« Ce printemps, le mouvement étudiant a renversé la vapeur. Ce fut un véritable tour de force, une victoire immense sur l’indifférence, l’incrédulité, le cynisme, l’injustice et les préjugés. C’est déjà majeur. N’allez pas gaspiller cette formidable énergie. Ne nous décevez pas. […]
Vous n’avez pas le droit de laisser s’étioler dans la déception le mouvement que vous avez dirigé. […]
Peut-être maintenant faudrait-il porter un carré vert, signalant votre désir d’avancer, pour remplacer le rouge qui intimait au gouvernement l’ordre d’arrêter ses bêtises. […] »
Extraits (dans le désordre) d’une chronique de Michel Venne, dans Le Devoir d’aujourd’hui.