Jules Verne…

Ana signale que nous soulignerons l’an prochain le centenaire de la mort de Jules Verne. Il y a des dizaines de projets pédagogiques à faire à partir de ces écrits. J’en rêve depuis longtemps.

Faudrait donc pas tarder à y penser… il me semble qu’il y a là matière à une foule de collaboration inter-écoles, à Québec et ailleurs. Pour explorer la science, la technologie, la géographie, l’histoire… écrire, lire, dessiner…

Et en plus, toute son oeuvre est dans le domaine public…

Créer des espaces d’innovation

Pour éviter que la richesse de la conversation entreprise là ne se perde dans mes archives, je reprends ici la réponse faite à Mario à la suite d’échanges entre Serge, lui et moi.

—/ début /—

Mario, quand tu dis qu’il faut « continuer à innover, prudemment, mais assurément », je partage évidemment ton point de vue. J’ai toutefois le goût d’ajouter qu’il faut surtout conserver une préoccupation pour le « partage de l’innovation » et pour faire en sorte que les contextes dans lesquels on innove favorisent la participation périphérique légitime ‹ cet essentiel mouvement par lequel des observateurs deviennent progressivement des acteurs du changements. Je pense que c’est cette préoccupation qui distingue les innovations efficaces et les « éternels projets pilotes »… dont nous avons une déplorable habitude au Québec.

D’autre part, je me permets d’ajouter que j’ai depuis plusieurs années la ferme conviction que tout le monde a le goût d’innover — comme tout le monde a le goût d’apprendre. C’est essentiel à l’être humain.

Cette conviction a beaucoup influencé mes choix dans les dernières années. Au point où je ne vise plus aujourd’hui à être un innovateur, mais à être un « créateur d’espaces d’innovation ». Mon objectif n’est plus moi-même d’innover, mais d’arriver à rassembler ici et là des conditions qui permettent aux gens que je côtoie d’oser prendre des risques, de (re)découvrir le plaisir de l’audace, etc. Les innovateurs ne sont pas rares… ce sont les conditions propices à l’innovation qui le sont. C’est cette rareté qu’il faut combattre.

Je pense qu’il est important d’avoir cette idée à l’esprit pour éviter de nous tromper quand vient le temps de poser des actions qui ont pour but la transformation du monde dans lequel nous vivons.

Mieux vaut faire confiance aux gens et leur offrir un contexte favorable à l’innovation plutôt que de leur indiquer une voie à suivre et devoir par la suite les convaincre de nous suivre.

—/ fin /—

Relance, prise 3

Je pense que je vais finalement reprendre le dessus sur mon horaire cette semaine. Ça n’aura pas été simple de me remettre du forum économique et des RIMA. Mais quelle dose d’énergie! Et les contacts avec une foule de gens, d’horizons variés, qui souhaitent se joindre aux efforts pour faire de Québec une cité éducative sont aussi très prometteurs.

Et dire que mon agrégateur est plein de textes inspirants à commenter…

Alors un peu de discipline… je me relance!

Après trois mois dans l’action…

Ouf! Enfin… le Forum économique sur la cité éducative et les Rencontres internationales du Multimédia d’apprentissage sont choses du passé. Par bonheur, tout s’est bien déroulé. Deux beaux succès je crois. Quoiqu’il en soit, mon plus grand plaisir c’est de constater que les promesses sont aussi nombreuses que les efforts qui ont été consacrés à la préparation de ces événements.

Et je vais finalement pouvoir recommencer à utiliser mon carnet pour faire avancer mes réflexions. Après trois mois intensifs dans l’action, j’en ai bien besoin…

Responsabilités et défis des intellectuels d’ici et d’ailleurs

Commentaires reçu plus tôt cette semaine en réaction au texte intitulé Le rôle des intellectuels? Le devoir de proposer, rédigé en mars 2003:

« Il est vrai qu’il appartient aux intellectuels de s’exprimer pour donner une idée du projet de société qu’ils souhaitent pour leur pays et les citoyens qui y vivent. Malheureusement dans nos pays d’afrique, les médias publics appartiennent à des formations politiques. Il est donc difficile de s’exprimer dans ces médias sans qu’on ne vous taxe d’être à la solde du parti politique responsables du média dans lequel vous vous exprimez. Or pour avoir des responsabilités de haut niveau, ce à quoi aspire tout intellectuel c’est de faire l’éloge des partis au pouvoir. A défaut de cela on se tait. Par contre on peut s’exprimer dans les revues plus spécialisées qui d’ailleurs ne sont même pas lues par une bonne frange de la population. Or la plupart des intellectuels Africains veulent tous faire la polique donc ils ne disent plus la vérité. »

L’infobourg en XML-RSS

L’infobourg a enfin son fil XML! Je vais donc pouvoir recommencer à suivre la publication au quotidien… comme au temps où c’est moi qui l’écrivais!

Je retiens la façon originale de faire: le bouton XML a été ajouté en page d’accueil sans autre explication. Ça piquera sans doute la curiosité des lecteurs qui, en cliquant sur le bouton, pourront prendre connaissance d’une courte explication de ce qu’est le XML, des logiciels qui permettent de suivre facilement ce genre fil d’information et qui invite les gens à laisser leur adresse de courriel pour obtenir l’adresse du fil XML. Minimaliste, mais bien fait.

Pourquoi demander l’adresse courriel? J’ai demandé… et c’est entre autre pour être en mesure d’évaluer un peu qui sont les gens qui font actuellement usage de ce genre de technologies et communiquer avec eux dans les prochaines semaines pour faire un suivi et planifier des développements futurs. Constituer un focus group quoi.

Et pour ceux et celles qui n’auraient pas le goût de laisser leur adresse de courriel pour pouvoir « s’abonner à l’Infobourg »… ils pourront prendre l’adresse directement ici: http://www.infobourg.com/FilNouvelles/breves.xml

Une autre adresse à ajouter dans la prochaine version des fils XML éducation Québec.

centrale thermique Suroît

Le projet de la centrale thermique Suroît m’apparaît de plus en plus révoltant. À mesure que j’en apprends plus sur le projet, conscient que mon opinion en vaut une autre, je ne peux que souhaiter un véritable débat public à son sujet.

Un vrai débat public, sans complaisance, dans le cadre duquel Hydro-Québec et le gouvernement devraient faire preuve de transparence au lieu de laisser planer des doutes sur leurs intentions et sur de possibles négociations de coulisses…

Pour un résumé du projet par Louis-Gilles Francoeur, le principal journaliste-chroniqueur spécialisé en environnement au Québec: Indicatif présent, 21 janvier 2004.

Pour prendre toute la mesure du gâchis actuel: Louis-Gilles Francoeur, dans Le Devoir, le 24 janvier 2004.

Résultat: le gouvernement libéral vient de susciter la création d’une nouvelle coalition…

Simples réactions de quelques écolos? Les opinions favorables au projets sont pourtant très rares…

Ovital: coopérative de solidarité

De: Clément Laberge
À: info@ovital.coop
Objet: Félicitation!

Bonjour,

Je suis tout à fait enthousiasmé à la découverte de la coopérative de solidarité Ovital. Gonflé d’espoir et d’excitation comme, le dit Simon G. Messier dans la brochure (format pdf) qui me l’a fait découvrir.

J’aimerais toutefois avoir un peu plus de détails sur la mise en marche des activités de la coopérative. Lorsque le seuil des 25 000 membres aura été atteint… à quelle source et à quel rythme débutera l’embouillage? Quel réseau de distribution assurera la mise en marché de cette eau? En d’autres termes, quel est le plan d’affaire de cette coopérative?

J’adhère sans nuance à la belle utopie qui est à la source (!) de ce projet ‹ le Québec en manque dramatiquement par les temps qui courent! Ne serait-ce qu’à ce titre, la contribution d’Ovital dans le contexte politique est importante. Il ne me reste qu’à comprendre un tout petit peu mieux comment nous pourrons ensemble passer du rêve à la réalité. Je n’ai pas besoin de tout savoir… juste entrevoir quelques pistes d’action concrètes.

Merci.