Habitation: place aux enfants

Article très intéressant intitulé « Soutien de famille ‹ Place aux enfants du Vieux et du Plateau » en page D1 du Devoir d’aujourd’hui. Quelques extraits:

« Profession : promoteur immobilier communautaire… Le mot «promoteur» n’effraie pas Robert Manningham, directeur général du Groupe de ressources techniques (GRT) Atelier habitation Montréal. […] Quand nous avons vu ce terrain et constaté qu’il conviendrait particulièrement bien pour des logements familiaux, nous avons immédiatement pensé à une coopérative. […]

« La sélection et le classement des demandes se feront d’après une échelle de 30 points attribués selon les éléments suivants :

‹ être ou avoir été engagé socialement dans son milieu (5 points) ;
‹ posséder une expérience ou démontrer des aptitudes particulières correspondant aux besoins de la coopérative (5 points) ;
‹ s’engager à consacrer du temps à la réalisation des tâches reliées à la vie coopérative (10 points)
‹ être un bon locataire selon les trois critères du paiement du loyer, de l’entretien du logement et du maintien de bonnes relations avec les voisins (10 points). »

Les abonnés du journal peuvent le lire ici. Les autres devront se procurer un exemplaire imprimé.

Journée mondiale des enseignants

Immenses merci à tous ceux et celles qui, chaque jours, sont auprès des enfants pour les accompagner dans la découverte de la vie en société et dans l’exploration de tout leur potentiel créateur. Une journée par année, c’est bien peu pour souligner tous vos efforts!

Et dire que rien ce matin ne souligne cette journée sur le site du ministère de l’Éducation du Québec. Pas plus d’ailleurs que dans le cahier spécial « journée mondiale des enseignants » du Devoir… (soupir).

Les parents et le clavardage

Article alarmiste (ce n’est pas toujours un défaut!) sur le chat aujourd’hui dans les journaux du groupe Gesca sous la plume de Louise Leduc. Je n’ai pas encore pu mettre la main dessus sur le Web. En voici tout de même un extrait, qui s’adresse aux parents:

« Pas le choix, donc, il faut se résoudre à apprendre comment fonctionne son ordinateur, à trouver où ses enfants téléchargent leurs logiciels. Affronter, aussi, les rebutants manuels d’instruction.  » Les parents sous-estiment nettement l’usage que fait leur enfant de l’Internet en général et du clavardage en particulier et il est temps qu’ils se déniaisent », croit aussi Louiselle Roy, responsable du programme La Toile et les jeunes mis sur pied par le Réseau Éducation-médias. »

Il faut qu’ils se déniaisent, c’est indéniable. Mais pas de façon paternaliste… en imposant leur culture. C’est uniquement dans la rencontre que peut se faire l’éducation, de part et d’autre.

Et comment on fait, dites-moi?

Le Forum social régional de Québec Chaudière-Appalaches s’est terminé le 29 septembre dernier sur cette déclaration pleine de bonnes intentions… mais dont il ne se dégage qu’une vision très floue de ce que Québec devrait/pourrait être/devenir.

Pour construire, il nous faudra une/des vision/s plus claire/s des choses. Porto Alegre ne s’est pas réalisée uniquement à coup de slogans.

À ce sujet, dans Le Monde diplomatique: Démocratie participative à Porto Alegre et L’expérience du pudget participatif de Porto Alegre.

Les écoles du Vieux-Limoilou

« La réussite des élèves du Vieux-Limoilou, ainsi que le sort de leurs trois écoles reposent maintenant entre les mains des commissaires [qui formeront] une « table de réflexion » [afin de déterminer] la façon de favoriser la réussite de ses enfants. Ses membres privilégieront-ils le développement personnel des élèves, leur formation académique, l’offre de services à des enfants de milieu défavorisé qui ont besoin de leur école en dehors des heures de classe, ou une école centrée sur la communauté ? » (Le Soleil, 2 octobre)

L’école et les réseaux numériques / en France

L’Inspection générale de l’Éducation nationale de France vient de rendre public un rapport très intéressant (ici, en format pdf) sur l’état de la situation dans l’hexagone à l’égard des technologies de l’information et de la communication dans les écoles. 75 pages essentielles pour qui veut comprendre où en sont les cousins. Pas besoin de préciser qu’il serait très utile de disposer d’un document semblable au sujet de la situation qui prévaut dans les écoles québécoises (soupir).

Au sujet du manuel scolaire, on peut notamment lire:

« La concurrence entre éditeurs est stimulante mais la coopération permet dans le domaine de gagner du temps et de l’argent ; son poids, structurel voire financier, fait au ministère obligation d’aider les éditeurs à dépasser leurs rivalités et à considérer très soigneusement la pertinence de leurs développements. Il revient également au ministère d’énoncer certaines spécifications fonctionnelles afin d’orienter la production dans le sens des évolutions pédagogiques attendues. »