Via Seb’s Open Research: Un court texte de George Siemens qui s’intitule learning communities and learning networks.
Je partage le point de vue de Siemens selon lequel la capacité de réaliser des apprentissages « au coeur d’un réseau » compte aujourd’hui bien plus que la nature d’un curriculum en tant que tel.
On voit bien se dessiner l’enjeu de l’accès à des communautés cohésives. Regardez un peu ce qui se passe avec de plus en plus d’universités aux États-Unis: elles mettent le contenu de leurs cours sur le Web sans restriction. Il ne suffit plus d’apprendre des connaissances formelles par coeur, mais bien d’être en mesure de naviguer à travers l’informel et de composer avec lui. Et ça, ça se fait en participant concrètement aux activités d’une pratique donnée!