À lire pour alimenter mes réflexions sur la cyberpédagogie:
- New Technologies, New Ways to Learn, by Graeme Daniel and Kevin Cox, suggéré par Stephen Downes
Également en prévision de l’atelier (J4) que j’anime jeudi à l’AQEFLS…
Le blogue personnel de Clément Laberge
À lire pour alimenter mes réflexions sur la cyberpédagogie:
Également en prévision de l’atelier (J4) que j’anime jeudi à l’AQEFLS…
Couché à deux heures du matin pour faire un peu d’ordre dans mes idées au sujet de « Québec cité éducative », le cousin me réveille ce matin pour me dire que le texte cosigné il y a quelques semaines avec 17 autres personnes est en page A15 du Soleil! Wow… quel timing! Seuls quelques détails ont été modifiés (intertitres, etc.).
Avec la rencontre prévue demain… c’est tout un début de semaine!
Seule petite déception, les noms des 17 cosignataires ont été occultés au profit de la note suivante: « Un collectif de vingt dirigeants d’entreprises, enseignants, professionnels et dirigeants d’organismes à but non lucratifs a cosigné ce texte. » La liste est quand même au bas de cette page.
« Les villes et régions apprenantes ont en commun la volonté clairement affichée de placer l’innovation et l’apprentissage au coeur de leur stratégie de développement. Elles cherchent à stimuler l’activité économique en combinant selon des modalités diverses l’apprentissage à vie, l’innovation et l’utilisation créative des technologies de l’information et de la communication. »
Je m’interrogeais l’automne dernier sur les disctinctions qu’il convenait d’établir entre les concepts de ville éducative, de collectivité ingénieuse /smart community et de ville numérique.
Je n’ai pas encore pris le temps de compléter mes recherches pour le troisième concept, mais une rencontre avec la Chambre de Commerce m’a donné l’occasion, il y a une dizaine de jours, de préciser un peu ce qui a trait aux deux premiers… En vrac:
Rien n’est aussi dichotomique, mais c’est quand même un beau clin d’oeil:
« Nous pouvons affirmer que le monde de ceux qui ont des responsabilités sociales, qu’elles soient publiques ou privées, se divise en deux grands groupes: ceux dont les yeux brillent lorsqu’ils utilisent l’expression ville éducatrice et ceux qui restent indifférents. »
(Source: http://www.edcities.bcn.es/fra/boletin/article.htm)
La XIXème Assemblée générale de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) s’est tenue à Québec les 2 et 3 septembre 1999 sous le thème « La jeunesse et la ville ». Le compte rendu de l’ensemble des plénières est ici.
L’idée de cité éducative ne vise évidemment pas que les jeunes, c’en est néanmoins une dimension importante. Et en ce sens, je trouve particulièrement intéressant de lire ce genre de documents lorsque j’y trouve de tels passages:
« …les maires estiment qu’un service de la jeunesse d’une ville, ayant comme mission d’écouter, d’aborder les jeunes et de réaliser avec eux des projets en dehors des heures scolaires, joue un rôle capital dans la prévention de la délinquance, dans l’éducation de la citoyenneté et pour l’intégration du jeune dans la ville. »
Il y a aura certainement un suivi à faire de ça. Quelques passages m’ont rappelé certains moments de ma discussion d’il y a une quinzaine de jours avec Marie Goyette, directrice de la bibliothèque Gabrielle-Roy.
Une journaliste nous rapporte une partie des échanges tenus au dernier Forum mondial de l’Éducation au sujet des rapports entre la ville et l’éducation:
« Il est clairement apparu que l’école seule n’est pas capable de répondre aux demandes de la société actuelle, qu’il faut donc créer d’autres espaces éducatifs, à partir du concept d’union de la cité et de l’éducation. » […]
« Un partenariat entre les organisations non gouvernementales et les écoles est possible si chacun reste dans son espace spécifique, tout en acceptant la collaboration avec l’autre. On ne doit pas scolariser l’éducation donnée à l’extérieur, il faut la respecter. Tout comme doivent être respectées les spécificités de l’éducation scolaire ». […]
…et beaucoup plus. À lire.
Pourquoi pas le Forum Mondial de l’Éducation 2005, ou 2006, ou 2007… à Québec? Sans oublier le colloque annuel de l’Association internationale des villes éducatives…
Stephen Downes au sujet des carnets (weblog) en éducation:
…this is absolutely the direction to look for in learning technology of the future. Think learning environments, not learning management, and you’ll be on the right track.
(Pour en savoir un peu plus… et avoir les références).
Des apprenants reliés de façon dynamique par des carnets qui leur permettent de s’entraider au quotidien, au gré de leur disponibilité… c’est certainement une pièce essentiel de la cité éducative. On travaillera ça avec Mario dans les prochaines semaines…
Xplana publie aujourd’hui un audacieux essai de Rob Reynolds dans lequel il établi des liens entre American Idol (i.e. Star Académie, aux États-Unis), le mouvement OpenSource… et l’apprentissage.
It is this type of participatory interactivity in the commercial world that also seems to make sense in teaching. (…) What happens, on a macro or micro level, however, if we « open » the product up to the students and allow them to become part of the ownership process? The end result, if done honestly, would be like successful open source projects or like American Idol. (…) Handing over a product to the public (students) means that you lose a certain amount of manipulation power. The final result of a course, for example, could no longer be scripted. Unexpected and disruptive evolution might become commonplace and new expectations and understandings would need to be developed.
Voilà un texte bien provoquant… dont il faudrait bien que je tienne compte dans la prochaine mouture du texte sur la cyberpédagogie.
Dans un texte pour TheFeature, Bryan Alexander explore ce que pourrait être la signification du mot « école » en 2020, alors que nous aurons présumément réussi à apprivoiser les technologies numériques, de façon générale, et la connectivité sans fil, en particulier.
Un extrait particulièrement inspirant…
Geolocated data or « augmented reality » should allow students to explore real world environments linked to digital information . « 34North, 118 West » has proven that stories can be told by storing information in physical locations, accessible via TabletPC and GPS. Imagine annotating urban sites by class coordinates, turning a city into syllabus material.
…et un bref rappel:
…we need to remember that e-learning is an unfolding, emergent phenomenon, driven by the intersection of creative teachers, supportive staff, and the most important, technologically advanced group: students.
« The trick, » Kay continues, « is that like Montessori we think of the main instincts of kids is to play. There just aren’t any twentieth and twenty-first century toys to play with. […]
After complaining about the current state of software targeting children, I ask Kay how we encourage the production of better educational software for kids. He answers, « don’t buy bad stuff. » […] We need to help get the word out for the alternative.
Une entente exemplaire… tout à fait dans l’esprit d’une cité éducative: un établissement d’enseignement supérieur qui met ses ressources à la disposition d’établissement voué à l’épanouissement de la culture scientifique populaire.
« Par cette entente, les deux institutions s’engagent à favoriser toute forme de collaboration et d’échange visant à contribuer à leur développement respectif mais aussi à celui de la Capitale nationale et de la grande région de Québec tout en participant activement au rayonnement scientifique et culturel de notre communauté. » (suite…)
Bravo.
P.S. rappelons que le recteur précédent, M. Tavenas, avait donné son appui au projet de faire de Québec une cité éducative. Faudra sans tarder re-soumettre l’idée à M. Pigeon…
Après avoir lu cela (c’est un peu long) on ne se demande plus pourquoi Mario Asselin (et l’Institut St-Joseph, par la même occasion) sera un acteur-clé dans le projet de faire de Québec une cité éducative. Merci Mario.
La première rencontre (très informelle!) des personnes qui désirent contribuer à faire de Québec une cité éducative aura lieu le mardi 29 avril, de 16h00 à 18h à la Salle du conseil d’administration de la Bibliothèque Gabrielle-Roy, au 4e étage (prendre l’ascenseur arrière) du 350, rue Saint-Joseph Est.
Prière de confirmer votre présence: claberge@ixmedia.com
Les choses se sont évidemment précipitées depuis la publication du texte de Michèle Laferrière et de l’éditorial de Julie Lemieux sur mon projet de faire de Québec une cité éducative, et, ce, malgré le fait que le texte que nous avons cosigné n’ait quant à lui pas encore été publié. Peut-être faudra-t-il en écrire un autre!? ;-)
De nombreuses personnes et organismes ont communiqué avec moi depuis une dizaine de jours pour manifester de l’intérêt et, parfois, pour proposer de s’engager dans le projet. Parmi ceux-ci, mentionnons: le cégep St-Lawrence (intéressé à jouer un rôle institutionnel), la Boîte à Sciences (qui juge le projet prioritaire), la Bibliothèque Gabrielle-Roy, le Centre des Congrès (pour le Cercle des gouverneurs de Québec) et la Chambre de Commerce de Québec.