Thé

— Je vais me faire un thé.

— Déca pour moi s’il te plaît, je ne prends plus de chances.

— ok.

Pendant l’infusion, je prends cette photo — espérant y trouver l’inspiration pour un court texte.

Mais la théière se vide en vain.

Jusqu’à ce que je google:

thé littérature québec

Résultats:

Fred Pellerin me suggère de boire mon thé fort pour pisser drette (dommage, c’est du déca, ça va être slaque);

Les Jardins de Métis m’invitent aux thés littéraires de la saison 2011 (malheureusement pas d’éditions hivernales);

Et Jack Kerouac se faufile sur mon écran parce qu’il a écrit On The Road Again (et que Google n’a pas compris que c’est l’accent aigu qui donne au thé toute sa saveur).

Mais c’est un autre lien qui attire mon attention:

Littérature québécoise – Le monde selon Hélène Rioux | Le Devoir

17 déc. 2011 – Consultez l’article Littérature québécoise – Le monde selon Hélène … le traducteur mélancolique, devant un thé-citron; il tente depuis des …

Je clique.

Les mots surlignés tissent une toile qui me plaît bien:

Thé-citron

Théâtre

Bibliothèque

C’est dans l’esprit du moment.

« La lecture de ces pages laisse un goût joyeux et sensuel. Papilles érudites, à la recherche de mets parfumés et savoureux, Hélène Rioux édifie la table en un art du quotidien. »

Un personnage ajoute: « Ce qui existe dans la vraie vie ne suffit pas, c’est pour ça qu’on rêve. »

J’aime. Suis intrigué. Je n’ai jamais lu Hélène Rioux.

Quelques clics de plus. J’en télécharge un extrait.

Premier chapitre. Une vingtaine de pages.

« C’est pas parce que les choses fonctionnent d’une façon depuis la nuit des temps qu’il faut pas les changer, comme elle aime le répéter. Tout peut s’améliorer.» Vu comme ça, elle n’a peut-être pas complètement tort. «Il n’y a pas pire eau que l’eau qui dort.» Sans doute. Mais quand elle a voulu baptiser « hachis Parmentier » le vénérable pâté chinois, Marjolaine s’est insurgée. Trop, c’est trop.

J’ajoute à mes prochaines lectures.

Nuits blanches et jours de gloires

A priori pas grand chose à voir avec le thé.

Et pourtant.

2 commentaires

  1. Relire « In search of serendipity » sur « More intelligent life ».

    Cette fois, pourtant, avec l’aide de Google. Intéressant.

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