Dans Le Soleil de ce matin, un bel exemple de ce que qui peut arriver quand ont fait tomber les murs de l’école…
« » Pour moi, la créativité littéraire que nous travaillons aujourd’hui frappe en plein dans le mille de ce qu’on appelle les compétences transversales de la réforme de l’éducation a expliqué M. Robert au SOLEIL. La créativité est un aspect qui devrait être travaillé dans toutes les matières. C’est cela, une compétence transversale. Nous faisons l’école buissonnière pour apprendre mieux, en quelque sorte. » […]
[Dans ce contexte, le passage du] Queen Mary 2 était une occasion toute rêvée d’organiser un atelier d’écriture dans le Vieux-Port de Québec […]
[…] arrivés en autobus scolaire, ils ont déplié leur chaise de toile, ils ont sorti papier, crayon, gomme à effacer, et se sont mis au boulot fiévreusement, tout en devenant un spectacle dans le spectacle, à mesure que grossissait la foule accourue admirer le fameux bateau. Tout le monde était avide de savoir ce que faisaient ces enfants de 11 et 12 ans, que Ross Gaudreault lui-même, grand patron du port, n’a d’ailleurs pas manqué de venir saluer.
Parallèlement à l’écriture, Marie-Paule Tardieu, spécialiste en informatique à la même école, supervisait la prise de photos numériques et la construction de reportages télé intégrées à son programme d’enseignement. […]
Les écrivains en herbe vont compléter et peaufiner leur texte de 350 lignes au cours des quatre prochaines semaines. Ils prendront tous la direction de l’informatique. Puis ils seront envoyés au capitaine Ronald Warwick, du Queen Mary 2. »
Dans une cité éducative, il faudrait multiplier encore et encore ce genre d’expérience, pour les élèves bien sûr, mais aussi parce que tous les citoyens en profitent également un peu… beaucoup… passionnément!
Et pourquoi Le Soleil ne publierait pas aussi quelques un de ces textes au moment où il seront envoyés au capitaine Warwick? Je me permets de l’espérer.