Une pensée pour mes ex-collègues

Aïe, je lis ce matin dans Le Monde que ça brasse fort pour mes ex-collègues: Le groupe Editis à l’heure de l’austérité.

La situation d’Editis illustre bien l’inquiétude dans laquelle se trouve l’édition française. Car, après avoir sauvé les meubles en 2008, le secteur s’attend à traverser une année de crise, avec une baisse des ventes, une augmentation du nombre de retours des libraires aux éditeurs, et donc des restructurations et des coupes dans les effectifs.

Bon courage à tous et à toutes — je pense à vous!

Un commentaire

  1. Bonjour Clément

    Ton propos fait écho à une remarque qui m’est venue à l’esprit hier en allant dans une librairie. On y trouve de moins en moins de livres et de plus en plus de marchandises.
    Désormais j’ai tendance à aller dans le monde numérique, même pour acheter des livres. Quant aux grands groupes éditoriaux, je me souviens la réponse du responsable de l’édition de mon livre en 1997 qui m’avait expliqué cette marchandisation du produit au dépend du contenu… Certes les éditeurs ne sont pas les seuls responsables de cet état de fait, mais, comme pour la musique, le public fait aussi ses choix… indépendamment des commerciaux… parfois

    Bruno Devauchelle

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