Semaine de rodage, probablement, pour les candidats à la chefferie du Renouveau Municipal de Québec (et éventuellement à la mairie). On a relativement peu entendu parler d’eux dans les médias. Ils ont pourtant bel et bien commencé leur campagne, même si les deux « principaux candidats » (si une telle chose existe…) n’ont toujours pas de site Web.
– Site Web d’Ann Bourget
– Site Web de Robert Ouellette
– Site Web de Claude Larose (à venir)
– Site Web de Régis Labeaume (aucune nouvelle)
Néanmoins, les équipes s’activent. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de constater que quel mon texte de la semaine dernière faisait du chemin… et qu’il avait été lu par bien des gens! Conséquence ou simple coïncidence, j’ai même eu la chance de rencontrer deux des camps cette semaine pour discuter quelques instants, brasser certaines idées, échanger quelques opinions, formuler humblement quelques suggestions, etc.
Je me réjouis de constater que certains candidats croient que je peux contribuer à la formulation de leur programme ou à l’orientation de leur discours général. Dans les deux cas, j’ai beaucoup apprécié l’ouverture d’esprit, l’intérêt à écouter et le respect. Pas de job de bras, ni de grossière opération de séduction.
Est-ce que j’ai les idées plus claires au terme de cette semaine en prévision du congrès à l’investiture du 13 mars? Pas du tout! J’attends encore de lire ou d’entendre des idées énoncées clairement, des pistes d’actions concrètes et des engagements fermes pour la ville de Québec et pour ses citoyens.
Les deux rencontres m’ont tout de même obligé à réfléchir sur mon rôle comme citoyen (et comme membre du RMQ) dans le cadre de cette course à la chefferie. Ma conclusion pour le moment est que, d’ici le 13 mars, la plus grande contribution que je peux apporter à la démocratie municipal consiste à RENFORCER les actions et les éléments de discours dans lesquelles que je souhaite voir occuper une plus grande place dans la politique municipale au cours des prochains mois et des prochaines années et de DÉNONCER les autres.
Dans ce contexte, il serait vain de prendre position immédiatement pour un ou l’autre des candidats. Ce que je souhaite, c’est qu’ils osent tous aller au bout de leurs idées, que les citoyens aient l’occasion d’exprimer leurs opinions sur chacune de ces idées et que ce grand remue-méninge sur notre avenir puissent ensuite servir de guide au futur chef dans le cadre de la course à la mairie.
Le 13 mars, je voterai donc pour celui ou celle qui aura été le plus convainquant au cours des quatre prochaines semaines. Celui ou celle qui aura soumis le plus d’idées inspirantes. Celui ou celle qui se sera montré le plus à l’écoute. Celui ou celle qui aura fait preuve du meilleur leadership.
Ce ne sera assurément pas suffisant « d’éviter de commettre des erreurs » pour me convaincre. Faudra aussi (surtout!) montrer qu’on est capable de faire preuve d’audace et de formuler un projet à la fois inspirant et crédible pour Québec. Parce que j’ai la conviction qu’on est allé pas mal au bout de ce qu’on pouvait faire avec une vision traditionnelle de la politique municipale.
Découvertes de la semaine:
Primo.
J’ai reçu par courriel de Robert Ouellette la trousse pédagogique qu’il a préparée à l’occasion de la course à la chefferie. L’idée me semblait vraiment très intéressante… et le résultat l’est au moins tout autant! J’encourage tous ceux et celles qui s’intéressent à l’éducation à la citoyenneté, à l’éducation aux médias ou, de façon générale, à l’empowerment des adolescents à en demander un exemplaire au candidat à l’adresse ouelletterf@aol.com.
Je le félicite chaudement pour cette initiative… que je souhaiterais voir reprise par le RMQ ou, mieux, par la ville de Québec, à l’occasion de l’élection de novembre prochain (en souhaitant que Robert Ouellette soit prêt à le mettre à la disposition d’un groupe élargi d’enseignants pour l’améliorer, en faire une mise en pages plus adéquate et en planifier une distribution étendue). Ce serait tout à fait dans l’esprit d’une cité éducative…
Secundo.
Au moment où le débat s’engage au Canada sur l’âge minimal pour voter, que plusieurs aimeraient voir abaissé à 16 ans, le découvre que les statuts et réglements du RMQ accordent déjà le droit de vote à toute personne de 16 ans. Je m’en réjouis.
Des « pionniers » du Blog à Québec
J’ai découvert, lors de mes recherches nocturnes sur un candidat politique intéressé à briguer la maire de Québec prochainement, un entreprise fort sympathique qui offre ses services pour aider les organisations et entreprises à tirer profit des …
En passant,
âge de droit de vote
En reconnaissance aux personnes qui mettent des enfants au monde et qui les éduquent ensuite, je serais favorable à l’idée que l’humain ait droit de vote dès la naissance. Avant 18 ans, il serait exercé par les parents.
La mesure ajouterait du poids politique aux 25-44, la force de l’âge. Le poids politique des vieillissants est trop fort dans une société où l’on vit de plus en plus vieux.
Je suis dans la soixantaine.
Pépère
P. S. J’apprécie que mes coordonnées soient déjà en fenêtre en prévision d’un éventuel commentaire.
C’était quoi l’âge de la conscription lors des guerres mondiales, 21, 18 ou 16 ?