Thèse de Patrick Plante: technologie, citoyenneté et… carnets!

Par le plus grand des hasards, je suis tombé la semaine dernière sur la version électronique d’un mémoire de maîtrise dans lequel je suis cité à quelques reprises. Ça m’a fait tout drôle… (de me lire sous forme de compte-rendu de lecture aussi d’ailleurs… voir dans ce document pdf!).

Réalisée par Patrick Plante, sous la direction de Jacques Rhéaume, la thèse s’intitule Développement d’un hypertexte utilitaire pour l’appropriation critique des technologies de l’information et des communications dans une perspective d’éducation à la citoyenneté (format .pdf). Il a été présenté à la Faculté des études supérieures de l’Université Laval en juillet 2003 dans le cadre du programme de maîtrise en technologie de l’éducation.

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Le député qui n’applaudit pas

Le journaliste Stéphane Paquet nous fait découvrir dans Le Soleil de ce matin le point de vue d’un député sur le spectacle de la période des questions à l’Assemblée nationale. Il faut lire le texte en entier pour en saisir toute la portée, mais Cyberpresse en offre un aperçu.

Totalement d’accord avec le point de vue exprimé, je me suis permis d’écrire un courriel au journaliste, en plaçant en copie conforme le député dont il est question (Sylvain Pagé), ainsi que le whip du gouvernement (Yvon Vallières) et celui de l’opposition officielle (Michel Morin).

Je vous invite à en faire autant… dans le but de rappeler aux élus que nos institutions démocratiques méritent le plus grand respect. D’autant plus que l’automne s’annonce chaud…

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Déplorable intervention de l’OQLF

Tout en déplorant le caractère nettement excessif de certains aspects de ce texte de Francis Vachon (notamment, et de façon particulière, l’odieuse allusion au nazisme!), il me semble essentiel de mettre ici en relief l’absurdité de la démarche entreprise par l’Office de la langue française à son endroit.

Par cette intervention aussi inacceptable qu’invraisemblable (voir le courriel adressé à Francis par Armand Bélanger, conseiller en francisation) l’organisme démontre une fois de plus qu’elle ne comprend à peu près rien au monde d’Internet.

Il est infiniment dommage que par des excès de ce type l’État québécois pave lui-même la voie à tous les détracteurs de la loi 101 et d’autres interventions culturelles dans le domaine de la langue. Des interventions pourtant bien nécessaires dans la majorité des cas.

En s’offrant ainsi en caricature à la face du monde le Québec s’affaiblit bien plus politiquement qu’il ne se renforce culturellement.

(soupir)

Mise à jour: L’OLFQ s’excuse auprès de Francis Vachon…

Les carnets et la « construction de sens »: affaire collective ou personnelle?

La conversation amorcée par Stéphane hier est reprise ce soir par Christine. Les commentaires ne se sont d’ailleurs pas faits attendre…

Ce que je retiens jusqu’à présent:

1. il est nécessaire de préciser l’intention visée lors de la mise en place d’un réseau de carnets: « formuler collectivement la compréhension d’un enjeu » (par exemple) ou « cheminer ensemble dans la compréhension de cet enjeu » (quitte à ce que ce soit « chacun de son côté », mais dans la coopération).

2. je réalise que sans l’avoir jamais formulé explicitement, j’ai toujours accordé priorité au fait que la démarche soit collective, quitte à ce que les résultats soient individuels.

Autrement dit, j’ai toujours privilégié des systèmes très simples qui permettent de réfléchir « en réseaux » (comme les carnets) à des systèmes qui, en visant l’émergence d’une réflexion consensuelle, complexifient souvent la démarche au point d’en restreindre la portée à des contextes d’apprentissage très particuliers. C’est un peu manichéen comme description, j’en conviens… mais c’est comme ça que ça se présente ce soir!

3. je reste ambivalent quant au potentiel des carnets collectifs (à l’excusion de ceux qui ne sont que le fruit d’une publication croisée de textes, style aggrégation).

Ce qui me charme toujours dans les carnets, après 18 mois… c’est le fait que je réfléchis dans un cadre qui m’appartient et pour lequel je n’ai aucun compromis à faire « dans le but de m’inscrire dans une réflexion un peu plus large ».

Je fais l’hypothèse que la « négociation de sens » se fait bien plus efficacement « entre les lignes », d’un carnet à l’autre, que dans un espace présumément conçu pour résoudre un problème ou mener une discussion particulière. Il y a sans doute des exceptions (certaines me viennent même déjà à l’esprit), mais de façon générale… il me semble que l’hypothèse est valable.

Conférence le 2 décembre

J’ai accepté l’invitation du RÉCIT de l’enseignement privé pour prononcer la conférence d’ouverture du deuxième colloque de la FEEP sur les TIC qui se tiendra le 2 décembre. Voici la proposition que j’ai formulée à cet effet:

Façonner sa vision du monde avec les TIC

Façonner sa vision du monde c’est bien sûr d’abord s’en faire une représentation. C’est ce qui permet d’entrer progressivement en communication avec son entourage, de se sentir partie prenante d’un univers qu’on souhaite hospitalier. Façonner sa vision du monde, c’est apprendre à être citoyen.

À partir d’exemples concrets, d’ici et d’ailleurs, récents et plus anciens, branchés et débranchés, Clément Laberge nous propose d’illustrer pour quelles raisons l’utilisation des technologies numériques est devenue indispensable à la formation d’un jeune citoyen et pourquoi, sans elles, l’école ne pourra bientôt plus remplir correctement sa mission.

Puisant aussi bien dans l’oeuvre du Frère Marie-Victorin que dans celle de Linus Torvald, cette conférence se présente comme une invitation au voyage ‹ de la salle de classe à la cité éducative.

13 choses…

J’avais signalé en début d’été l’existence d’un concours dans le cadre duquel les internautes étaient invités à prendre 26 photos sur autant de thèmes.

Le temps manquant pour relever le défi en entier, il a été convenu avec cellule-familiale-élargie de choisir 13 des 26 thèmes proposés et d’organiser une soirée de projection pour mettre en commun les fruits de la récolte photographique de chacun.

C’était hier, nous étions huit… et voici le fruit de mes efforts (environ 2,5 megs, format .mov).