Qu’est-ce qui se passe vraiment à l’école ?

Un texte de Réginal Fleury, enseignant au secondaire, s’est ajouté au dossier sur l’école de Parole Citoyenne. Un extrait:

« Décrochage et échecs scolaires, démotivation des élèves et dépression des enseignants et enseignantesŠ Selon certains médias, notre système d’éducation est au bord du gouffre. Mais est-ce vraiment tout ce qui se passe à l’école ? Quand y avez-vous mis les pieds pour la dernière fois? […]

En tant que lieu social, l’école ne doit pas être perçue comme un espèce de sanctuaire où seuls les élèves, les enseignants et, très occasionnellement, les parents peuvent entrer. Elle ouvre souvent ses portes au grand public […] Il est même possible de participer à l’administration de l’école de votre quartier, de prendre part à son amélioration. […] Une autre façon de s’intéresser à l’école est de participer aux élections scolaires. […] Ce ne sont que 15 % des électeurs québécois qui se sont déplacés pour aller voter aux dernières élections scolaires. D’un côté, on s’indigne de l’état de l’école, de l’autre, on s’en désintéresse.

Je vous incite à aller visiter une école. Non pas seulement vous inquiéter de ce qu’on en dit, mais observer de vos propres yeux comment elle va. […]l’école est un lieu social qui ne peut que bénéficier de l’intérêt et de la participation du milieu où elle s’inscrit. »

Pour lire le texte complet.

Une réflexion sur “Qu’est-ce qui se passe vraiment à l’école ?

  1. Je suis bien d’accord, mais ça dépend toujours où on est…

    Dernièrement, ma soeur qui habite Montréal me mentionnait qu’à l’école (dans ce quartier, je ne suis pas certain du nom de l’école en question) que mes neveux fréquentent, les parents ne peuvent entrer dans l’école. La raison est simple, selon la direction et le conseil d’établissement, les élèves seraient en danger dans l’école lorsque des adultes circulent librement. Cette mesure a même été instaurée avant la folie entourant les enlèvements d’enfants l’automne dernier.

    Je suis d’accord que «tout n’est pas dans tout», des milieux fonctionnent extrodinairement bien, mais faudrait pas se mettre la tête dans le sable, il y a des choses à améliorer. Dans le fond, l’école c’est comme les États-Unis, on y retrouve le meilleur comme le pire. C’est le risque de la décentralisation…

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