Doute, isolement, utopie et la passion de l’enseignement

Décidément, par delà la fatigue et le doute… la passion reste bien visible!

Voir là, là, là, et là… sans oublier les commentaires qui se sont ajoutés à plusieurs de ces textes.

Et Benoît, moi aussi c’était pour changer le monde que j’avais choisi l’enseignement… (j’ai d’ailleurs vécu une histoire semblable à la tienne!)

…c’est aussi pour la même raison que j’ai opté pour l’exil (de l’enseignement) il y a quelques années… tout en gardant un pied (et tout mon coeur!) dans les écoles.

« Alors, Clément, pourquoi tu tiens un carnet Web? »

– Pour changer le monde.

[…]

– Ben quoi ? Vous faites pas ça pour ça vous autres?

4 réflexions sur “Doute, isolement, utopie et la passion de l’enseignement”

  1. Changer le monde en faisant comme si on ne le changeait pas

    Ça placote pas mal de « changer le monde » ces jours-ci. Pour faire changement, certains diront-ils ironiquement. Clément recense ici les billets qui abordent le sujet. Ces réflexions toutes plus intéressantes les unes que les autres m’amènent à mon tour…

  2. changez le monde, changez nous même que de décisions et de précipitations. Conscientisez et véhiculer, il nous faut.

  3. C’est qui ça, le monde? Est-ce que chacun de nous en fait partie? Le « boxing-day » s’en vient…. Est-ce qu’on peut aussi y changer le monde… ou du monde?
    Un p’tit vendredi soir à Mascouche
    Michel Clément

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