Gilbert Rozon se désole dans Le Devoir du type d’humour qui se pratique actuellement au Québec:
« Très peu d’artistes s’intéressent à tenir des propos intelligents parce que pour bien faire ça, cela prend de la culture générale, de l’expérience, de l’ouverture d’esprit. Ce qui est assez rare… » […]
« Quand les étudiants arrivent à l’École nationale de l’humour, ils ont un français moyen, ils lisent le Journal de Montréal, ils ne voyagent pas, ils ne lisent pas de livres… C’est un bagage plutôt maigre pour faire réfléchir les autres. »
Encore du grand journalisme de Fabien Deglise (repris par RDI ce soir au Téléjournal). Merci.