Les Échos, Le Soleil, quelques précisions et un peu de fatigue…

Le Soleil publie sur son site un court texte qui fait référence au choix de Gallimard et de La Martinière d’appuyer la part commune de leur stratégie numérique sur une solution technologique proposée par De Marque. Un bon texte, auquel deux ajustements seront apportées dans les prochaines heures (merci au journaliste — et vive le Web!)

Le premier ajustement est une correction factuelle: les fichiers de Gallimard et de La Martinière ne seront pas hébergés au Québec, mais bien en France, même si c’est dans un entrepôt de conception québécoise. De la même manière que dans le projet que nous annoncions le 25 février, nous assurons aux éditeurs québécois que leurs fichiers seront toujours hébergés au Québec (dans le pays où ils ont été édités).

Le second ajustement est une précision au sujet du texte qu’on trouve sous la photo et un peu plus bas dans le corps du texte. Ce que j’avais signalé au journaliste lors de notre court entretien, c’est que ce qui a provoqué le plus grand choc au Salon du livre, ce n’est pas tellement le choix de De Marque, mais l’alliance entre Gallimard et La Martinière dans le domaine du numérique, en tant que telle. Je désirais mettre les choses en perspectives. Il faut relire à cet égard l’annonce des deux pdg et ce qu’en rapporte Livres Hebdo, notamment.

La formulation initiale de l’article me rendait un peu malheureux par l’impression qu’elle pouvait laisser à mes anciens collègues et amis-concurrents-de-la-même-époque. Parce ce que si je me réjouis bien sûr du succès que nous venons de rencontrer, mais je n’ai pas pour autant envie de faire le fanfaron. Je connais trop bien tous les efforts qu’ils consacrent aussi de leur côté pour répondre aux besoins des éditeurs avec lesquels ils travaillent. Courage tous! — c’est ensemble que nous y arriverons; en diversifiant les approches aussi pour finir par trouver la bonne (ou les quelques bonnes d’ailleurs, parce qu’il n’y en aura sans doute pas qu’une!).

* * *

Quatre jours complètement fous s’achèvent pour moi. Quatre jours au cours desquels chaque heure m’a réservé son lot de surprises et de rencontres, parfois délicates. Je suis fatigué, bien sûr, mais plus encore, je dois dire que je suis impatient de retourner aux fourneaux; c’est à dire à la réalité du développement et de la mise en place de cette solution.

J’ai hâte de retourner, concrètement, à l’accompagnement des éditeurs et des autres acteurs de la « chaîne du livre », aussi, parce que c’est ce que j’aime le plus dans cette aventure. Et je reste convaincu c’est ce qui compte — plus que tout! — si on veut franchir avec succès les étapes qui nous mènent à la dématérialisation du livre.

2 commentaires

  1. courage, Clément, et dis-toi que les Français de Frince ont pas fini de t’embêter, même à ton retour! – pour moi, me réjouis de ce grand pas en avant, qui ne peut, au contraire, que favoriser les démarches plus marginales ou basées sur d’autres concepts…

  2. Bravo Clément à toi et ton équipe. Conviction et détermination sont les deux mots qui me viennent spontanément. J’espère que De Marque consentira temps et ressource pour informer les petits éditeurs et les auteurs qui souhaitent utiiser cette forme de diffusion.

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