Ciudad educadora

Hier soir, rencontre annuelle de la famille Laberge. Quelques-uns me demandent si je suis toujours aussi motivé par l’idée de cité éducative. Réponse: évidemment! Mais après presque trois ans hors de Québec, il faut que je prenne le temps de voir comment le projet a pu avancer, et ce qu’en ont fait celles et ceux qui ont gardé le phare — notamment au sein du comité qu’avait mis en place la Chambre de Commerce de Québec. Il faut que je prenne le temps de retrouver une nouvelle façon de contribuer à ce projet.

Ce matin, lecture du Soleil. Deux articles de Laurie Richard, me ramènent à la cité éducative. Dans Un changement incroyable et dans Des outils de développement: l’architecture, l’art et l’éducation, la journaliste nous parle de la métamorphose de Medellin, ville emblématique de la Colombie. Cela me ramène à la cité éducative parce que même si cela n’est pas mentionné dans les deux articles, je sais que Medellin est une des villes membres de l’Association internationale des villes éducatrices — avec Québec, Laval, et peut-être bientôt Lévis.

Dix-huit projets de la ville de Medellin, dont certains sont évoqués dans les textes de Laurie Richard sont d’ailleurs brièvement décrits sur le site de l’association: c’est ici.

2 commentaires

  1. En début de message, vous parlez « d’idée de cité éducative ». En lien plus bas, vous référez à l’Association internationale des villes éducatrices.

    Dans mon petit Robert 1, éducative signifie « qui a l’éducation pour but »; éducatrice signifie « qui s’occupe d’éducation ».

    Avez-vous comme intérêt que Québec devienne une ville éducative, développe une « industrie » de l’éducation à base de TIC ?

    Je crois comprendre pour avoir lu dans Le Soleil que Régis Labeaume voulait vous rencontrer en Europe il y a quelques mois pour vous parler à ce sujet.

  2. Je préfère personnellement l’idée de cité à celle de ville (qui me semble avoir une connotation plus administrative).

    Et je préfère effectivement le qualificatif éducative à éducatrice — parce que me semble réfèrer davantage à une attitude partagée par les citoyens qu’à une mission confiée à une structure municipale.

    Cela dit, je crois que c’est davantage un problème avec la traduction francophone du nom de l’association qu’une véritable différence de point de vue. Les formulations anglophones, espagnoles et catalanes me semblent plus près de l’idée de cité éducative que de ville éducatrice.

    J’ai d’ailleurs déjà fait part d’une interrogation à ce sujet à la direction de l’association…

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