Mario perd son temps. C’est lui qui le dit…
Et moi je retrouve progressivement un peu de temps pour lire, pour reprendre contact avec ma ville et, bientôt sans doute, pour écrire.
J’écrirai bien sûr un peu plus que je ne l’ai fait jusqu’à présent au sujet des défis qui me ramènent à Québec, mais aussi sur le milieu de vie que je retrouve.
Simplement un commentaire pour aujourd’hui, suite à la lecture de quelques blogues et du Soleil de ce matin (au passage, je dois bien admettre que la lecture du journal en version papier ne donne pas des textes la même perception que la lecture en ligne…):
Je me réjouis comme David Desjardins de constater que Québec a (enfin) retrouvé l’envie de rêver.
Mais je suis aussi préoccupé, comme Bernard Lavoie, du risque que l’ivresse conséquente nous (re)plonge dans l’unanimisme [lien à venir, curieusement, le site du Soleil n’a pas été mis à jour depuis hier].
Je souhaite vivre dans une cité éducative, une ville où on jardine l’avenir et où les archives sont en fête; dans une ville où on a pas peur de la polémique et où tous les points de vue sont les bienvenus dans l’espace public. Même (surtout) ceux avec lesquels je ne suis pas d’accord.
Dire qu’on ne partage pas les points de vue de quelqu’un c’est bien, s’acharner sur les empêcheurs de tourner en rond c’est inutile, cela nous affaibli et nous distrait de tout ce qu’il y a à faire pour inventer la ville de demain.