Tagging… de mieux en mieux…

Je m’émerveille depuis plusieurs semaines sur les possibilités du tagging pour le développement de réseaux d’intérêt. Les tags sont présents dans del.icio.us, dans Flickr, et dans plusieurs nouveaux outils de la famille des social software.

La puissance du tagging, c’est que les tags (qu’on pourrait associer à des mots clés associés à un texte, un signet, une photo, etc.) sont personnels, spontanés, subjectifs, arbitraires. Pas de thesaurus, pas de compromis à faire pour partager une certaine taxonomie avec d’autres membres d’un groupe existant ou à former. C’est évidemment aussi la faiblesse du système… mais le résultat est étonnant. Agréablement.

Cela dit, je viens de découvrir une piste intéressante dans del.icio.us afin de faciliter l’emploi de termes comparables sans contraindre le taggeur et limiter la spontanéité qui permet de faire appel à ce que la mémoire a de plus « vivant ».

Une fois qu’on est inscrit (logged), dans la section « about » (en haut à droite) on a accès à des outils pour publier nos signets. J’utilisais jusqu’à récemment l’outil « popup post to del.icio.us ». Très rapide, très efficace, mais qui ne suggérait aucun tag ni ne me rappelait ceux que j’avais utilisés dans le passé…

Depuis mon crash de disque dur, j’ai plutôt installé l’outil « experimental post to del.icio.us ». Même fonctionnement, sauf que quand j’ajoute un signet à ma collection, del.icio.us me présente trois catégories de tags:

– recommended tags
– your tags
– popular tags

De cette façon, en quelques clics de souris, je peux classer mes documents aussi spontanément qu’avant mais avec un précieux soutien pour que les mots choisis me permettent d’entrer en contact avec un réseau de gens avec qui j’ai des affinités.

Aspirants à la chefferie du RMQ sur le Web

Les jours s’écoulent vers la prochaine élection municipale à Québec et malgré les semaines un peu débordantes, je continue à être attentif aux principaux développements… à commencer par ceux qui marquent la course à la chefferie du RMQ.

Voici quelques observations sur les actions posées par les candidats depuis mes dernières notes…

Lire la suite de « Aspirants à la chefferie du RMQ sur le Web »

Nouveau ministre… qui sait…

Ambivalence devant le remaniement ministériel d’aujourd’hui et la nomination de Jean-Marc Fournier… mais il y a peut-être quelque chose d’intéressant dans le fait que celui qui était ministre des Affaires municipales (du Sport et du Loisir) soit maintenant ministre de l’Éducation.

Il devrait être bien placé pour apprécier l’idée de cité éducative (et avoir quelques relations auxquelles faire appel en ce sens.

On verra bien.

L’erreur boréal appliquée aux enfants…

«… le ministère de l’Éducation (MÉQ) ne comptabilise pas le phénomène [des enfants en difficultés graves] et s’en tient à des calculs de probabilité dont les résultats sont en-deçà de la réalité. C’est L’Erreur boréale appliquée aux enfants!

…dans notre monde vieillissant, atomisé et enfermé dans le présent, il y a belle lurette que nos sursauts collectifs — qui ont pourtant eu leur effet sur la guerre, le Suroît, les forêts, la santé — ne touchent plus nos enfants.»

La suite dans un éditorial, très dur encore une fois, de Josée Boileau dans Le Devoir.

24 heures pour prendre ta place

« Le Forum jeunesse de la région de Québec t’invite à participer aux 24 heures pour prendre ta place! Un véritable marathon d’idées de midi à midi les 19 et 20 février […] C’est le rassemblement jeunesse à ne pas manquer pour celles et ceux qui se préoccupent d’environnement, d’éducation, de santé et de famille, de carrière, de place des jeunes dans la société et de tous sujets qui les intéressent. Tous et chacun trouvera sa place et pourra s’exprimer selon son expérience personnelle. »

Pour en savoir plus: le site de Forum jeunesse de la région de Québec.

Dangeureux paradoxe

« On s’attendrait donc à ce que, devant une telle crise, tous les acteurs de l’école publique comprennent qu’il faut sortir du moule, revoir des attitudes, adapter le langage : faire des mamours aux parents plutôt que les effrayer, redoubler d’attention auprès des élèves plutôt que leur tourner le dos, miser sur la dignité d’être prof plutôt que sur une description de tâches.

Mais non ! Pour faire valoir leurs revendications, les enseignants ont choisi le chemin inverse. »

La suite dans un éditorial très dur de Josée Boileau, dans Le Devoir de ce lundi, 7 février 2005.

Chefferie

Semaine de rodage, probablement, pour les candidats à la chefferie du Renouveau Municipal de Québec (et éventuellement à la mairie). On a relativement peu entendu parler d’eux dans les médias. Ils ont pourtant bel et bien commencé leur campagne, même si les deux « principaux candidats » (si une telle chose existe…) n’ont toujours pas de site Web.

Site Web d’Ann Bourget
Site Web de Robert Ouellette
– Site Web de Claude Larose (à venir)
– Site Web de Régis Labeaume (aucune nouvelle)

Néanmoins, les équipes s’activent. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de constater que quel mon texte de la semaine dernière faisait du chemin… et qu’il avait été lu par bien des gens! Conséquence ou simple coïncidence, j’ai même eu la chance de rencontrer deux des camps cette semaine pour discuter quelques instants, brasser certaines idées, échanger quelques opinions, formuler humblement quelques suggestions, etc.

Lire la suite de « Chefferie »

Préoccupations techniques sur les carnets Web à l’école

L’intérêt pour les carnets Web est indéniable dans le milieu scolaire québécois. Les questions, les demandes d’informations, les formations sur le sujet et les expérimentations sont de plus en plus nombreuses. Ça va très vite. Trop vite?

Je crains que certains choix faits dans la précipitation à répondre à la demande ne deviennent bientôt des handicaps pour la suite des choses. Je pense entre autres au choix des logiciels serveur sur lesquels sont basés les carnets mis à la disposition des profs ou des élèves.

Les logiciels existants sont nombreux. Ils ont tous leurs forces et leurs faiblesses. Certains sont des logiciels libres, d’autres non. Certains sont gratuits, d’autres non. Certains sont techniquement complexes, d’autres pas. Mais tous comportent des contraintes sur lesquelles il me semble important de nous pencher dans les plus brefs délais.

Lire la suite de « Préoccupations techniques sur les carnets Web à l’école »

Conférence à poursuivre dans le virtuel…

Vendredi je présentais une conférence devant 450 enseignants de la région de Montréal. Le manque de temps m’a amené à tourner les coins un peu rond… sans doute au détriment de la clareté de l’exposé.

Par conséquent, je tenterai de me hâter, dans les prochains jours, pour reprendre ici l’essentiel de mes notes ainsi que plusieurs des exemples que j’aurais aimé approfondiir un peu plus afin de permettre aux personnes qui étaient présentes (et aux autres) de poursuivre par eux-même l’exploration que j’ai voulu initier.

À suivre…

De la grande visite à Québec!

J’ai eu la chance de participer la semaine dernière à une rencontre avec un groupe d’éducateurs du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska qui s’était déplacé à Québec pour visiter à l’Institut St-Joseph.

Pour mémoire, je conserve ici ce que nos visiteurs ont retenu des riches échanges auxquels ils ont pu prendre part:

Belle visite à l’Institut St-Joseph (Roberto Gauvin)
CyberCarnet (Éric Lebel)
Les cybercarnets : je les utilise ou pas? (Monique Bélanger)
Ma visite à l’Institut St-Joseph (Brigitte Long)
Une visite à l’Institut St-Joseph (Danis Michaud)
Institut St-Joseph (Daniel Ouellette)
Visite d’une école où les murs n’existent pasŠ (Evelyne Melloni)

Portfolio de développement professionnel (en enseignement)

J’ai souvent évoqué le potentiel des carnets Web comme prétexte à réfléchir sur ses pratiques professionnelles, à favoriser la métacognition dans les apprentissages ainsi que la simplicité des moyens qu’il offre pour constituer un portfolio personnel/professionnel de façon continue, tout au long de sa vie.

Un étudiant en enseignement de l’Université du Québec en Outaouais vient d’amorcer (à l’invitation de Gilles Jobin) une expérience exemplaire en ce sens. C’est à voir ici.

Il faut noter que les compétences professionnelles qui servent d’entrées aux notes de François Deslauriers sont celles qui ont été définiees par la direction de la formation et de la titularisation du personnel scolaire du ministère de l’Éducation du Québec.