4 réflexions sur “Le gars show (suite)

  1. Très surprise moi aussi ! Mais très satisfaite, surtout que je me suis demandée comment il a fait pour me trouver aussi rapidement… Dans google mon texte apparaît bien plus tard que celui de Mario tout de go… ou les Pensées de Zénon. Très plaisant de susciter aussi rapidement de l’intérêt ;-)

  2. Entrées fracassantes

    Deux carnets, deux p’tits nouveaux et deux points en commun (on sait jamais, il y en a peut-être plus). 1. Ils sont membres de « l’écurie » d’iXmédia; 2. Ils font une entrée fracassante par la pertinence de leurs sujets… Je parle de ce carnet et de cel…

  3. Entrées fracassantes

    Deux carnets, deux p’tits nouveaux et deux points en commun (on sait jamais, il y en a peut-être plus). 1. Ils sont membres de « l’écurie » d’iXmédia; 2. Ils font une entrée fracassante par la pertinence de leurs sujets… Je parle de ce carnet et de cel…

  4. Il était à prévoir que l¹article de Francis Dupuis-Déri (écrivain et chercheur au département de science politique du Massachusetts Institute of Technology de Boston) titré Hommes en désarroi et déroutes de la raison ( http://www.ledevoir.com/2003/09/24/36762.html ) paru dans les pages Idées du Devoir (édition du mercredi 24 septembre 2003) suscite des réactions, voire même des levés de protestations au sein des franges plus ou moins anti-féministes.

    Une première réaction publique au texte de Dupuis-Déri a aujourd¹hui été publiée dans les pages Idées du Devoir (édition du jeudi 2 octobre 2003), avec une texte intitulé Réplique à Francis Dupuis-Déri ­ Haro sur le féminisme au masculin ( http://www.ledevoir.com/2003/10/02/37425.html ), signé par un résident de Québec, monsieur Éric Coulombe.

    Ce que j¹ai de prime abord trouvé le plus frappant et le plus consternant, c¹est la MALHONNÊTETÉ INTELLECTUELLE dont fait preuve Éric Coulombe dans ce texte !

    Par exemple, Éric Coulombe va soutenir que Francis Dupuis-Déri prétend que « tout, absolument tout, dans le sort de cette planète ne soit que la faute des hommes, surtout de ce modèle d’homme qui aime les «chars» et les gros bras. » Pourtant, Dupuis-Déri avait nuancé son propos à cet égard, il a par exemple pris soin d¹indiquer que c¹est « Sans tout expliquer » qu¹il est néanmoins possible de voir des liens entre certaines valeurs masculines traditionnelles et la vulnérabilité de ceux-ci « face à l’échec et au sentiment de ne pas être assez performant ». Loin de généraliser, Francis Dupuis-Déri a même mentionné l¹importance de penseur masculin propice à dépasser les modèles d¹opposition entre hommes et femmes (il a par exemple mentionné la « pensée diversifiée » d¹hommes tels que « Condorcet, Charles Fourier, John Stuart Mill, Pierre Bourdieu »).

    De plus, Éric Coulombe ne fait aucune des distinctions conceptuelles qui, pourtant, s¹imposent. Francis Dupuis-Déri, pour sa part, mentionnait la diversité des formes de féminisme en affirmant que c¹est « une idéologie diversifiée et complexe » et mentionnait à titre d¹exemple les courants de « féminismes libéral, existentialiste, psychologique, radical, postmoderniste, écologiste, anarchiste, etc. » Éric Coulombe, quant à lui, ne retient que les cas qui l¹arrange : en l¹occurrence seulement les formes radicales (et caricaturales!) du féminisme.

    Autre attitude intellectuellement douteuse, alors que Francis Dupuis-Déris affirmait que « des études universitaires ont démontré que c’est précisément lorsque les garçons s’identifient le plus à des modèles masculins traditionnels qu’ils réussissent le moins à l’école », Éric Coulombe va travestir ce constat et le réduire à l¹affirmation (qu¹il prête insidieusement à Dupuis-Déri) beaucoup plus simpliste selon laquelle ces modèles « favorisent l’échec des gars ». Il n¹est plus question de plus grandes difficultés d¹apprentissage chez ces types de jeunes garçons à l¹école, non, c¹est tout bonnement « l¹échec des gars », voilà tout.

    Ces problèmes d¹absence de distinctions conceptuelles et de rigueur intellectuelle sont très fréquents dans le texte d¹Éric Colombe. Je mentionnerai un dernier exemple. Éric Coulombe affirme : « Le féminisme, à l’heure actuelle, est en train de se solder, au Québec à tout le moins, par la promotion sociale du modèle féminin traditionnel au détriment du modèle masculin traditionnel, celui qui est devenu intolérable. » Mais de quel « modèle féminin traditionnel » Éric Coulombe parle-t-il ? Intuitivement, il semble raisonnable que par « modèle féminin traditionnel » il nous vienne plutôt à l¹esprit, du moins au Québec, le modèle « traditionnel » de la femme au foyer, de la « reine de la maison », voire d¹une « ménagère »Š Est-ce ce modèle traditionnel de la femme qu¹Éric Coulombe prétend que le féminisme fait « la promotion sociale » ! Et de quel féminisme parle-t-il donc ? S¹en prend-il au féminisme libéral qui fait la promotion de l¹équité salariale ? Est-ce à cela qu¹il s¹oppose ? Encore une fois, Éric Coulombe ne fait aucune des distinctions capitales qui s¹imposent. Et lorsqu¹on creuse un peu, on découvre malheureusement le vide de ses proposŠ

    Enfin, il est incroyable qu¹Éric Coulombe ne discute aucunement dans son texte (qui est pourtant relativement long), et ce d¹aucune façon, du projet « Gars Show » de l¹école secondaire La Ruche de Magog. PourtantŠ

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