De l’intérêt pour le cyberportfolio

Le projet de Cyberportfolio qu’iXmédia développe avec l’Institut St-Joseph commence à faire parler de lui…

C’est stimulant. Et comme je disais à Mario hier soir… j’ai rarement été aussi certain d’être sur une bonne piste que cette fois!

On fera le point sur le projet avec une description digne de ce nom au cours du mois d’août. C’est promis. D’autant que tout a loin d’avoir été dit. ;-)

Cyberportfolio

Puisqu’on le demande, voici le document (format Quicktime: .mov: 300 K) qui a servi de soutien à la présentation initiale du concept de cyberporfolio aux principaux acteurs du projet Carrière de l’Institut St-Joseph, la semaine dernière.

Ça ne contient que quelques éléments — la présentation verbale était plus complète et la discussion qui a suivi a éclairé beaucoup de choses qui sont plus ou moins claires dans le document — mais c’est mieux que rien et ça illustre l’esprit d’ouverture avec lequel nous souhaitons mener ce projet à terme au cours de la prochaine année.

J’ajouterai en terminant que c’est un projet absolument emballant!

A Weblog Learning Management

Stephen Downes au sujet des carnets (weblog) en éducation:

…this is absolutely the direction to look for in learning technology of the future. Think learning environments, not learning management, and you’ll be on the right track.

(Pour en savoir un peu plus… et avoir les références).

Des apprenants reliés de façon dynamique par des carnets qui leur permettent de s’entraider au quotidien, au gré de leur disponibilité… c’est certainement une pièce essentiel de la cité éducative. On travaillera ça avec Mario dans les prochaines semaines…

Star Académie… un modèle pour l’école?

Xplana publie aujourd’hui un audacieux essai de Rob Reynolds dans lequel il établi des liens entre American Idol (i.e. Star Académie, aux États-Unis), le mouvement OpenSource… et l’apprentissage.

It is this type of participatory interactivity in the commercial world that also seems to make sense in teaching. (…) What happens, on a macro or micro level, however, if we « open » the product up to the students and allow them to become part of the ownership process? The end result, if done honestly, would be like successful open source projects or like American Idol. (…) Handing over a product to the public (students) means that you lose a certain amount of manipulation power. The final result of a course, for example, could no longer be scripted. Unexpected and disruptive evolution might become commonplace and new expectations and understandings would need to be developed.

Voilà un texte bien provoquant… dont il faudrait bien que je tienne compte dans la prochaine mouture du texte sur la cyberpédagogie.

Entrevue avec Alan Kay

« The trick, » Kay continues, « is that like Montessori we think of the main instincts of kids is to play. There just aren’t any twentieth and twenty-first century toys to play with. […]

After complaining about the current state of software targeting children, I ask Kay how we encourage the production of better educational software for kids. He answers, « don’t buy bad stuff. » […] We need to help get the word out for the alternative.

L’entrevue en entier…

Discuter les communautés d’apprentissage… d’aujourd’hui

Robert Grégoire attire aujourd’hui notre attention sur un texte intéressant de Stephen Downes. J’ai déjà commenté sur le site d’IDITAE, mais pour favoriser la discussion, je reprends ici mes premières réflexions sur le sujet…

Je trouve que l’angle proposé par Downes est très intéressant. J’aime beaucoup sa question de départ: « what should a proper – and original – article about learning communities in 2003 look like? ». On a tellement dit de chose au sujet de ce concept un peu fourre-tout de « communauté d’apprentissage » (pourtant un des plus intéressant pour explorer les relation entre l’éducation et les technologies).

Ses premiers éléments de réponses sont aussi intéressants, et j’abonde totalement dans son sens: « It should shift the focus from an institutional environment to an individual’s access to a set of services. » C’est la clé.

Par contre, je trouve très restrictive son approche centrée sur « le monde du travail ». Je ne suis pas certain de le suivre lorsqu’il affirme: « It should discuss the creation of a distributed network of interacting knowledge workers ».

J’ai une conception un peu plus large de la communauté d’apprentissage — plus proche de l’idée explorée par Levy et Authier dans Les arbres de connaissance. Pour moi, la puissance de l’idée de communauté d’apprentissage repose surtout sur l’opportunité qu’elle offre d’aborder de façon radicalement différente la manière dont on peut rendre disponible aux gens (quel que soit leur âge) des contextes d’apprentissage souple, basés sur la coopération.

En ce sens, il me semble que ça rejoint aussi quelque part ça rejoint également l’idée de Ivan Illich de « déscolariser » la société.

Dans cette perspective, la création des communautés d’apprentissage à l’intérieur des écoles, c’est bien, c’est nécessaire… mais si on le fait bien, ça aura probablement des effets que certains n’auront pas prévus! En effet… ça permettra peut-être surtout aux élèves de développer les habiletés qui leur permettront… de s’affranchir de l’école! (et peut-être beaucoup plus tôt que tard…)

Culture et médias: « From Consumers to Designers and Active Contributors »

Une longue réflexion de Jim McGee sur un extrait particulièrement intéressant de Gerhard Fischer dont voici un extrait:

« The fundamental challenge for computational media is to contribute to the invention and design of cultures in which humans can express themselves and engage in personally meaningful activities. Cultures are substantially defined by their media and tools for thinking, working, learning, and collaborating. […] Unfortunately, a large number of new media are designed from the perspective of seeing and treating humans primarily as consumers. […] the possibility for humans to be and to act as designers (in cases in which they desire to do so) should be accessible not only to a small group of « high-tech scribes but rather to all interested individuals and groups. »

Créer l’habitude d’un journal de lecture

Encore sur le site de Will Richardson, et dans l’esprit du cyberporfolio:

« « …blogging connects writing to thinking in a very concrete way… » […] I like the idea of a reader response notebook, or a reading journal. Ask them to do 5-10 minutes a night? […] »

Il me semble que c’est aussi un exercice qu’un parent pourrait faire avec son (ses) enfants tous les soir après un moment de lecture ‹ et qui sait, pourquoi pas simultanément avec d’autres enfants?