J’adore les coïncidences. Et c’est ce qui va me redonner l’occasion d’écrire un nouveau texte ici. Ça commençait à faire trop longtemps.
Comme tous les dimanche matin, je lis quelques infolettres. Et tout particulièrement celle de Maria Popova, The Marginalian.
L’édition de cette semaine est, à mon goût, particulièrement intéressante. Sur l’observation, sur l’introspection, la lecture, l’attention, et l’apprentissage de la transgression — de la liberté. De quoi nourrir la semaine en réflexions.
Le texte sur la lecture qui requiert de l’attention, qui amène à sortir de soi pour adopter, pendant quelques instants, la perspective de quelqu’un d’autre, voire de plonger dans son expérience des choses, m’a particulièrement intéressé.
Et il m’a ramené à l’esprit un texte que je me souvenais d’avoir écrit sur mon blogue il y a une dizaine d’année. Un texte sur l’importance pour les hommes et les femmes politiques de lire des romans — justement pour cultiver l’empathie. Je me souvenais vaguement qu’il faisait référence à François Hollande. Moteur de recherche, quelques clics, et paf!
L’automne, la lecture et la politique
Mais la véritable surprise allait suivre.
Je lis lentement le texte… et j’arrive à ce passage:
« Le temps de penser. C’était le sujet de la chronique de Marc Allard, dans Le Soleil d’hier. »
Je relève les yeux regarde à ma gauche sur le bureau…

Dix ans plus tard, la découpure de journal était là, devant moi!
Elle est sur le bureau depuis un mois… parce que je suis retombé dessus par hasard en cherchant de vieux journaux pour faire un bricolage — et je n’ai pas pu me résigner à transformer ce texte en matériaux.
Comment ne pas s’émerveiller?
À moins que ce ne soit tout simplement parce que j’ai les idées qui tournent en rond?
N’empêche, je trouve que ça commence bien la journée!