À la lecture du texte de Didier Fessou, dans Le Soleil de dimanche dernier, on pourrait croire que c’est la faute de De Marque si l’usine Papiers White Birch a fermé ses portes. Comme si le livre numérique — encore marginal — pouvait être tenu responsable de la fermeture des usines de papier — et cela, sans égard aux choix et à la gestion immorale de leurs propriétaires ultra capitalistes. Pure démagogie.
J’ai tout de même souris en lisant le texte, parce qu’il m’a fait penser à cette photo, prise il y a quelques jours, de la porte des bureaux de De Marque, où on ne voit plus du tout l’usine de Papiers White Birch — complètement disparue dans le brouillard.
je croyais ce genre de rhétorique plutôt réservée à nous les frinçais et qu’elles vous épargnaient !
dans l’année Québec je crois que j’ai photographié tous les jours à peu près l’usine White Birch, les gros empilements de troncs d’épinette en amont, le jeu de la fumée sur les toits
si je ne me trompe pas, le livre représente 8% de la consommation globale de papier ? ou 12 %, je ne sais plus…
reste que pour moi cette usine était comme un point de repère symétrique au château de Frontenac, désormais indissociable de la ville
Merci François, pour ton commentaire et pour ton texte, qui rend hommage en photos à cette usine, grande dame du paysage de la basse-ville de Québec:
http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article2830
Pour info, l’usine de Papiers White Birch de Québec produit essentiellement du papier journal, un peu de papier annuaire et un peu de carton.
Référence:
http://www.whitebirchpaper.com/fr/p13.html