Un article de Claude Turcotte au sujet des caisses populaires scolaires me fait réaliser que cette institution est un bel exemple d’engagement corporatif dans la logique de la cité éducative. L’article, publié dans Le Devoir d’hier, est malheureusement réservé aux abonnés, néanmoins, en voici un extrait:
« D’une année à l’autre, de 130 000 à 140 000 jeunes âgés de six à douze ans font l’apprentissage de l’épargne dans des caisses scolaires. […] Au niveau secondaire, il y a une autre structure qui vise en plus un objectif de formation économique plus large, mais qui ne compte que 85 caisses étudiantes dont sont membres 7000 jeunes de 12 à 17 ans. […] Les caisses scolaires ne sont pas une idée récente puisqu’en 1789 il y en eu en Angleterre une caisse d’épartge pour les femmes et les enfants. […] Au Québec, Alphonse Desjardins fut le premier à parler en 1900 « d’un service spécial destiné à l’enfance ».
Le texte de Claude Turcotte est maintenant libre d’accès.
Wow! Ça c’est du service. Merci beaucoup.
(ça c’est un journal à l’écoute de ses lecteurs!)
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