Des planchers faits pour favoriser l’apprentissage de la géographie d’une région? Pourquoi pas? L’idée est simple. Et pourquoi pas à Québec? Dans les écoles, les centres commerciaux, les aéroports, les places publiques, etc.
Après les murales, ce pourrait être un nouveau chantier pour la ville de Québec.
Et pourquoi ne pas profiter des plafonds pour expérimenter la voute céleste? On pourrait voir se déplacer, au gré des journées du mois, les planètes; on comprendrait sans doute mieux chacun des croissants de lune.
Je crois qu’il est question ici des repères culturels dont tout le monde parle (y compris les programmes réformés, si je puis m’exprimer ainsi). Rendre la géographie, l’astronomie et l’histoire moins virtuelles, c’est un peu le lot de ces idées. En Islande, Il y a des traces mnésiques un peu partout sur le territoire: un village où l’on peut voir le mausolée d’Égid en plus de lire un peu partout l’histoire de la saga dont il est le héros, une maison dépoussiérée des cendres de la dernière irruption d’une île… Partout, des indications historiques, géographiques, littéraires, linguistiques.
Rêvons un peu: si toutes les matières scolaires trouvaient réellement leur entité concrète dans chaque ville, dans chaque village, n’y aurait-il pas là la naissance d’un besoin de connaissances?
J’dis ça comme ça…