Pour une politique du dialogue

Dimanche soir de reprise de contact avec ma blogosphère, courriels, médias, etc. C’est fou la distance qu’on peut prendre en deux jours débranché. Et ça fait le plus grand bien!

Parmi les textes lus au cours de la soirée, je retiens particulièrement celui de Gil Courtemanche, dans Le Devoir: Une leçon de démocratie. Et particulièrement ces extraits:

Lévesque ne considère pas le citoyen moyen comme un imbécile. Il croit que, lorsqu’on lui explique quelque chose, le citoyen peut comprendre et s’engager, qu’il soit assisté social ou médecin. Lévesque croyait en la politique, qui dans sa meilleure expression est un dialogue permanent entre le citoyen et son représentant. (…)

Dans ce genre de démarche, il faut croire que le citoyen peut comprendre et il faut trouver le langage, la manière, le style.

C’est aussi le type de politique dans lequel je crois — et que j’aimerais que pratiquent plus souvent les hommes et les femmes qui sollicitent notre confiance à l’occasion des élections.

Il me semble que cela devrait particulièrement être le cas dans la politique de proximité: celle de la ville.

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