Bravo à Marie-Andrée Chouinard qui dénonce clairement dans Le Devoir de demain, les enfantillages dont nous n’avons surtout pas besoin par les temps qui courent:
« De mauvais effluves de partisanerie politique ont envahi hier le Salon rouge, à l’Assemblée nationale, où se déroulait l’étude des crédits octroyés au ministère de l’Éducation. Résultat? Un cirque, une garderie — au mieux, la maternelle — et des échanges batailleurs menant au vide politique le plus déshonorant…
Ils devaient éplucher les crédits budgétaires alloués à l’éducation. Ils devaient causer réforme, réinvestissement dans les universités, religion à l’école et anglais à la première année. […]
Les discussions, qui se sont terminées à l’heure du dîner hier sans avoir véritablement permis de creuser quelque crédit que ce soit –ou si peu –, doivent se terminer la semaine prochaine. Espérons un peu plus de hauteur dans les délibérations. […] »
Vous n’y croyez pas? Lisez par vous-même!