<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Une histoire à inventer</title>
	<atom:link href="http://remolino.qc.ca/2009/08/23/une_histoire_a_invente/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://remolino.qc.ca/2009/08/23/une_histoire_a_invente/</link>
	<description>Le blogue personnel de Clément Laberge</description>
	<lastBuildDate>Mon, 12 Jul 2010 09:42:29 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.com/</generator>
	<item>
		<title>Par : Alfred Dul</title>
		<link>http://remolino.qc.ca/2009/08/23/une_histoire_a_invente/#comment-2332</link>
		<dc:creator>Alfred Dul</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 19:04:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://remolino.qc.ca/?p=1808#comment-2332</guid>
		<description>En tout cas moi j&#039;ai pris plaisir à lire ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En tout cas moi j&#8217;ai pris plaisir à lire ;)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Robert Lachance</title>
		<link>http://remolino.qc.ca/2009/08/23/une_histoire_a_invente/#comment-2250</link>
		<dc:creator>Robert Lachance</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 23:02:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://remolino.qc.ca/?p=1808#comment-2250</guid>
		<description>&quot;Il est préférable d’utiliser tous les outils disponibles dans une perspective de prototypage, pour décrire, par l’exemple, concrètement, sous quelle forme nous souhaiterions que les éditeurs réalisent aujourd’hui les livres dont nous avons besoin dans un contexte pédagogique.&quot;

- D&#039;accord.

En 1979, j&#039;ai conçu un dispositif éducatif visant l&#039;appropriation par son propriétaire de son poids. Je gribouillais, une dame proche, dévouée et pour pas cher composait avec sa IBM, comprendre éditait au plan présentation l&#039;oeuvre finale en dactylographiant. Je photocopiais à 100 exemplaires. J&#039;étais éditeur mais là n&#039;était pas mon intérêt.

En consultation, j&#039;offrais à ma mince clientèle d&#039;essayer. Succès espéré en ce qui concerne mon poids d&#039;alors, passage en trois mois de 75 kilos à moins de 68, sans compter une brèche importante à ma consommation de vin. Côté clientes cobayes, insuffisance de données. échec total d&#039;édition. Là n&#039;était pas l&#039;ambition, je répète.

- J&#039;avais pas d&#039;argent, j&#039;avais perdu mes économies dans la création d&#039;une entreprise de recherche/développement en culture du pleurote québécois. J&#039;ai perdu le peu que j&#039;avais investi sans compter mon temps mais j&#039;ai appris.

Ma question est: si c&#039;était à refaire, 30 ans plus tard, comment un éditeur  numérique pourrait-il m&#039;aider à m&#039;accomplir socialement et personnellement. Je ne tiens pas au contexte pédagogique institutionnel, je visais un large public adulte.

P.S. Dans le message précédent, lire rémunération au lieu de droit d&#039;auteur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Il est préférable d’utiliser tous les outils disponibles dans une perspective de prototypage, pour décrire, par l’exemple, concrètement, sous quelle forme nous souhaiterions que les éditeurs réalisent aujourd’hui les livres dont nous avons besoin dans un contexte pédagogique.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- D&#8217;accord.</p>
<p>En 1979, j&#8217;ai conçu un dispositif éducatif visant l&#8217;appropriation par son propriétaire de son poids. Je gribouillais, une dame proche, dévouée et pour pas cher composait avec sa IBM, comprendre éditait au plan présentation l&#8217;oeuvre finale en dactylographiant. Je photocopiais à 100 exemplaires. J&#8217;étais éditeur mais là n&#8217;était pas mon intérêt.</p>
<p>En consultation, j&#8217;offrais à ma mince clientèle d&#8217;essayer. Succès espéré en ce qui concerne mon poids d&#8217;alors, passage en trois mois de 75 kilos à moins de 68, sans compter une brèche importante à ma consommation de vin. Côté clientes cobayes, insuffisance de données. échec total d&#8217;édition. Là n&#8217;était pas l&#8217;ambition, je répète.</p>
<p>- J&#8217;avais pas d&#8217;argent, j&#8217;avais perdu mes économies dans la création d&#8217;une entreprise de recherche/développement en culture du pleurote québécois. J&#8217;ai perdu le peu que j&#8217;avais investi sans compter mon temps mais j&#8217;ai appris.</p>
<p>Ma question est: si c&#8217;était à refaire, 30 ans plus tard, comment un éditeur  numérique pourrait-il m&#8217;aider à m&#8217;accomplir socialement et personnellement. Je ne tiens pas au contexte pédagogique institutionnel, je visais un large public adulte.</p>
<p>P.S. Dans le message précédent, lire rémunération au lieu de droit d&#8217;auteur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Robert Lachance</title>
		<link>http://remolino.qc.ca/2009/08/23/une_histoire_a_invente/#comment-2249</link>
		<dc:creator>Robert Lachance</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 00:00:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://remolino.qc.ca/?p=1808#comment-2249</guid>
		<description>Est-ce qu&#039;un éditeur accepterait sans perte de relancer un livre qui avait fait la une il y a 60 ans et dont le contenu répondrait à une question de l&#039;époque qui n&#039;a pas perdu de sa contemporanité et qui pourrait intéresser un auditoire restreint ?

J&#039;ai résumé par amour et par chapitre un tel livre  il y a deux ans et mis à consulter sur un site sans espoir. Dans Google, j&#039;ai grimpé et j&#039;ai sans trop tarder fait la première page et même sa deuxième position, derrière Wikipédia récemment contre 3 millions de pages. 

J&#039;ai détruit mon site trop éparpillé. Les résumés de chapitres se retrouvent maintenant sur robertlachance.wordpress.com/2009/09/08/walden-two-chapitres/ Le changement d&#039;air ne donne pas un mauvais résultat. L&#039;édition est devenue plus simple et moins coûteuse.

Reste la question des droit d&#039;auteur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce qu&#8217;un éditeur accepterait sans perte de relancer un livre qui avait fait la une il y a 60 ans et dont le contenu répondrait à une question de l&#8217;époque qui n&#8217;a pas perdu de sa contemporanité et qui pourrait intéresser un auditoire restreint ?</p>
<p>J&#8217;ai résumé par amour et par chapitre un tel livre  il y a deux ans et mis à consulter sur un site sans espoir. Dans Google, j&#8217;ai grimpé et j&#8217;ai sans trop tarder fait la première page et même sa deuxième position, derrière Wikipédia récemment contre 3 millions de pages. </p>
<p>J&#8217;ai détruit mon site trop éparpillé. Les résumés de chapitres se retrouvent maintenant sur robertlachance.wordpress.com/2009/09/08/walden-two-chapitres/ Le changement d&#8217;air ne donne pas un mauvais résultat. L&#8217;édition est devenue plus simple et moins coûteuse.</p>
<p>Reste la question des droit d&#8217;auteur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Clément Laberge</title>
		<link>http://remolino.qc.ca/2009/08/23/une_histoire_a_invente/#comment-2245</link>
		<dc:creator>Clément Laberge</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 17:25:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://remolino.qc.ca/?p=1808#comment-2245</guid>
		<description>Bien sûr Jean — je suis tout à fait d&#039;accord!

Et non seulement il n&#039;y a pas que « les vrais » et « les autres » (il aurait été plus juste de parler des professionnels et des amateurs) — mais il y a de la place pour toutes sortes de types de publications.

Et c&#039;est tant mieux que des gens puissent aujourd&#039;hui réaliser des publications — sous une forme ou sous une autre — sans devoir forcément passer par le modèle économique des éditeurs pro.

Chaque modèle a ses forces — et vive la diversité.

Il faut simplement apprendre à connaître et reconnaître les forces et les faiblesses de chacun et ne pas entretenir l&#039;illusion qu&#039;on peut tout faire seul « comme si on était éditeur » — comme si on était une équipe éditoriale « à nous tout seul » — on fait autre chose; et ça peut être très bien.

Merci pour cette précision.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bien sûr Jean — je suis tout à fait d&#8217;accord!</p>
<p>Et non seulement il n&#8217;y a pas que « les vrais » et « les autres » (il aurait été plus juste de parler des professionnels et des amateurs) — mais il y a de la place pour toutes sortes de types de publications.</p>
<p>Et c&#8217;est tant mieux que des gens puissent aujourd&#8217;hui réaliser des publications — sous une forme ou sous une autre — sans devoir forcément passer par le modèle économique des éditeurs pro.</p>
<p>Chaque modèle a ses forces — et vive la diversité.</p>
<p>Il faut simplement apprendre à connaître et reconnaître les forces et les faiblesses de chacun et ne pas entretenir l&#8217;illusion qu&#8217;on peut tout faire seul « comme si on était éditeur » — comme si on était une équipe éditoriale « à nous tout seul » — on fait autre chose; et ça peut être très bien.</p>
<p>Merci pour cette précision.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Trudeau</title>
		<link>http://remolino.qc.ca/2009/08/23/une_histoire_a_invente/#comment-2244</link>
		<dc:creator>Jean Trudeau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 12:36:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://remolino.qc.ca/?p=1808#comment-2244</guid>
		<description>« Faire appel à de l’expertise spécialisée [des &#039;vrais&#039; éditeurs] pour réaliser son projet à pleine échelle », j&#039;en suis; avec cette nuance que tout dépend de l&#039;échelle, non? 

Aucun &#039;vrai&#039; éditeur n&#039;acceptera de publier à perte l&#039;histoire locale d&#039;un village ou un roman rédigé par une classe de français, par exemple. Or, c&#039;est justement ce type de projets à petite échelle qui visent des auditoires forcément restreints, ce type de projets donc qu&#039;on peut dorénavant réaliser collaborativement avec les outils de publication numériques abordables... 

Bref, dans ce domaine comme dans beaucoup d&#039;autres -- je pense notamment ici à la musique, à l&#039;agriculture et au médias --, il y a de la place pour les &#039;vrais&#039; et pour les autres (qui ne sont pas nécessairement faux!).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Faire appel à de l’expertise spécialisée [des 'vrais' éditeurs] pour réaliser son projet à pleine échelle », j&#8217;en suis; avec cette nuance que tout dépend de l&#8217;échelle, non? </p>
<p>Aucun &#8216;vrai&#8217; éditeur n&#8217;acceptera de publier à perte l&#8217;histoire locale d&#8217;un village ou un roman rédigé par une classe de français, par exemple. Or, c&#8217;est justement ce type de projets à petite échelle qui visent des auditoires forcément restreints, ce type de projets donc qu&#8217;on peut dorénavant réaliser collaborativement avec les outils de publication numériques abordables&#8230; </p>
<p>Bref, dans ce domaine comme dans beaucoup d&#8217;autres &#8212; je pense notamment ici à la musique, à l&#8217;agriculture et au médias &#8211;, il y a de la place pour les &#8216;vrais&#8217; et pour les autres (qui ne sont pas nécessairement faux!).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
