Écrire n’importe où


Je me suis acheté un iPad il y a quelques mois. Je savais que j’aurais de nombreux déplacements à faire d’ici la fin de l’année. Je voulais diminuer le poids que j’aurais à trimbaler un peu partout. Je pensais au poids de l’ordinateur, mais aussi à celui du papier que j’aurais à transporter (documents, notes, etc.). Je voulais aussi améliorer mon autonomie du réseau électrique. 

J’espérais aussi que la souplesse du iPad m’amène à écrire un peu plus. À lire davantage. Voire à dessiner un peu.

Et jusqu’à présent, tous mes souhaits sont satisfaits. Je suis très content! Au point où je n’utilise pratiquement plus l’ordinateur, même quand je l’ai à la portée de la main (sinon pour quelques taches précises, pour lesquelles le iPad n’est pas encore tout à fait à point). Il m’a fallu un certain temps d’adaptation… mais ça y est… j’y suis presque!

J’écris beaucoup plus. Plus souvent surtout, même pour de très courtes périodes. Et dans des lieux beaucoup plus variés.

Les caractéristiques du iPad créé des conditions d’écriture intéressantes… 

La caméra frontale, par exemple… qui me permet d’accompagner mes notes personnelles dans DayOne d’une photo du lieu où j’écris… que je peux chaque fois prendre naturellement, sans devoir faire d’efforts pour la discrétion. 

Et j’ai l’impression qu’il y a tant à découvrir encore… 

4 commentaires

  1. Écrivez-vous avec un clavier physique ou sur l’iPad directement? Est-ce un iPad de grande dimension ou le régulier? En tout cas, la qualité de l’écriture reste la même pour vos lecteurs. Bravo!

  2. C’est un iPad Pro de format standard. J’utilise le clavier physique Apple qui est intégré à l’étui/couverture du iPad. Je me suis aussi équipé d’un crayon (Apple Pencil).

    Merci beaucoup pour les bons mots.

  3. J’ai ressenti le même besoin, soit d’être plus libre, de pouvoir utiliser un appareil plus léger, plus « portable » qu’un portable, pour aller en réunion, lorsque je suis partout ailleurs qu’installé à mon bureau pour travailler.
    Déjà muni d’un téléphone et d’un ordi, voulais-je m’encombrer avec un troisième appareil, une tablette ? Non.
    Mais une tablette, c’est bien pratique. Un ordi, c’est essentiel pour quiconque a besoin de travailler plus profondément. Un téléphone, indispensable, non ?
    Alors quoi ? La solution toute simple pour moi. Microsoft Surface. De la dimension d’une tablette mais un ordinateur, un vrai. Moi, j’ai choisi la plus puissante des Surface. Processeur i7, un demi tera de stockage (et comme toutes les Surface, écran tactile, clavier/étui, crayon, usage de la souris USB, HDMI, Mini Display Port, etc.). La suite Office au complet et plein d’autres programmes dont Dreamweaver, Acrobat (pas Reader, Acrobat Pro), Nikon View NX, etc. Tout est stocké sur ma Surface. Oui au nuage mais non à la dépendance au nuage. Sans accès à Internet, je dispose encore de toutes mes données, au complet. Pas disséminées sur mon téléphone, sur ma tablette, sur mon ordi, sur DropBox, sur… non, tout dans un seul et unique « trésor », correctement sauvegardé. Qui plus est, mon téléphone est entièrement et parfaitement synchronisé avec mon ordi. C’est vrai que je suis un de ces irréductibles gaulois qui détiennent encore un Blackberry. Je jouis de moins d’apps que les iPhones et autres Androids mais j’ai l’immense satisfaction d’être le boss de mon téléphone et de jouir intensément du fait que, contrairement à Apple et surtout, à Google, Blackberry ne cherche pas à m’empêcher d’interagir avec Windows (ou iOS) mais au contraire, favorise cette interaction.
    Puis, rendu à la maison, assis à mon bureau, je branche ma Surface à sa station d’accueil. Je dispose alors d’une immense surface de travail sur deux écrans, d’un grand clavier complet de cinq ports USB supplémentaires sur lesquels je puis brancher un lecteur de DVD (encore utile de temps en temps), d’un port audio, etc.
    Je me demande vraiment pourquoi une personne qui a besoin d’un ordi, ne serait-ce que sporadiquement, s’embarrasserait d’une tablette aux capacités limitées alors qu’on peut se munir d’un ordi de la dimension d’une tablette et tellement plus puissant. Et si on est un fan d’Apple, il me semble qu’il doit exister l’équivalent d’une Surface dans ce riche arsenal.

  4. j’accumule journaux, cahiers, carnets, que je tapisse de traces à la main… lettres alignées les unes derrière les autres, des dessins aussi… slow writing, slow drawing… et de ce travail, je récolte parfois des perles que je partage

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