Un grand ouf!

Ce soir je pousse un grand ouf. Deux grands oufs en fait!

Un premier ouf de soulagement de constater que la vague d’efforts qui m’a mené à un Forum économique sur le thème « Québec cité éducative » est terminée… et un deuxième devant toutes les opportunités que la journée d’hier a permis de révéler. Un troisième aussi, peut-être, devant le petit rush qui se présente dans les prochains jours pour reprendre le contrôle de ma liste de choses à faire!

Je compte faire dans les prochains jours un survol de ce que les dernières semaines m’auront permis de vivre et de toutes les complicités qui pourraient en découler. J’aimerais aussi rédiger de façon un peu plus satisfaisante le texte de l’allocution que j’ai prononcée pour lancer la journée parce que plusieurs personnes me l’ont demandée.

Mais d’ici là, je me permet de retranscrire ici au moins la fin de mon texte, parce que je pense qu’il est particulièrement important:

« Finalement, je m’en voudrais de ne pas terminer une allocution sur le thème de la cité éducative sans remercier les enseignants, les éducatrices des services de garde, les pédagogues et autres formateurs qui, bien avant nous, sont tous les jours sur la ligne de front pour aider les jeunes et les moins jeunes à vivre des expériences d’apprentissage positives, et sans lesquels on ne pourrait pas envisager la région de Québec comme une cité éducative.

Il est important de valoriser le rôle de ces personnes dont on évalue parfois mal les exigences du métier et l’importance pour le développement de notre région. »

Pour les 44 minutes précédentes, faudra attendre encore quelques jours!

Responsabilités et défis des intellectuels d’ici et d’ailleurs

Commentaires reçu plus tôt cette semaine en réaction au texte intitulé Le rôle des intellectuels? Le devoir de proposer, rédigé en mars 2003:

« Il est vrai qu’il appartient aux intellectuels de s’exprimer pour donner une idée du projet de société qu’ils souhaitent pour leur pays et les citoyens qui y vivent. Malheureusement dans nos pays d’afrique, les médias publics appartiennent à des formations politiques. Il est donc difficile de s’exprimer dans ces médias sans qu’on ne vous taxe d’être à la solde du parti politique responsables du média dans lequel vous vous exprimez. Or pour avoir des responsabilités de haut niveau, ce à quoi aspire tout intellectuel c’est de faire l’éloge des partis au pouvoir. A défaut de cela on se tait. Par contre on peut s’exprimer dans les revues plus spécialisées qui d’ailleurs ne sont même pas lues par une bonne frange de la population. Or la plupart des intellectuels Africains veulent tous faire la polique donc ils ne disent plus la vérité. »

L’infobourg en XML-RSS

L’infobourg a enfin son fil XML! Je vais donc pouvoir recommencer à suivre la publication au quotidien… comme au temps où c’est moi qui l’écrivais!

Je retiens la façon originale de faire: le bouton XML a été ajouté en page d’accueil sans autre explication. Ça piquera sans doute la curiosité des lecteurs qui, en cliquant sur le bouton, pourront prendre connaissance d’une courte explication de ce qu’est le XML, des logiciels qui permettent de suivre facilement ce genre fil d’information et qui invite les gens à laisser leur adresse de courriel pour obtenir l’adresse du fil XML. Minimaliste, mais bien fait.

Pourquoi demander l’adresse courriel? J’ai demandé… et c’est entre autre pour être en mesure d’évaluer un peu qui sont les gens qui font actuellement usage de ce genre de technologies et communiquer avec eux dans les prochaines semaines pour faire un suivi et planifier des développements futurs. Constituer un focus group quoi.

Et pour ceux et celles qui n’auraient pas le goût de laisser leur adresse de courriel pour pouvoir « s’abonner à l’Infobourg »… ils pourront prendre l’adresse directement ici: http://www.infobourg.com/FilNouvelles/breves.xml

Une autre adresse à ajouter dans la prochaine version des fils XML éducation Québec.

Carnet, publication et identité sur le Web

Via Constellation 3W, via Loïc Le Meur:

« …il vaudrait mieux pour tout un chacun de voir rapidement à se représenter soi-même en ligne, plutôt que de laisser les autres le faire. »

Voilà qui me semble de plus en plus important… Quelque chose dont l’école ne pourra bientôt plus faire abstraction. Le développement de l’identité passe aussi par là.

Qui suis-je? À défaut de savoir, d’autres pourraient répondre à ma place à cette question sur le Web…

L’éducation comme réciprocité…

Très bien résumé il me semble:

« L’idée d’éducation comme réciprocité, échange qui enrichit, qui favorise le développement des capacités individuelles et collectives, s’élargit par conséquent à l’idée très vaste « qu’une autre ville est possible », une ville qui pose au centre de ses actions ­ urbanistiques, économiques, sanitairesŠ – les personnes, leur capacité d’établir des relations réciproquement éducatives, d’interagir positivement avec l’environnement urbain, de construire/reconstruire l’identité même de la ville… »

(Extrait, Les thèmes du congrès, IAEC 2004, Gênes, 17 au 20 novembre 2004)

centrale thermique Suroît

Le projet de la centrale thermique Suroît m’apparaît de plus en plus révoltant. À mesure que j’en apprends plus sur le projet, conscient que mon opinion en vaut une autre, je ne peux que souhaiter un véritable débat public à son sujet.

Un vrai débat public, sans complaisance, dans le cadre duquel Hydro-Québec et le gouvernement devraient faire preuve de transparence au lieu de laisser planer des doutes sur leurs intentions et sur de possibles négociations de coulisses…

Pour un résumé du projet par Louis-Gilles Francoeur, le principal journaliste-chroniqueur spécialisé en environnement au Québec: Indicatif présent, 21 janvier 2004.

Pour prendre toute la mesure du gâchis actuel: Louis-Gilles Francoeur, dans Le Devoir, le 24 janvier 2004.

Résultat: le gouvernement libéral vient de susciter la création d’une nouvelle coalition…

Simples réactions de quelques écolos? Les opinions favorables au projets sont pourtant très rares…

Ovital: coopérative de solidarité

De: Clément Laberge
À: info@ovital.coop
Objet: Félicitation!

Bonjour,

Je suis tout à fait enthousiasmé à la découverte de la coopérative de solidarité Ovital. Gonflé d’espoir et d’excitation comme, le dit Simon G. Messier dans la brochure (format pdf) qui me l’a fait découvrir.

J’aimerais toutefois avoir un peu plus de détails sur la mise en marche des activités de la coopérative. Lorsque le seuil des 25 000 membres aura été atteint… à quelle source et à quel rythme débutera l’embouillage? Quel réseau de distribution assurera la mise en marché de cette eau? En d’autres termes, quel est le plan d’affaire de cette coopérative?

J’adhère sans nuance à la belle utopie qui est à la source (!) de ce projet ‹ le Québec en manque dramatiquement par les temps qui courent! Ne serait-ce qu’à ce titre, la contribution d’Ovital dans le contexte politique est importante. Il ne me reste qu’à comprendre un tout petit peu mieux comment nous pourrons ensemble passer du rêve à la réalité. Je n’ai pas besoin de tout savoir… juste entrevoir quelques pistes d’action concrètes.

Merci.