Je trouve pareil texte complètement surréaliste:
Bernard Landry doit revenir sur sa décision (Le Devoir, 18 juillet)
« La solution est bien simple […] Il n’a qu’à se présenter à la direction du PQ et se faire élire, cette fois-ci, par une majorité incontestable et sans appel de milliers et milliers de militants lors du vote universel téléphonique. […] »
« En ce qui concerne les autres candidats, ils devraient être réalistes, faire preuve de plus de modestie et de retenue, et finalement comprendre que, malgré toutes leurs belles qualités et leurs précieuses expériences, ils ne font tout simplement pas le poids… »
Les deux bras m’en tombent. Littéralement.
À croire que Landry faisait l’unanimité (pourtant…). À croire qu’il serait simplement réélu par une majorité incontestable. À croire que cela n’offrirait pas d’inépuisables munitions aux opposants. À croire que la course à la chefferie est déjà terminée et qu’on peut d’ores et déjà déclarer que l’ensemble des candidats ne font pas le poids. Voyons, tabarouette… qu’est-ce qui se passe pour que les experts se laissent emporter ainsi par les discours excessifs? Il y avait aussi eu, dans le même genre, Jean-Robert Sanfaçon, dans Le Devoir de la fin de semaine.
Espérons que c’est la vague de chaleur est responsable de tout ça…
Et vivement le véritable début des échanges d’idées et de la formulation des propositions et de la vision de chacun des candidats qu’on arrête de s’obstiner uniquement à partir des perceptions de chacun.
Restera plus qu’à voter pour l’option citoyenne… Je commence à en avoir assez des éternelles querelles au PQ. D’autant plus que ces dernières années, le côté néo-libéral prenait le pas sur le côté social-démocrate.