Nom d’un chien!

Aujourd’hui: brunch entre amis, à Paris! Super sympathique.

Défilé du nouvel an chinois: couleurs, dragons, musique, pétards, la foule sur le boulevard de Choisy pour accueillir le chien.

Grande promenade au retour sur la rue de Tolbiac. Bouffe.

Activité de correspondance pour les enfants: plus d’une heure à écrire, dessiner, tramer des complicités quelques parents et amis du Québec.

Puis dodo. Et pour moi: lecture (beaucoup); écriture (un peu).

Merci à tous les copains qui bloguent. J’ai été un peu avec vous ce soir. J’ai beaucoup apprécié vos réflexions et vos clins d’oeil. J’aurais aimé tous vous écrire. Ça viendra.

Par ailleurs, je me remets lentement, mais sûrement, à réfléchir avec un peu de recul à l’éducation, de façon générale, et à ce qui m’amène où je suis, en particulier — le projet d’une cité éducative, toujours, ça ne cesse de se confirmer dans mon esprit.

Un projet d’écriture qui sommeillait depuis quelques temps — écriture à quatre mains, au moins, dont celles de Mario! — est d’ailleurs l’occasion de me réactiver les méninges autour de tout cela (et si cette fois ça y était?). À suivre…

Le mot de la fin pour aujourd’hui? Je l’ai trouvé ici:

« Jusqu’à aujourd’hui, notre génération politique a réagi, il nous faut maintenant agir. »

Je ne sais pas si la façon proposée est la méthode la plus efficace de le faire, mais je me réjouis néanmoins de voir l’intention aussi clairement exprimée. Ça aussi, ce sera à suivre…

3 commentaires

  1. ILS ONT ÉCHOUÉ PARCE QU’ILS N’AVAIENT PAS COMMENCÉ PAR LE RÊVE.
    Schakespeare.

    Le rêve, quel magnifique dynamique pour l’agir. Il a transporté le Grand Alexandre, Tenzin Gyatso (XIV Dalaï-lama),Napoléon, Louis XIV, César, Gändï, Mère Thérèsa, le Frère André, Émaus, plus près de nous Gilles Kègle et une multitude d’éducateurs et d’éducatrices.

    Bien sûr, le rêve n’a pas toujours porté de doux fruits. Pensons à ceux de Hitler et à plusieurs ci-haut nommés qui ont asservi ceux qui n’en n’avait pas au leur, devenu parfois démoniaque.

    Éducation, santé, la liberté de penser et le travail sont les protections au rêve qui ne dessert l’intérêt que d’un seul homme, d’un seul pays, d’une seule idéologie qui n’accepte pas la différence et le rêve des autres.

    Le rêve n’est-il pas que la manifestation du possible futur? Le futur sans rêve n’est que la pâle réalisation de la continuité.

    Le rêve qui naît dans le savoir, la connaissance de soi et de l’autre, la santé et la conscience de la différence, ne peut-il pas qu’engendrer la réalisation du meilleur?

    Quel chemin doit prendre le rêve pour se réaliser? Celui de la politique? Celui de l’influence, celui de l’action?

    Quand la polique est-elle action? Quand elle porte un rêve sans quoi elle n’est qu’agitation. Où se situe le rêve dans la politique actuelle?

    Où retrouve t’on ce rêve qui pourraît raviver le feu sacré d’une société qui investie à ce que ses citoyens soient extirpés de la misère, qu’ils soient éduqués, cultivés et instruits, fière de ce qu’ils sont, de ce qu’ils font au quotidien, tout en reconnaissant qu’ils doivent se bonifier voir grandir au contact des autres tout en affirmant leur identité, leur langue et leur diférence et composer avec le tout par la voie de la créativité?

    C’est en éducation que l’on peut le retrouver.

    Encore faut-il user d’un peu de pédagogie pour le retrouver. Il faut replonger dans l’histoire par la diffusion des rêves de ceux et celles qui nous ont précédés, de s’entourer de ceux qui le reconnaisse et prendre en considération ceux qui ne le partagent ou ne le voient pas. Se souvenir et renouer avec la passion que suscitaient nos rêves antérieurs. Plus qu’informer il faut sensibiliser pour en permettre la compréhension.

    Où se situe le rêve dans la réforme de l’éducation au Québec? Qui est-il? À qui appartient-il?

    Je ne puis répondre qu’à la dernière question : à ceux et à celles qui se l’approprient.

    L’on devraient leur demander quelle part de rêve ils réalisent par leurs actions. Ils y aurait là de quoi nous surprendre j’en suis convaincu. Quelque chose qui surpasserait en valeur toutes les études ou évaluations quantitatives basé sur l’on ne sais quel diktat méthodologique objectiviste. Quelque chose d’immuable comme : l’engagement conscient de leur enseignement en réponse aux besoins du futur de leurs élèves.

    Loin de moi de répudier l’évaluation en éducation, mais la naissance d’un rêve ne puis s’évaluer avant qu’il ne se réalise bien qu’il s’appuie sur les données actuelles et passées et qu’il vise la réalisation du futur.

    Peut-on permettre au rêve de se réaliser avant de l’évaluer avec les données de la continuée? Le rêve n’est-il pas l’amorce du futur? Le rêve se destine au futur.

    Dame évaluation saura bien remettre de l’ordre dans la nouvele maison en temps venu. Encore faut-il qu’elle se construise.

    Le rêve n’est pas improvisation, il est son contraire. Improviser c’est produire, composer sur le champ sans préparation. Tandis que le rêve est une représentation, plus ou moins idéale de ce qu’on veut réaliser, de ce qu’on désire.

    Pour qu’évolue l’éducation au Québec, il faut retrouver, partager, réaffirmer et ligitimer la part de rêve qu’elle suscite. Permette qu’il guide nos pas, comme elle a guidé ceux de nos prédécesseurs vers le futur et ce avec ses gaucheries tout comme ses richesses. C’est alors que nous parlerons d’un véritable renouveau pédagogique.

    La Réforme peut-être l’occasion de faire naître à nouveau chez les enseignants et les enseignantes le rêve, soit une vision de l’avenir. Sous cet angle, elle n’est pas une fin en soi mais un moyen.

    Je termine sur ces paroles de Démosthène:

    De petites occasions sont souvent à l’origine de grandes entreprises.

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