Apple uses music to sell iPods, not iPods to sell music.

Via Jeremy Hiebert: Une intervention aussi provoquante qu’intéressante de Stephen Downes…

« Content sells products, but is not itself a product. Oh, sure, companies like Apple will pay people to produce content. So content producers will still get paid. But the content itself has value only if it encourages people to purchase things that cannot be duplicated. » (Plus…)

Voir aussi ses prédictions pour 2004.

The New Economy Hack: Turning Consumers into Producers

Via Al Delgado: Un texte de Doc Searls qui commente la stratégie d’Apple d’une intéressante manière il me semble…

« Apple is giving consumers tools that make them producers. This practice radically transform both the marketplace and the economy that thrives on it. »

C’est une réflexion qui pourrait aussi en inspirer une autre au sujet de l’école (à reprendre éventuellement).

Blogging the Market

Via Smartmobs: Un très intéressant document de George Dafermos qui explore les raisons pour lesquelles les carnets sont particulièrement intéressants au sein d’une organisation (de nature commerciale dans ce cas).

« It has been repeatedly argued that the process/technology of weblogs offers a novel approach towards the continuation of democratic public discourse. Within the boundaries of the firm though, the implementation of weblogs takes a whole new dimension to realising that weblogs are more than the sum of its parts: more than vibrant public forums and frequently updated streams-of-consciousness, alternative forms of publishing and online outbursts of gonzo journalism, and personal diaries. They are the embodiment of online self-organising social systems, are essentially characterised by management decentralisation and ultimately threaten to destabilise current organisational structures and re-invent the scope of management.

Weblogs, in other words, envisage a hierarchy circumvention mechanism, which empowers knowledgeable employees to indulge in conversations with the market rather than communicating solely by means of marketing pitches and press releases that besides have limited effectiveness in a connected market economy. »

Storytelling and dialogue

David Huffaker signe un texte absolument brillant dans le plus récent First Monday.

Intitulé Spinning yarns around the digital fire: Storytelling and dialogue
among youth on the Internet
, le texte rejoint vraiment plusieurs de mes champs d’intérêts et de recherche. En particulier:

– L’oeuvre de Paolo Freire;
– L’importance du récit, des rêves, de l’utopie dans le changement;
– L’appropriation des technologies par les jeunes et la culture émergente qui l’accompagne;
– La valeur de l’assemblage de solutions technologiques légères et spontanément adoptées par les enfants préférablement à de grosses solutions complexes (ex. projet d’espace numérique de travail du projet école éloignées en réseau vs autres solutions)
– L’utilisation des carnets comme espace d’apprentissage;
– Et quoi encore?

Pour ce soir j’arrête ici, par manque de temps, mais en prenant bonne note d’y revenir rapidement puisque le texte est surtout intéressant pour les pistes de réflexion qui nous restent au terme de la lecture. Aucune des pistes n’est traitée à fond (je présume que c’est un texte d’amorce d’une thèse de maîtrise: et bien visé!)… et pour ce soir, ça fait bien mon affaire!

Il serait par exemple intéressant de poursuivre la réflexion à partir de l’idée de participation périphérique légitime et de la manière dont les récits (storytelling) qui prennent forme dans un réseau de carnets soutiennent (ou pas) ce processus fascinant.

Il y a peut-être justement dans ce texte les sources d’une des raisons (intuitives) qui explique le choix des carnets p/r à des solutions de portfolio électronique plus traditionnelles… (voir les commentaires ici à ce sujet): simplement parce que le potentiel de storytelling y serait plus fort. Ça me semble une dimension essentielle… mais ça reste à voir…

À poursuivre…

Index bohémien et classe créative

On me parle souvent de l’index bohémien de Richard Florida quand j’explore la dimension économique de l’idée de cité éducative.

Jean Lalonde y fait référence ici par l’entremise du concept de classe créative, aussi de Richard Florida (aujourd’hui presque devenu superstar avec cette idée très à la mode).

Un concept qui a notamment servi à un mémoire de maîtrise de Sylvain Aubé, au sujet de Montréal, il y a un peu plus d’un an.

Évaluation des apprentissages: quantité ou qualité?

Lilia Efimova reprend un extrait d’un ouvrage intitulé Art and Fear, que Kevin Kelly citait lui-même plus tôt cette semaine. Je le reprends à mon tour parce qu’il est tout simplement brillant pour susciter la réflexion au sujet de l’évaluation des apprentissages:

« The ceramics teacher announced on opening day that he was dividing the class into two groups. All those on the left side of the studio, he said, would be graded solely on the quantity of work they produced, all those on the right solely on its quality. His procedure was simple: on the final day of class he would bring in his bathroom scales and weigh the work of the quantity group: fifty pound of pots rated an A, forty pounds a B, and so on. Those being graded on quality, however, needed to produce only one pot -albeit a perfect one – to get an A. Well, came grading time and a curious fact emerged: the works of highest quality were all produced by the group being graded for quantity. It seems that while the quantity group was busily churning out piles of work – and learning from their mistakes – the quality group had sat theorizing about perfection, and in the end had little more to show for their efforts than grandiose theories and a pile of dead clay. »

Une vision communautaire de l’entreprise…

Sur un carnet découvert ce soir quelques réflexions…

Un rappel pour mon milieu de travail:

« …nous sommes rentrés dans une économie de la connaissance. On ne gagne pas contre ses concurrents parce qu’on est plus gros et plus riche, mais parce qu’on est plus intelligent, plus innovant et plus rapide. Et cela ne s’obtient plus en s’appuyant sur l’intelligence de quelques dirigeants aux diplômes prestigieux et formés par des  » war games  » dans le huis-clos des comités de direction. C’est trop tard : à ce jeu-là, les entreprises asiatiques aux coûts salariaux très bas seront les gagnantes. Il s’agit bien aujourd’hui de tirer parti du seul avantage stratégique durable d’une entreprise à coûts salariaux élevés : l’intelligence collective de tous les employés et partenaires au contact des clients. Ce sont ces personnes, présentes sur le terrain, qui engagent des conversations, comprennent la réalité, donnent du sens à ce qu’ils font, et décident ou non de s’associer pour apprendre à mieux faire. »

Un élément de discours de plus pour Québec cité éducative…

« …où s’investit l’argent? Là où il y a des communautés vivantes d’hommes dynamiques qui savent le faire fructifier. Lorsque le lien social disparaît entre les hommes au profit des intérêts personnels, l’argent va s’investir ailleurs. Nous vivons souvent dans l’illusion que ce qui attire l’argent, ce sont les bonnes idées, les infrastructures, les bons patrons, la fiscalité… Mais c’est sur des équipes et sur des communautés que les investisseurs parient. Quel que soit l’endroit où l’on se trouve, lorsque des groupes de personnes bien éduquées et bien intégrées dans des réseaux de savoir et d’influence s’organisent en véritable équipe autour d’un projet, elles attirent les investisseurs. Et s’il en existe une meilleure autour d’un projet identique à l’autre bout du monde, c’est là que l’argent ira. »

Pour lire tout le texte de Martin Roulleaux Dugage cliquer ici…

PhDweblogs.net et Scirus…

Deux sources d’information de qualité à conserver à la portée de la main:

PhDWelogs.net

« PhDweblogs.net is a non-profit initiative to bring together PhD students’ weblogs from all around the world. If you are preparing a PhD, and have a blog about your research interests, you can register it here. »

Scirus

« Scirus is the most comprehensive science-specific search engine on the Internet. Driven by the latest search engine technology, Scirus searches over 150 million science-specific Web pages…»