Un enjeu prioritaire

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Une alliance circonstancielle du PQ, de la CAQ et de QS? Certainement! Pourquoi pas?

Je serai bref, parce que je suis particulièrement occupé par les temps qui courent. Mais je ne peux pas m’empêcher de souligner une amusante coïncidence.

Premier élément de la coïncidence: Facebook me rappelait ce matin que je publiais l’année dernière à pareille date un texte intitulé Se définir par l’audace dans lequel j’abordais certains défis auxquels le Parti Québécois est confronté.

J’y citais notamment un ami qui m’avait dit:

«Ce n’est pas la question nationale qui renouvellera la façon de faire de la politique, c’est une nouvelle façon de faire de la politique qui va renouveler la question nationale.»

Trois jours plus tard, je précisais d’ailleurs certaines idées dans un autre texte. Extrait:

«Le parti devrait s’engager formellement à ce que le système uninominal à un tour soit abandonné dès un premier mandat. Que l’élection de 2018 soit la dernière dans ce système. Et pour être crédible, il faut proposer sans tarder une démarche limpide en ce sens.»

Deuxième élément de la coïncidence, je lis ce matin dans Le Journal de Montréal, sous la plume de Joseph Facal, un texte qui va dans le même sens, mais de façon encore plus concrète: Sortie de secours. Extrait:

«Une seule chose les unit réellement [le PQ, la CAQ et QS]: leur désir commun de changer le mode de scrutin, authentique verrou qui empêche le désir de changement de se matérialiser.

C’est leur seul dénominateur commun, mais c’est l’essentiel si on veut faire sauter ce verrou. […]

Mais si les trois s’unissent, le temps d’une seule campagne électorale, avec l’unique engagement de changer le mode de scrutin, et qu’ils obtiennent une majorité de sièges, ça devient possible: le verrou peut sauter.»

Troisième élément de la coïncidence: l’exécutif du Parti Québécois de La Prairie va dans le même sens, ce matin même, sur sa page Facebook.

***

Voilà une idée très intéressante à mon avis. Je pense qu’on doit s’y pencher sérieusement. Et y voir un scénario plausible.

Ça va dans le sens de mes souhaits d’il y a un an en tout cas: il faut sortir des sentiers battus. Plus qu’on l’a fait jusqu’à présent. Parce que c’est plus que jamais nécessaire.

Qu’en pensez-vous?

Un commentaire

  1. Une entente temporaire PQ – QS – CAQ est probablement la seule issue accessible au PQ pour déloger les libéraux en 2018, avec l’affreuse image d’absence de courage et d’audace de ce dernier.
    Encore ce matin, Maxime Laporte dans Le Devoir (Idées), souligne ce manque de courage à propos du refus du PQ de s’engager à étendre la loi 101 au cégep :
    «Il n’y a jamais eu, en politique, de lien de proportionnalité directe entre « renoncer davantage » et « rassembler davantage ». C’est un mauvais calcul qui, au final, ne plaît véritablement à personne, car au fond, ça fait hypocrite, à tort ou à raison. http://www.ledevoir.com/politique/quebec/497999/le-moment-lisee-du-parti-quebecois.
    Dans l’état actuel des choses, ce carriérisme de la députation et de la direction du parti l’empêcheront d’être le véritable «navire amiral» qu’il se prétend. Je rencontre de plus en plus de vrais péquistes qui vont voter CAQ.
    Et comment gouvernera ce gouvernement de coalition baroque ?
    Je serai au congrès régional ce dimanche comme observateur.

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