Connectivité et apprentissage dans les écoles canadiennes (format pdf)
Statistique Canada
ISBN 0-662-77754-9
Septembre 2004. (30 pages)
[Via Robert Bibeau, dans la liste de diffusion edu-ressources]
Le blogue personnel de Clément Laberge
Connectivité et apprentissage dans les écoles canadiennes (format pdf)
Statistique Canada
ISBN 0-662-77754-9
Septembre 2004. (30 pages)
[Via Robert Bibeau, dans la liste de diffusion edu-ressources]
J’apprends sur le site d’Interstructure le lancement cette semaine de espace-associatif.org un portail collaboratif mis à la disposition des groupes communautaires et des entreprises d’économie sociale du Québec.
L’intention est intéressante, la réalisation prometteuse… et la liste que Sylvain Carle nous propose de « ce qu’il reste à accomplir dans la vision de cette plate-forme » est à peu près conforme à ma vision des choses… mais…
Mais merde! il faut arrêter de dire que les Feeds RSS c’est geek! Il faut démystifier cela! C’est pas geek, c’est la prochaine étape, pour tous, c’est une nécessité de comprendre cela. Dire que c’est geek, c’est ne pas rendre service aux gens. C’est leur dire qu’il ne pourront pas passer à l’étape suivante, c’est paternaliste.
Les feed rss (ou fils xml-rss) ce n’est pas une bébelle pour les tripeux d’information (…bon, d’accord, c’est un peu ça, mais c’est surtout pas juste ça!) C’est aussi le vecteur le plus efficace pour que l’information circule entre des équipes de travail, entre des collaborateurs, entre des organismes qui oeuvrent dans un même domaine. C’est ce qui rend l’information nomade, qui fait qu’on a plus à courir après elle, et qui lui permet de venir à nous! C’est en voie de devenir un outil essentiel à la vitalité de la démocratie.
Je sais qu’il n’est pas facile de parler des fils xml-rss sans avoir l’air geek… mais entretenir cette idée, c’est un peu se résigner à dire qu’on n’y arrive pas. Et ça, je le refuse catégoriquement!
Au risque d’avoir l’air d’un exalté, je considère qu’il est urgent que le plus grand nombre d’organismes publics et privés comprennent de quoi on parle quand on parle de fils xml-rss. Pas techniquement parlant… mais en terme de dynamique sociale. Un grand nombre de mécanismes vitaux de notre société (et de notre économie!) s’en porteraient beaucoup mieux…
Je ne suis peut-être pas très clair… j’ai tenu à écrire ça d’un seul jet… pour garder intacte l’impression que cela m’a faite de lire ces quelques mots dans le texte d’Interstructure. J’espère que tu ne m’en voudras pas Sylvain!
Je vais tenter de mettre un peu d’ordre dans ce coup de gueule dans les prochaines semaines… et d’articuler un peu mieux mon propos avec l’aide d’exemples concrets.
Crime que ça fait du bien!
Je vais tenter de formuler le plus spontanément possible mes réflexions au terme de ma participation au congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)… parce que sinon la semaine se mettra en marche et je n’aurai probablement plus la chance de le faire.
Peut-être est-ce un peu provoquant… mais qu’importe!
La réforme a la vie dure par les temps qui courent. Deux passionnés (vraiment!) qui doutent, en moins d’une semaine:
Je croise les doigts en me disant que la fatigue accumulée, à quelques jours de Noël, y est peut-être pour quelque chose…
…mais je m’inquiète un peu. Et si leurs doutes étaient fondés?
Quoiqu’il en soit, je continue d’y croire. Il le faut.
Le texte qui suit rassemble les notes que j’avais préparées pour ma participation à une table ronde sur les carnets Web qui avait lieu ce matin dans le cadre du congrès annuel de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. Évidemment, tout n’a pas nécessairement été présenté de cette façon… et plusieurs améliorations resteraient à apporter au texte.
J’ajouterai dans les prochaines heures [note: c’est fait, ici!] quelques réflexions personnelles (qui s’ajouteront à celles de Mario) ainsi qu’une liste de liens qui pourront être utiles aux visiteurs, en particulier ceux qui pourraient visiter le site après avoir participé à la table ronde.
Note: j’utilise de temps à autre le terme « carnet » d’autres fois « blog » c’est un peu le titre de l’atelier (Blogueurs ou blagueurs) qui m’invite à le faire…
Payer les enfants à l’école? L’expérience d’une école de Detroit.
Peut-être pas si bête… ben, pas dans l’ensemble… mais pour certains aspects… en tous cas, une chose est certaine… ça ne peut pas laisser indifférent!
[Merci à CFD]
Suite à l’implantation de nouvelles mesures anti-spam, des problèmes sont apparus sur certains carnets avec les commentaires.
Après avoir corrigé le problème dans les carnets de plusieurs personnes… j’ai pu constater aujourd’hui que j’éprouvais aussi le problème depuis quelques jours. Cordonnier mal chaussé!
C’est corrigé. À vous!
J’ai reçu dans les derniers jours quelques questions d’une collaboratrice qui travaille avec l’équipe qui élabore le nouveau programme de français pour le secondaire.
Après quelques éléments de réponses (ci-bas) je lui ai proposé de soumettre ses questions à la carnetosphère pour poursuivre la réflexion de façon élargie. Elle a accepté… À vous!
Comment les élèves peuvent-ils être amenés, donc motivés, à utiliser les ressources propres à la révision de textes en contexte web?
Je pense qu’il n’y a que des « lectorats authentiques » qui peuvent amener cette motivation. Notre créativité pédagogique et notre ingéniosité médiatique doit être toute consacrée à la genèse d’espaces d’écriture qui rendent possibles pareils lectorats. Les moyens traditionnels n’y parviennent pas… il y a des pistes avec des outils comme les carnets Web… c’est là la source de mon intérêt pour cet univers (les fils xml-rss sont la clé de l’affaire si tu veux mon avis… il est *indispensable* de comprendre ça dès que possible pour *tous* les pédagogues… et je ne mets aucune nuance là-dessus).
Quels sont les contenus propres à la discipline français que les enseignants peuvent penser insérer dans leur enseignement pour aider les élèves à réviser, peaufiner leurs textes, les rendre plus efficaces avant de les mettre en ligne ou les envoyer par courriel?
grammaire du texte: notion de destinataires (lecteur patient ou impatient), structure (volume indéfinissable pour le lecteur), titres et intertitres, caractères, longueur des paragraphes, notion de page-écran, priorités de présentation des aspects, etc.
C’est la partie « facile » au sens où je pense que tout cela pourra être vu assez « techniquement » (comme on le fait aujourd’hui pour les concepts équivalents dans l’univers imprimé) à partir du moment où nous aurons des lecteurs significatifs à offrir aux élèves.
grammaire de la phrase: notion d’hyperlien, longueur des phrases, etc
Là il me faudrait des détails… je ne suis pas certain que les distinctions entre « l’écriture Web » et « l’écriture traditionnelle » sont si essentielles. Je serais porté à maintenir la distinction strictement en terme de destinataire et de contexte de lecture. Mais ça reste largement à réfléchir pour moi.
Attention de ne pas tomber dans le piège de faire un « melting pot » de toutes les formes d’écriture dans un univers numérique. Les règles d’une écriture efficace dans un courriel, dans les pages d’un média électronique, dans un carnet personnel, dans un forum de discussion, etc. me semblent bien différentes. Parfois plus différentes d’un de ces environnements à l’autre que du numérique à d’autres formes plus familières, dans le monde de l’imprimé. J’en fais l’hypothèse du moins. Dolores Tam serait ton ultime référence sur le sujet…
-lexique
-autres.
Ici aussi… une bonne discussion avec Dolores Tam s’impose (http://www.francopee.com/carnet/). Je pense que tu adoreras.
Aussi, le logiciel dont je te parlais. Particulièrement intéressant pour le changement de paradigme qu’il propose au regard du concept même de traitement de texte: http://carnets.ixmedia.com/osmoze/archives/002113.html
(Tu peux cliquer sur chacune des images pour avoir de courtes démonstrations des principales fonctions du logiciel. Et c’est « 100% made in Québec »)
Ma curiosité m’a amené à adopter depuis une semaine la WebCam du mont St-Helens comme page d’accueil. Je n’ai évidemment pas vu l’éruption catastrophique qu’on nous annonçait en début de semaine, mais j’ai néanmoins été fasciné par tout ce que j’ai pu voir.
La page d’accueil étant cette qui s’ouvre chaque fois que je vais sur Internet, j’ai pu voir le volcan à plusieurs moments dans la journée, constater comment le mont présente un visage différent au lever du jour et à la tombée de la nuit, sous la pluie, la neige ou en plein soleil. Je me suis rappelé les raisons de l’existence des fuseaux horaire, etc, J’ai même pu voir à plusieurs reprises des volutes de fumées s’échapper du volcan.
Et je me suis dit qu’il y a là un potentiel pédagogique intéressant. Dans une classe, des élèves pourraient avoir la responsabilité de jeter ainsi un oeil sur différents lieux du monde et de partager leurs observations de temps à autre: des places publiques, des montages, des ports. La nature n’est pas la même, les saisons, les voitures, les heures de repas, les publicités… Et pourquoi pas jumeler des écoles qui porteraient un regard croisé sur des lieux particuliers de leurs pays respectifs?
C’est encore un peu brouillon, certes, mais le mont St-Helens continuera de m’aider à cogiter…
…quelques citations de Denis Guedj, retenues par Gilles Jobin.
18.01.2009: Mise à jour de la présentation de ce blogue et de son auteur, Clément Laberge, ici…
[3 octobre 2004: Simple mise à jour de ma présentation…]
Une rencontre récente m’a replongé, avec plaisir, dans l’univers des fables de Jean de la Fontaine.
Ma préférée, depuis toujours, est celle que me récitait régulièrement mon père quand j’étais enfant: Le loup et le chien. Encore aujourd’hui elle accompagne fréquemment mes réflexions et je la récite à mon tour à mes enfants.
Aujourd’hui, j’ai eu le goût de placer la fable ici pour faire honneur à tous ceux et celles dont les efforts et la vigilance nous assurent d’aussi nombreux espaces de liberté… et avec un grand pied de nez aux maîtres des illusions.
La semaine prochaine, je la relirai avec une pensée particulière pour tous les acteurs de ce mouvement.
Lu sur le Café pédagogique:
« Le ministre de l’éducation britannique, Charles Clarke, a annoncé un plan d’ouverture des écoles britanniques de 8 heures du matin à 18 heures. Les parents pourront y déposer leur enfant le matin. Celui-ci bénéficiera après les heures de classe d’activités culturelles ou sportives. La vie quotidienne des parents serait ainsi simplifiée et les enfants mieux encadrés. » (source initiale: BBC News).
Eh ben… quand on pense que dans la plupart des grandes villes québécoises, les services de garde des écoles assument déjà à peu près totalement ce rôle!