Brasser nos façons de faire

Le primaire devrait ressembler à un camp de vacances perpétuel, avec plus de plein air, de contacts avec les choses essentielles et tangibles. Pour faciliter ce type d’enseignement, le calendrier scolaire pourrait être inversé: les grandes vacances l’hiver, quand les déplacements sont plus difficiles et que, comme la nature, on se mettrait en latence. Le printemps, l’été et l’automne ont des journées plus longues et des températures qui rendent l’enseignement en plein air réaliste.

Il faut oser brasser nos façons de faire, c’est ça une révolution!

Je dis cela en demeurant consciente que le changement ne se fait pas du jour au lendemain. (…)

J’ai confiance dans les générations futures, je suis du côté de l’espoir.

Élisabeth Cardin, Stoppons l’effritement de notre relation au territoire, dans Caribou.