Conseil national — 4

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Faire de la politique, c’est aussi se lever avec le soleil un dimanche matin, prendre une douche rapide, sauter dans ses bottes et faire virevolter la fraîche des rues de son quartier pour aller rejoindre d’autres citoyens qui ont choisi de consacrer leur fin de semaine à débattre de l’avenir de notre société. Il faut prendre le temps d’apprécier un peu la poésie de la chose… (d’où le choix de la photo!).

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Le deuxième jour du Conseil national a commencé par un premier bloc d’activités qui se tenait à huis clos (retour sur la course à la chefferie, suivi du plan d’action triennal, budget, etc.). Rien qui peut être rapporté ici, donc.

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Nous avons ensuite réinvité les observateurs et les journalistes à se joindre à nous pour souligner le travail de trois militants exemplaires: Gilles Cantin, Vincent Angel-Despins et Gilles Gaudreau. Les deux premiers sont de la région de la Capitale-Nationale (de Charlesbourg). Bravo!

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Nous par la suite conclu la campagne de financement 2016 (avec un grand succès!) et lancé la campagne de 2017, que j’aurai le plaisir de coprésider avec la nouvelle députée de Marie-Victorin, Catherine Fournier.

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Ça a ensuite été le moment d’un passage obligé de tous les conseils nationaux: la présentation des propositions aux instances et à l’aile parlementaire ainsi que les propositions d’urgence.

J’ai eu, une fois de plus, l’impression qu’il faudrait repenser la manière de traiter ces propositions. C’est un moment important de la vie démocratique du parti, mais on la confine à un moment où les délégués des circonscriptions ont faim et n’attendent plus que le discours de clôture du chef pour reprendre la route et retourner chez eux. C’est dommage. On peut faire mieux.

Je pense qu’on devrait aussi beaucoup mieux définir (ou appliquer) les conditions de recevabilité de ces propositions. Certaines me semblaient seulement indirectement destinées aux instances ou à l’aile parlementaire. Certaines ne me semblaient pas se qualifier pour être considérées comme une résolution d’urgence. Je suis peut-être dans l’erreur… mais, quoi qu’il en soit, je pense qu’il faut y réfléchir.

Reste le discours du chefqui fera l’objet de mon dernier texte.

Voir aussi: 

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