Chagrin d’école

Réveil: il fait gris à Paris.

Courriel: quelques amis m’invitent à lire ce texte au sujet de l’hécatombe orthographique à l’examen du ministère de l’Éducation.

Soupir. À lire cela, il faudrait croire que nous n’y arriverons jamais. Tout le monde sont des cancres.

Heureusement, le dernier livre de Daniel Pennac est là pour nous réconcilier avec l’exigence de l’école — et en particulier celle de ne jamais céder aux jugements simplistes et définitifs, tant sur les élèves que sur l’école elle-même.

Et dans le contexte de toute cette violence tournée vers l’école et ceux qui la font, le choix du jury du Prix Renaudot de récompenser l’ancien cancre, devenu auteur de Chagrin d’école, est un véritable baume.

Tout est dans le présent de l’incarnation. C’est le temps qui doit obséder de l’école.

C’est une lecture indispensableque je n’ai pas encore tout à fait terminée… j’y reviendrai donc.

Un commentaire

  1. « Puis vint mon premier sauveur. Un professeur de français. En troisième. »
    Réalise-t-on l’impact qu’on a comme enseignant sur la vie d’un jeune? Je me le demande parfois. Merci de me faire découvrir ce livre; je viens de le commander.

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