La réforme a la vie dure par les temps qui courent. Deux passionnés (vraiment!) qui doutent, en moins d’une semaine:
Je croise les doigts en me disant que la fatigue accumulée, à quelques jours de Noël, y est peut-être pour quelque chose…
…mais je m’inquiète un peu. Et si leurs doutes étaient fondés?
Quoiqu’il en soit, je continue d’y croire. Il le faut.
Ce n’est pas que la fatigue de Noël qui est en cause Clément. C’est la fatigue tout court…
Je dis souvent qu’il y a des profs qui, malheureusement, n’ont pas l’enseignement comme loisir. Certes ils l’ont comme métier (ou profession) mais leurs loisirs sont ailleurs (golf, macramé, échec, photo, ski, etc.). Ceux-là entendent consacrer une quarantaine d’heures par semaine à leur travail et le reste aux loisirs. Qui peut les en blâmer. Or, si j’en crois mon expérience d’ancien prof et les billets d’Étienne et de François, la Réforme ne se fait pas en 40 heures semaines…
Résultat, seuls ceux qui ont l’enseignement comme loisirs s’accrochent et tiennent le fort.
Plus de ressources, c’est ce qui manque. Quand la Réforme sera bien implantée, peut-être que le niveau actuel de ressources sera suffisant. Ce ne semble pas être le cas en période d’implantation quand tout est à bâtir et à apprivoiser.
Malgré mon estime pour André, je n’ai pas pu m’empêcher de réagir à même mon billet (voir le lien ci-dessus). Hum ! j’ai tendance à être décapant depuis quelque temps. L’usure, à la longue, c’est comme un décapant.