Une usine dans le brouillard


À la lecture du texte de Didier Fessou, dans Le Soleil de dimanche dernier, on pourrait croire que c’est la faute de De Marque si l’usine Papiers White Birch a fermé ses portes. Comme si le livre numérique — encore marginal — pouvait être tenu responsable de la fermeture des usines de papier — et cela, sans égard aux choix et à la gestion immorale de leurs propriétaires ultra capitalistes. Pure démagogie.

J’ai tout de même souris en lisant le texte, parce qu’il m’a fait penser à cette photo, prise il y a quelques jours, de la porte des bureaux de De Marque, où on ne voit plus du tout l’usine de Papiers White Birch — complètement disparue dans le brouillard.

2 réflexions sur “Une usine dans le brouillard

  1. je croyais ce genre de rhétorique plutôt réservée à nous les frinçais et qu’elles vous épargnaient !

    dans l’année Québec je crois que j’ai photographié tous les jours à peu près l’usine White Birch, les gros empilements de troncs d’épinette en amont, le jeu de la fumée sur les toits

    si je ne me trompe pas, le livre représente 8% de la consommation globale de papier ? ou 12 %, je ne sais plus…

    reste que pour moi cette usine était comme un point de repère symétrique au château de Frontenac, désormais indissociable de la ville

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