Réseaux de changement

Extrait du Rapport Faure (UNESCO, 1972). Il s’agit de la page 256 de la version française (que j’ai sous les yeux) ou 226de la version anglaise (en pdf ici)

« […] Telle est la problématique qu’il faut savoir définir si l’on ne veut être ni trop optimiste en imaginant qu’une modification globale suffit à entraîner des changement globaux, ni trop pessimiste en considérant que toute modification reste marginale par rapport à la force d’inertie du système. »

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Prédire l’avenir / inventer des avenirs

Extrait du Rapport Faure (UNESCO, 1972). Page 191.

« On ne peut pas prédire l’avenir: on peut inventer des avenirs », a-t-on écrit. On dirait aussi bien: « On peut prévoir des avenirs; on doit choisir et vouloir un avenir ». Cela irait mieux dans le sens de ses pages, qui tendent à démontrer la nécessité, pour quiconque est appelé à participer au devenir de l’éducation, d’avoir une ample vision du fitur, conçu non comme une fatalité obscure mais comme une finalité lucide, et de discerner les voies qui y mènent, avec les bifurcations et les choix qu’offre et offrira le parcours — bref, de faire l’effort d’apercevoir aussi clairement que possible le chemin qui conduit des intentions aux réalités. »

Technologies et/ou mise en valeur des énergies populaires

Extrait du Rapport Faure (UNESCO, 1972). Il s’agit des pages 151 et 152 de la version française (que j’ai sous les yeux) ou 133 de la version anglaise (en pdf ici)

« Dans de nombreux pays, l’inexistence des infrastructures nécessaires à l’introduction de la technologie moderne, les coûts souvent prohibitifs […] constituent des obstacles sérieux […] Mais des expériences originales […] sont venues démontrer qu’il existe un autre chemin: celui de la mise en valeur des capacités créatrices de tous, grâce à de nouvelles formes d’organisation et de mobilisation des masses. […] »

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Une vision utopique?

Extrait du Rapport Faure (UNESCO, 1972). Page 186.

« Est-ce là une vision utopique? Oui, dans la mesure où toute entreprise qui vise à transformer des données fondamentales du sort des hommes contient nécessairement une part d’utopie; oui encore, si l’on considère que là même où pourraient se manifester dans un proche avenir de fortes volontées dans ce sens, et où les motens d’une telle mutation se trouveraient réunis, elle ne s’opérerait assurément pas du jour au lendemain. […]

Au demeurant, il n’est pas aussi paradoxal qu’on pourrait le croire de dire qu’il n’y a pas de bonne stratégie sans prévision utopique, en ce sens que toute vision lointaine peut être taxée d’utopie, et que pourtant il faut viser loin si l’on veut agir avec détermination et sagesse. »

Se battre pour une cité éducative?

Extrait du Rapport Faure (UNESCO, 1972). Page 187.

« Certes, toute conception novatrices de l’éducation se heurte à des obstacles […] et à de grandes résistances […] conscientes et inconscientes. D’ordre pratique et d’ordre métaphysique. De la part de traditionnalistes que leurs adversaires qualifient de passéistes, comme de la part de prospecteurs d’avenir que les autres traitent d’utopistes. De l’intérieur, au plan des structures éducatives, et de l’extérieur, au niveau des réactions politiques. Au nom de craintes légitimes, inspirées par la fragilité des mécanismes psychiques de l’enfance, et d’effrois injustifiés à l’idée des prétendus désordres qu’entraîneraient des réformes réelles. Il est vain de prétendre « se battre » pour une Cité éducative qui s’instaurerait un beau jour, toute formée et équipée, astiquée comme un jouet neuf, par la vertu de belles paroles. Tout au plus est-ce l’un des signes qui peuvent s’inscrire sur les bannières d’un rude combat politique, social et culturel, capable d’en créer les conditions objectives — un appel à l’effort, à l’imagination, à l’audace conceptuel et pratique. »

Les contours d’un projet éducatif pour le futur

Extrait du Rapport Faure (UNESCO, 1972). Il s’agit des pages 264 et 265 de la version française (que j’ai sous les yeux) ou 253-254 de la version anglaise (en pdf ici)

« En somme, voici quels sont les éléments essentiels des réformes et des transformations susceptibles d’êtres mises en chantier en ce début des années soixante-dix… »

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Depuis le temps que j’en parle…

Profitant de la relative accalmie qu’offre la période de fin d’année, j’ai (finalement) commencé (pour vrai) le livre dont je parle depuis tellement longtemps. Et ça va plutôt bien.

Évidemment, il y aura dans les prochaines semaines un passage vers l’interactif, où le texte sera rendu public pour commentaires, améliorations, suggestions, réécriture. Il faut seulement prendre le temps de réfléchir comme il faut à la meilleure manière de le faire (parce qu’il y a bien des possibles!).

En attendant, je vais conserver dans une nouvelle catégorie « Notes de rédaction », quelques notes et extraits de textes que je compte utiliser dans les sections qui sont encore en rédaction.

Une vision inspirante de la ville pour 2005

Il y a un an, je formulais le projet « de rassembler des visions inspirantes de la villes de Québec ». L’année s’est écoulée. Le projet n’a pas encore pu voir le jour… ou pas sous la forme initialement prévue en tous cas!

Parce qu’au fond, d’ici à , il n’y a qu’un pas…

Je pense (je souhaite!) que ce sera une expérience à suivre dans les prochaines semaines, parce que 2005 sera une bien grosse année de politique municipale à Québec!

Le blogue comme outil d’enseignement

Jean-Pierre Cloutier sur le blogue comme outil d’enseignement (faisant référence à Will Richardson). Je préfère pour ma part le voir comme un outil d’apprentissage. Ça me semble beaucoup plus qu’une nuance.

Cela dit, je dois dire que je partage tout à fait l’opinion de Will Richardson lorsqu’il affirme:

« Blogging is primarily an exercise in writing, obviously. People who do blog with any semblance of consistency will tell you that the practice does much to improve their writing and communication skills. […] But the reason I think everyone should be a blogger for at least some meaningful period of time is not so much about the writing as it is about the thinking. […] I would argue that thinking like a blogger is more important that writing like one. »

Pour commenter, cliquer sur « X commentaires » au bas du texte de Jean-Pierre Cloutier… et non pas sur « Pour commenter », qui oblige à s’inscrire à Blogger, etc.

Discussion sur la réforme de l’éducation

Mario Asselin relance ce soir dans la carnetosphère une discussion qui s’est amorcée il y a quelques jours dans la liste de discussion edu_ressources.

J’ai déjà formulé ce que j’avais à exprimer dans ce dossier. Je ne prévois pas me répéter ici.

Toutefois, comme je m’étais fabriqué des archives personnelles des échanges et que, comme le signale Mario, les archives de cette liste de diffusion sont publiques, je me permets de mettre mon document (pdf – 1,3 Mb) à la disposition de ceux et celles qui aimeraient prendre connaissance des récents échanges avant de se lancer à leur tour dans la discussion.

Au menu: la réforme de l’éducation et/ou l’enseignement direct et explicite.

Du vent… au Nomic, en passant par les cartes!

Ouf… un tout petit commentaire sur le site de Martine Pagé ce matin me fait découvrir un paquet de choses.

D’abord ceci… une lecture indispensable au sujet du sapré « facteur vent ».

Ensuite, l’amusant manifeste du premier degré.

Et, surtout, ce jeu de cartes auquel je jouerai certainement au moins une partie avec Nicolas et Miguel dans le temps des Fêtes. À lire, aussi, les quelques trucs… On a eu tellement de plaisir avec le Nomic dans le passé…

Déchiffrer l’indéchiffrable…

Déchiffrer un manuscrit replié sur lui-même depuis des siècles… sans même le dérouler. C’est l’invraisemblable défi qu’a relevé l’équipe de Brent Seales, de l’Université du Kentucky.

Bienvenue dans l’univers fantastique de Borges, Marcel Aymé, de James P. Hogan et de tant d’autres…

Avec cette découverte, même Le code De Vinci devra être réécrit… parce que malgré toute son ingéniosité le criptex dévoilerait instantanément ses secrets!

[Merci à René Audet pour la référence]