Sur un carnet découvert ce soir quelques réflexions…
Un rappel pour mon milieu de travail:
« …nous sommes rentrés dans une économie de la connaissance. On ne gagne pas contre ses concurrents parce qu’on est plus gros et plus riche, mais parce qu’on est plus intelligent, plus innovant et plus rapide. Et cela ne s’obtient plus en s’appuyant sur l’intelligence de quelques dirigeants aux diplômes prestigieux et formés par des » war games » dans le huis-clos des comités de direction. C’est trop tard : à ce jeu-là, les entreprises asiatiques aux coûts salariaux très bas seront les gagnantes. Il s’agit bien aujourd’hui de tirer parti du seul avantage stratégique durable d’une entreprise à coûts salariaux élevés : l’intelligence collective de tous les employés et partenaires au contact des clients. Ce sont ces personnes, présentes sur le terrain, qui engagent des conversations, comprennent la réalité, donnent du sens à ce qu’ils font, et décident ou non de s’associer pour apprendre à mieux faire. »
Un élément de discours de plus pour Québec cité éducative…
« …où s’investit l’argent? Là où il y a des communautés vivantes d’hommes dynamiques qui savent le faire fructifier. Lorsque le lien social disparaît entre les hommes au profit des intérêts personnels, l’argent va s’investir ailleurs. Nous vivons souvent dans l’illusion que ce qui attire l’argent, ce sont les bonnes idées, les infrastructures, les bons patrons, la fiscalité… Mais c’est sur des équipes et sur des communautés que les investisseurs parient. Quel que soit l’endroit où l’on se trouve, lorsque des groupes de personnes bien éduquées et bien intégrées dans des réseaux de savoir et d’influence s’organisent en véritable équipe autour d’un projet, elles attirent les investisseurs. Et s’il en existe une meilleure autour d’un projet identique à l’autre bout du monde, c’est là que l’argent ira. »
Pour lire tout le texte de Martin Roulleaux Dugage cliquer ici…