Diplôme d’études secondaires sans maths ni sciences…

« Surprise générale hier à la suite des révélations du Devoir qui ont mis au jour une pratique pour le moins discrète du ministère de l’Éducation (MEQ), laquelle pratique reconduit depuis 23 ans un ancien régime pédagogique n’exigeant ni maths ni sciences pour sortir du secondaire avec un diplôme. »

D’invraisemblances en invraisemblances…

39 comments

  1. En effet, je lisais la même chose dans Le Soleil de ce matin…
    Même si le MEQ ne dit pas être au courant, la plupart des enseignants le sont. Durant mon stage, à l’automne, il a constamment fallu rappeler au jeunes que, même s’ils avaient leur DES, les prérequis pour l’entrer au collégial n’étaient pas nécessairement collées aux exigences du DES.
    J’ai aussi beaucoup de difficultés à croire que le sous-ministre Bisaillon ait soudainement «allumé» sur ce fait, comme le disent d’anciens ministres, ça doit être connu du MEQ depuis un petit bout de temps déjà. Après tout, ils doivent être au courant des exigences d’entrée pour le collégial, puisque ce système est chapeauté par le MEQ.

  2. Si je ne me trompe (j’y vais de mémoire), pour obtenir un DES, il suffit d’avoir 54 unités (dont 36 de 5e sec). Et les seules unités obligatoires sont le francais de 5e sec. et l’anglais de 4e. Le reste est OPTIONNEL. Donc, une école secondaire qui peut offir « ce reste » en d’autres matières que Maths peut très bien le faire.
    Je n’ai cependant pas idée de ce que seront les unités obligatoires dans le nouveau régime pédagogique.
    Il faut aussi se poser la question suivante : pourquoi mettre AUTANT d’importance aux mathématiques…? Je vous laisse avec une belle citation de Jean Rostand :

    « Les conditions présentes de l’enseignement laissent peu de chances à qui n’est doué ni pour la mathématique ni pour la rhétorique. Les chiffres, ou les mots. Le tableau noir, ou la page blanche. Tout le reste – c’est-à-dire le réel, le concret, le sensible, le vivant -compte-t-il donc pour si peu ?
    N’aurait-on pas le droit de n’être que naturaliste ? »
    (Inquiétudes d’un biologiste, p.58, Livre de Poche n°3634)

  3. Il ne faudrait pas jeter le bebe avec l’eau du bain! Les « conditions presentes » auxquelles Jean Rostand fait reference sont loin d’etre la facon dont les mathematiques sont enseignees au Quebec aujourd’hui (du moins je l’espere!). L’enseignement des mathematiques en France a l’epoque de Rostand etait une toute autre histoire: il ne servait souvent qu’a departager les eleves selon leur aptitude a resoudre des problemes abstraits. Il y a une vingtaine d’annees, la situation avait ete vivement denoncee par Stella Baruk (voir notamment son livre « L’age du capitaine »), mais je ne pense pas que ca ait beaucoup change.

    Quand on voit les mathematiques comme une formalisation et une generalisation du gros bon sens, n’etre « que » naturaliste n’est pas vraiment une position enviable.

  4. Il ne faut tout de même pas trop se fermer les yeux ! Les mathématiques « scolaires » servent avant tout de tri social : « si t’es bon en maths, tu peux aller dans n’importe quel programme… ».

    J’ai des enfants (brillantes) qui ont été ÉCOEURÉES par les maths à l’école… Ma petite dernière fera son examen 536 bientôt et elle en a ras-le-bol des mathématiques. Elle a une excellente moyenne et je vous dirais que je m’en moque pas mal de sa moyenne : je suis juste absolument dégoûté qu’on l’ait dégoûtée des maths. Et elle n’est pas une exception ! Je cite encore Rostand « Nous acquérons par l’éducation des connaissances éphémères et des répugnances tenaces. »

    Alors qu’aujourd’hui soit bien différent d’y il a trente ans, c’est possible, mais faudrait voir en quoi se trouve CONCRÈTEMENT cette différence. Papert, dans un des ses livres mentionne qu’un médecin des années 60 qui arriverait dans une salle d’opération serait complètement perdu. Mais qu’un enseignant du début du sìècle pourrait assez facilement s’adapter à la salle de classe d’aujoud’hui : le bon vieux tableau, la craie, les explications, les exercices et les tests… En tout cas, c’est ce que mes filles ont vécu dans leur classe de maths… Oh ! j’oublais : PARFOIS, ma petite dernière a utilisé la calculatrice graphique, quasi-JAMAIS l’ordinateur (je parle toujours DANS la classe…)

    En passant, j’ai un site web consacré aux mathématiques : http://www.gilles-jobin.org ayant enseigné les maths aux adultes pendant plus de 20 ans.

    Je termine avec une petite citation de Guitry:

    Écoles : établissements où l’on apprend à des enfants ce qu’il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.
    Toutes réflexions faites, p.113, Presses Pocket n.2377)

  5. Je trouve que l’article y va un peu fort dans la « sacro sainte église des maths et sciences ». La vraie réponse se trouve dans le commentaire de Madame Marois. Le milieu et les élèves s’ajustent très bien au deux DES (le DES « plus » pour les élèves qui vondront s’inscrire au CEGEP).

    Enseignant depuis bientôt neuf ans (plus de 4 ans en FPS, enseignement de la morale ainsi que ECC)je dois vous dire que dans mon milieu défavorisé le fait d’avoir deux DES est une source de motivation et non pas de diplôme à rabais comme semble l’indiquer l’article. Je veux soulever ces questions .

    En % combien de jeunes se rendent à l’université ? 20 % des élèves inscrits en secondaire 1… Je me trompe ?

    Les maths « fortes » de secondaire 5… Combien de travailleurs utiliseront les notions poussées développées dans ces cours de math ?… 20 % des professions utilisent ces notions ? Je me trompe ?

    Et le milieu de l’éducation (dans sa réforme) parle de réussite pour tous et on déprime parce que les « maths » et les « sciences de secondaire 4 » ne sont pas exigées comme cours obligatoires pour la certification..

    Si on veut parler de réussite pour tous, on doit penser à des compétences nécessaires que tous les jeunes doivent posséder afin d’obtenir une certification. Les sciences de secondaire 4 (pas le volet enrichi)… compétences nécessaires. OUI ! Les notions des maths « fortes » de secondaire 5 … compétences nécessaires ? NON !

    Jamais je ne pourrais accepter que l’on puisse faire entrer tous les élèves dans l’entonnoir de la math « forte » … et ce processus presque darwinien débute dès la deuxième secondaire = secondaire 2 pour avoir accès aux math « forte » de secondaire 3 pour accès aux math « fortes de secondaire 4… et…

    Je ne dis pas d’enlever l’apprentissage des mathématiques et des sciences loin de là… Je dis de ne pas paniquer avec les mathématiques fortes. Par exemple: en français on demande (comme compétence) aux élèves de savoir écrire un texte narratif … pas de savoir écrire un roman… En mathématiques et en sciences est-il possible d’imaginer une telle échelle de compétences ? C’est mon souhait le plus profond pour les 80 % d’élèves taxés de perdants (ou presque) parce que ces derniers n’ont pas accès aux mathématiques « fortes »…

    Mais c’est un beau débat pour la future réforme du secondaire, dont les programmes du 2e cycle du secondaire sont en processus d’écriture.

    Et c’était mon grain de sel…

    Une belle journée à vous tous !

  6. Je suis allée dans une école où les maths fortes n’étaient pas une option mais bien une obligation pour tout le monde. J’avais des notes souvent en bas de la moyenne en maths, ce qui fait que si j’avais été dans une autre école, je n’aurais jamais eu accès à ces cours. Je les ai passé, avec difficultés, en étant écoeurée, en me demandant souvent à quoi ca pourrait bien me servir tous ces concepts que je croyais inutiles… J’avais souvent les notes les plus faibles de ma classe, mais j’ai tout de même réussi. Au cégep, je suis allée en informatique, j’ai fait 2 cours de maths appliquées à l’info + 3 cours « réguliers » et je viens de terminer mon bacc en info avec 8 cours de maths. J’en ai probablement fait plus que tous les autres qui étaient dans mon cours en sec. 5.

    Que l’on me pousse un peu, ca m’a permis d’accéder au domaine que j’aime et aujourd’hui, je peux voir que je n’ai pas fait ca pour rien. Je ne regrette pas du tout les moments où j’ai buché pour en arriver à ca. Mon problème était seulement dans la façon d’apprendre qui ne me convenait pas du tout, et c’est pour ca que je veux poursuivre mes études justement en pédagogie pour pouvoir offrir une alternative à ce que j’ai recu comme enseignement… J’avais la chance d’avoir un père prof de maths qui me faisait voir les choses autrement rendue à la maison et je voudrais partager ca ; )

  7. Entremettre…

    Mon agrégateur me rend un trop plein de bonnes trouvailles. Le fil conducteur qui relie ces textes est qu’ils me donnent le goût d’intervenir pour faciliter une rencontre entre des idées et des personnes…  « Au pays des défusionneux » devrait i…

  8. Entremettre…

    Mon agrégateur me rend un trop plein de bonnes trouvailles. Le fil conducteur qui relie ces textes est qu’ils me donnent le goût d’intervenir pour faciliter une rencontre entre des idées et des personnes…  « Au pays des défusionneux » devrait i…

  9. Entremettre…

    Mon agrégateur me rend un trop plein de bonnes trouvailles. Le fil conducteur qui relie ces textes est qu’ils me donnent le goût d’intervenir pour faciliter une rencontre entre des idées et des personnes…  « Au pays des défusionneux » devrait i…

  10. Dans mon cas, les maths fortes ont fait partie de mon cheminement, non pas par choix, mais plutôt parce que j’avais opté pour le volet scientifique en 5e secondaire. J’ai apprécié ce cours de 536 et je suis content de l’avoir fait. Cependant, une fois rendu au cégep, j’ai complètement décroché et je dois l’admettre l’enseignant n’a pas réussi à me donner la piqûre des maths. Je suis toujours passionné par les sciences, mais j’ai de la difficulté à suivre quand il s’agit de mathématique.
    Je lève alors mon chapeau aux enseignants de mathématiques, qu’ils soient fortes ou faibles, qui tentent d’inculquer la passion des maths à leurs élèves.

  11. M. Jobin,

    J’ai releve votre premier commentaire en pensant que vous etiez un de ces enseignants qui se mefient des mathematiques… Desole! Mais avouez que vos citations de Rostand (et de Guitry) sont un peu provoquantes… Clairement, nous cotoyons des gens differents: vous, des adultes qui ont ete echaudes (voire traumatises) par l’enseigement des mathematiques et que, maintenant, ca empeche d’avancer dans la vie, et moi, des scientifiques qui ont toujours tres bien fonctionne avec le systeme d’enseignement des mathematiques.

    Je suis un peu deconnecte du milieu de l’enseignement secondaire, mais je ne crois pas que beaucoup de choses aient change concretement dans l’enseignement des mathematiques depuis vingt ans. Le programme est probablement tres semblable, et il est probablement encore aussi difficile aujourd’hui de communiquer des idees abstraites qu’il l’etait il y a vingt ans. On a beau dire et faire, l’etre humain n’est pas naturellement « programme » pour apprendre les mathematiques. Tant qu’on insistera pour mettre la trigonometrie et l’algebre au programme, c’est un peu normal que les mathematiques soient ce qui « departagent » les eleves. Cela dit, aussi difficile soit-il, l’apprentissage de la pensee formelle est absolument necessaire.

    Ce qui a passablement change depuis trente ans, c’est la nature de notre interaction avec le monde. Nous, individus, sommes beaucoup plus directement connectes a des grands ensembles qui ont des reponses « a large spectre »: societe, economie, technologie. L’objectif principal de l’enseignement des mathematiques, il me semble, c’est d’apprendre a des gens a sortir de leur subjectivite, de leur « referentiel », et de leur apprendre a penser des objets nouveaux, plus grands qu’eux. N’est-pas, avec la philosophie, un excellent tremplin pour occuper une position de citoyen eclaire?

    Mais assez de philosophie. Que faudrait-il faire pour ameliorer l’apport de l’enseignement des mathematiques a la societe? Reconnaitre que, ultimement, les mathematiques ne peuvent pas s’enseigner au tableau en groupes de 35 eleves? Sachant la grande influence que peut exercer un pere prof de math ou un grand frere physicien, certainement. Faire moins d’algebre et de geometrie et plus de probabilites et de statistiques? Vu l’etat d’alienation profonde d’une grande partie de la population vis-a-vis des jeux de hasards et des resultats de sondages, certainement. Et plus d’algebre et de geometrie uniquement pour ceux qui veulent faire une carriere scientifique ou technologique.

  12. Au gré de mes relectures pédagogiques ce matin, sorte de caféine mentale, ce passage de Daniel Pennac sur le sujet :

    « Que l’écolier, de temps à autre, rencontre un professeur dont l’enthousiasme semble considérer les mathématiques en elles-mêmes, qui les enseigne commun un des Beaux-Arts, qui les fait aimer par la vertu de sa propre vitalité, grâce à qui l’effort devienne un plaisir, cela tien au hasard de la rencontre, pas au génie de l’Institution. »

    … et juste auparavant…

    « L’école ne peut être une école du plaisir, lequel suppose une bonne dose de gratuité. Elle est une fabrique nécessaire de savoir qui requiert l’effort. Les matières enseignées y sont les outils de la conscience. Les professeurs en charge de ces matières en sont les initiateurs, et on ne peut exiger d’eux qu’ils vantent la gratuité de l’apprentissage intellectuel, quand tout, absolument tout dans la vie scolaire ‹ programmes, notes, examens, classements, cycles, orientations, sections ‹ affirme la finalité compétitive de l’institution, elle-même induite par le marché du travail. »

    Par ricochet, voir cette allusion à la liberté dans la lecture, et ce billet sur l’évaluation en tant que tri social.

  13. Toujours a propos de l’evaluation comme « tri social »: pourquoi c’est surtout de mathematiques qu’on parle? Je n’ai jamais entendu parler de « tri social » pour une evaluation des competences en francais, par exemple.

    Ou alors c’est qu’on accepte plus facilement le « tri social » base sur la maitrise de l’ecriture que celui base sur la maitrise du calcul.

  14. Le français compte pour au moins 50% du calcul de la cote qui permet de faire le classement pour l’admission dans chacun des programmes des CÉGEP publics (j’ai aucune idée des critères pour les autres) puisque certaines études (je ne les ai jamais vues, mais c’est ce qu’on m’a expliqué) montraient qu’une personne qui réussi bien en français a davantage de chances de bien réussir dans les autres matières.

  15. Quel diplôme pour les études secondaires ?

    Arthur Marsolais signe un texte intéressant à la suite de ces trois articles du Devoir (1, 2 et 3) : « Quel diplôme pour les études secondaires ? « Voici, de façon très brève, quelques visées entre lesquelles il faudrait choisir ou, à tout le moins, entr…

  16. « Faire moins d’algebre et de geometrie et plus de probabilites et de statistiques? Vu l’etat d’alienation profonde d’une grande partie de la population vis-a-vis des jeux de hasards et des resultats de sondages, certainement. »
    Guillaume Lamoureux

    « …qui les fait aimer par la vertu de sa propre vitalité, grâce à qui l’effort devienne un plaisir, cela tien au hasard de la rencontre, pas au génie de l’Institution. »
    François Guité

    « Mon problème était seulement dans la façon d’apprendre qui ne me convenait pas du tout, et c’est pour ca que je veux poursuivre mes études justement en pédagogie pour pouvoir offrir une alternative à ce que j’ai recu comme enseignement…  »
    Michelle

    « …grâce à qui l’effort devienne un plaisir »

    Il me semble que l’effort et le plaisir sont loin d’êtres incompatibles dans la vaste panoplie des activités humaines. Si ce mariage en institution ne tien qu’au hasard de la rencontre, alors le génie de c’elle-ci doit être utiliser à développer un environement favorisant le plus possible les possibilités de ces rencontres. La machine à sous peut être réglée afin que le joueur gagne plus souvent.

    Moi aussi j’ai été mauvais en mathématiques, et j’ai soufert le calvaire tout au long de mes études. Tout celà me parraissait complètement inutile. Les maths, pour moi, c’était trop loin des arts.
    Ma « rencontre », je l’ai eue beaucoup plus tard après mes études, en regardant une série d’émissions télé appellées « Cosmos » et animées par Carl Sagan. L’orsque j’ai vu la version livre (plein d’images) de la série en bibliothèque municipale, j’ai tout de suite emprunté. Ce que je doit le plus à ce livre c’est de m’avoir émerveillé aux mathématiques et de m’avoir appris que c’elles-ci sont en fait le « language de la nature ». Il m’a aussi fait regretté tout mes années ridicules sur les bancs d’écoles à tapper sur des maths comme on tappe sur un clou.
    Je ne suis pas meilleur en maths qu’avant et je n’ai pas de prédispositions en la matière pour un jour espérer comprendre des merveilles de l’univers que seule une équation peut exprimer, mais je ne suis non-plus et ne serai jamais un Picasso, toutefois celà ne m’empêche aucunement d’être grandement ému devant ses oeuvres.
    De la même manière, c’est grâce à cette rencontre en maths que je fut tout autant ému en regardant un documentaire sur Andrew Wiles qui y racontait son cheminement (efforts) qui lui permit de prouver le dernier théorême de Fermat. Je n’y comprenait rien au théorême, mais je pouvais apprécier et comprendre ce qu’il voulais partager, l’orsqu’il dit, les larmes aux yeux, que c’était le plus beau jour de sa vie.

    Je ne suis pas surpris du tout d’apprendre que lui aussi, sa « recontre » fut un livre à la bibliothèque municipale.
    http://www-gap.dcs.st-and.ac.uk/~history/Mathematicians/Wiles.html

  17. Dans Le Devoir, ce matin : magnifique témoignage d’une étudiante qui plaide pour la valorisation des sciences humaines en éducation. Dans la culture nord-américaine d’aujourd’hui, a-t-on réellement besoin de valoriser davantage l’apprentissage des mathématiques et des sciences ?

  18. C’est sur que le moins qu’on devrait demander a l’enseignement des mathematiques, c’est de ne pas traumatiser les gens au point qu’ils en viennent a se proclamer « nuls en maths ». Excluant les cas de veritable dyscalculie (?), personne n’est « nul » en maths.

    Concernant l’acces aux etudes superieures: Je trouve qu’il est contre-productif d’insister sur la dichotomie « sciences » vs « sciences humaines ». Peut-etre que la geometrie et l’algebre servent surtout aux scientifiques et aux ingenieurs, mais les psychologues, anthropologues et sociologues ont besoin de solides connaissances en statistiques et en probabilites. Je veux bien qu’un sociologue soit « nul en geometrie », mais je n’accepte pas qu’il soit « nul en statistiques ».

  19. Encore, et toujours, les maths

    Le récent rapport du programme PISA, qui compare les performances des élèves à l¹échelle internationale, cause des remous aux États-Unis. On s¹inquiète beaucoup de ce que les Américains arrivent au 21e rang parmi les 29 pays industrialisés analysés. eS…

  20. salut mon nom c’est sonya j’aimerais avoir des informations sur les métiers accessible sans diplome de secondaire 5

  21. Je sais une chose : Dans la vie, on réussi quand on travaille fort. Si on n’est pas capable de surpasser les difficultés, on va se retrouver écraser de tous les côtés. Aussi, les mathématiques servent à augmenter et à améliorer la logique du cerveau. Travailler avec des lettres et des chiffres pour résoudre, c’est super important. Cela développe le sens critique. Si les mathématiques sont difficiles, ce n’est qu’un effet spycologique parce que ce sont tous des problèmes dont on est capable de solutionner.

    Roxane, 17 ans

  22. Moi, personnellement, je trouves que les mathématiques sont importantes et que même si c’est difficile, platte et que sa écoeure, il faut s’y mettre pour réussir son secondaire. Moi, je voudrais savoir qu’est-ce les pré-requis pour avoir le diplome d’études secondaires ? Merci de me répondre.

  23. J’enseigne Maths 536-526 depuis 10 ans. L’important est de donner le goût des maths aux jeunes, tout en soulignant ce que les maths peuvent leur apporter. Non seulement pour les notions scientifiques poussées que très peu d’entre eux utiliseront, mais surtout pour la soif d’apprendre, le désir de réussir, la force de caractère face à l’adversité et l’intuition qu’elle provoque dans sa recherche de solutions. La réussite du cours 536 ne mène pas automatiquement à un emploi, mais est un début de parcours idéal pour quiconque veut mesurer ses capacités futures.
    Le travail mène à ses rêves!

  24. Donc en gros , pour obtenir un diplôme d’étude secondaire pour tenter ensuite d’obtenir un Dep recommande seulement les mathématique de secondaire 4 , ( 416 )???? en plus des autres matieres biensur… Je veux simplement savoir si avec des math 416 je pourrais acceder au Dep ?

  25. jai une question peut on poursuivre des maths 536 hors du systeme scolaire c est a dire prendre des cours particulier pur avoir des maths 536 merci

  26. salut mon nom c’est Martin j’aimerais avoir des informations sur les métiers accessible sans diplome de secondaire 5

  27. Il y a quelques années, il y en avait plus qu’aujourd’hui mais je crois remarquer un retour plus juste des exigences académique. J’ai vu des comissions scolaire ne demandant aucun diplôme pour entre autre la conciergerie. Personnelement, je n’ai pas de sec V. Je parle et j’écris le français et l’anglais. Je répare très bien les ordinateurs et réseaux de mes clients (j’ai une petite entreprise en service informatique résidentiel et TPE) Je suis photographe qualité pro. Mon portfolio est sur espacecanoe (jailbreak4) Je suis instructeur travaillant avec des personnes déficiente intélectuelle. J’ai travaillé chez Pratt&Whitney Canada dans le service de courrier interne. Aussi chez Oearlikon Aerospace. Je suis fier d’avoir appris à ma façon. Apprend, soit à l’école ou apprend quelques choses que tu aimes beaucoup et tu seras compétent. =)

  28. Je suis extrêment content de voir d’autres adultes,peut-être même parents,parler de l’école partiellement en mal plutôt qu’en bien.Je ne dit pas ca parce que je suis narcisiste et/ou paresseux,j’ai adoré l’école au cours de ma vie mais pour ce qui est des dernières années (3-4-5 secondaire)ce fut un super cauchemar,j’ai appelé de nombreuses pour m’informer,on m’a conseillé des emplois,de partir sur le marché du travail,d’endurer,de m’inscrire quand je ne demandais qu’à faire mes examens directement.Ca se fait et je le fait actuellement à l’école Armand-Racicot et AUCUNE personne qualifiée n’a su me le dire jusqu’à temps que je tombe sur une femme qui elle le savait.Ca fais dur sérieusement un de mes cours sur l’emploi disait que je devrais m’attendre à changer d’emploi de 8 à 10 fois au cours de mon existence!

    Ca fais dur parce que je sais ce que je veut faire et j’ai beaucoup de misère avec les mathématiques et sincèrement..je me fou bien de l’histoire de Jacques Cartier dans le temps c’est vraiment une formation pour devenir professeur le secondaire,avec comme bonus,un dîplôme.

  29. J’ai 21 ans et jai un secondaire 4 je n’est jamais vraiment aimer l’école jai lesprit ouvert et beaucoup de logique Je suis loin d’etre le meilleur en Math mes moi je dis que ses imposible que tout le monde est faite pour l’école on a toute nos fort et faiblesse ses comme dans touts quand je travail sa soie en mecanique ou pour la reserve des force canadienne je fais aussi mieu ou meme mieu la job que quel qun qui a un diplome ou qui est aller au cejep!!Sa ne veux vraiment rien dire.J’arrivais a l’école je mendormais telement je trouvai sa plate oui la base au secondaire ses corect ca mes a alelr just que a avoir un diplome de 5ieme secondaire pour etre police ou pompier je trouve que ses plate pour eux qui N’aime pas L’écoel je suis une personne qi bouge beaucoup qui ce tien en forme qui aime le sport vraiment ses comme dans tout les domaines on ne peux pas etre faite pour tout ses imposible que tout lmodne soie bon a l’école mes qui peux etre exélent dans le domaine qui l’aime et dans les choses qui l’aime!je trouve cela injuste que tout les cejep et tout rearde just et ce fii just au papier que tu a au secodaire ce n’est pas l’est note ou l’école qui montre a travaillier ou qui fais la personen mes comment tu travaille et montré ce que tu sais faire sur le terrain.Pour une persne visuelle ses dure a l’école chacun ses point fort .Apres le gouvernement se demande pourquoi i la temp de modne sur le chomage ou de jeune qui lache l’école qui ce rouve les yeux et qu’il voie que ce n’est pas tout lmodne qui sont fais pour l’école!!Oui il a une base a savoir mes just que la a la 5ime secondaire a voir de ce qui parle ses trop !C’est mon opinion car je le vie et je trouve cela plate et je pense au autre jeune qui vont le vivre!Je voulais devenir pompier mes sa prend des 436 je suis pas bon en math mes je le sais que meme sens mes 436 je serais un tres bon pompier il regarde que les note et souvent il on beau avoir les notes et leur diplome quand il arrive sur le terrain il peuve etre nul et 0 dans le metier! Merci

  30. jai 15 ans et je suis en secondaire 4.jai manqué plusieurs cours et cela a eu des impact sur mes etudes…mais je me suis repris, jai commence a avoir des note dexamen impressionnante.mais cetait trop tard pour mes maths de 436 et je voudrais etre architecte….jai lesprit vraiment fait pour ca ,je suis tres bonne en dessin et je veux gagner ma vie….quest ce que je dois faire pour avoir mes maths 436 pour mon metier de plus tard?il y a til des chances encore pour reussir ma vie???

  31. il me reste deux module pour mon sec 5 en francais ce qui ma fait lacher c que le prof faisait tout pour nous decriditer et plusieurs on eu marre, il melange leur souverainter avec les etudes … l ecole c est pas une place pour la politique ni religion. on a dit merde tous parti. faut dire que les profs s ‘est pas non plus un cadeau, etre payer comme un roi, et porter envers les eleves leur sentiments personelles…

    merci pour ceux qui melange haine racisme politique dans les ecoles sa fait de nous des diplomés

  32. Moi je suis en secondaire 3 et je suis très fort partout sauf en mathématique et je sais que c’est une perte de temps cette matière parce que de toute façon je sais multiplier, diviser, soustraire et additioner donc, je trouve que le français est plus important que les maths.

  33. Ps: le français est bien plus important que les maths parce que si tu es vraiment mauvais dans cette matière, tu as pas ton diplôme premièrement et en deuxième lieu quand tu écris ton cv si tu fais trop de faute il te refuse. Je voudrais rajouter que les jeunes clavardent de plus en plus et ça ce n’est pas une bonne nouvelle pour nous les Québecois.

  34. pouvoir obtenir un diplome d’études secondaires devrait être possible sans math , venez pas chialer que tout les jeunes décroche si vous leur compliqué la vie avec des trucs dont ils ne voient pas nécessairement l’utilité.

  35. Le système d’éducation du Québec devrais plutôt ce nommer comme ceci  » le système dans lequel on apprend des chose qui ne servent a rien du tout on fait couler tout le monde et on ce remplis les poche sur le dos des jeunes qui en on plein leur truck de l’école!

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