Fatigue, écoute et prises de parole

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Troisième semaine de novembre. Une autre semaine surchargée. Au point où je me suis même offert le luxe de m’endormir devant mon ordi, vers la fin de la semaine, assis dans le divan, en écoutant Josée présenter Hikikomori à la radio. J’étais tout simplement trop crevé… pourtant, c’était passionnant, et ce sera une indispensable lecture pour le temps des Fêtes.

S’endormir écoutant la radio: une invitation à l’humilité, sans doute, alors que je faisais à mon tour de la radio dans les jours suivants. C’était à La Sphère — pour parler du livre numérique et du besoin d’arrêter les débats manichéens qui l’opposent au livre imprimé, sous la forme d’une bataille entre le bien et le mal… parce qu’il y en avait encore au Salon du livre de Montréal cette année: soupirs! J’ai beaucoup aimé l’expérience, ça faisait trop longtemps!

J’ai aussi prononcé mercredi la conférence d’ouverture du colloque des 25 ans du RISQ — j’ai d’ailleurs promis d’en publier ici un résumé… dès que possible. Une présentation que j’ai eu beaucoup de plaisir à préparer et qui a été une belle occasion de revisiter mon propre parcours depuis la fin de mes études secondaires, il y a déjà… 25 ans.

C’est aussi la semaine où a eu lieu l’Assemblée générale du Parti Québécois de Jean-Talon — où j’ai été réélu président pour un deuxième mandat. Sylvain Gaudreault y a fait une présentation la souveraineté environnementale qui a été très appréciée par les militants. Nous avons aussi fait un exercice de réflexion collective des plus intéressants.

En complément à tout ça: un premier souper relaxe en famille depuis plusieurs semaines, un souper avec mes parents, un autre avec de la famille élargie pour un anniversaire, et un dernier chez un couple d’amis (un dimanche soir!) juste pour le simple plaisir de jaser.  Toutes des rencontres qui m’ont fait le plus grand bien et qui ont renouvelé mon énergie.

Impossible de ne pas mentionner en terminant qu’Ana et moi avons enfin commencé de la deuxième saison de House of Cards, collés collés dans le divan, avec un verre de vin. Mieux vaut tard que jamais — non?

* * *

Le récit est un peu factuel cette semaine — peu éditorialisé. Je pense que c’est parce que je manque un peu de recul. Je suis trop absorbé par le réel. Je vais avoir besoin d’un peu vacance pour relier tout ça avec le reste, y intégrer un soupçon de fiction — faire de ces quelques événements une étape dans une plus vaste aventure.

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