
Ça y est! Les vacances — décrocher, un peu de repos. Lecture, jeux, siestes, famille, amis… mais surtout, surtout, pas de programme. Profiter de chaque moment tel qu’il se présente.
Je sais, je sais… il y a une intrigue en cours… des boules, des cubes… des mystères à résoudre… et, vous vous en doutez bien, bien de récentes péripéties à raconter… mais ce ne sera pas ce matin.
Ce matin, il suffira de profiter de l’instant: avec un café chaud, des raisins verts bien croquants, la vue des côtes ensoleillée de Charlevoix et la voix suave de Nathalie Dawn (si vous ne connaissez pas, je vous suggère l’album Impossible à prononcer).
Et dans l’esprit du jour, ne manquez surtout pas le texte de Benoît Melançon, dans Le Devoir, Apologie du flâneur. J’ai ajouté les chroniques d’Hector Fabre à ma liste de lectures.
Autre lecture sympathique de début de vacances: Comment les chats nous apprennent à résister au fascisme, de Stewart Reynolds. C’est plein d’humour et de sagesse.
« Les chats ont compris une chose qui échappera toujours aux fascistes: le repos n’est pas une faiblesse — c’est une stratégie. »
« Si le silence est d’or, ce sont les miaulements qui font le boulot. »
Miaow!