Une ville sensible (donc numérique)

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Québec numérique publie depuis quelques jours une série de textes sous la forme de regards croisés autour de thèmes qui devraient inspirer nos réflexions sur l’avenir de la ville de Québec.

Le regard proposé par Vincent Routhier, fondateur et président de SAGA,  publié hier — autour du concept de communauté intelligente — me rejoint particulièrement:

« On associe souvent le terme ville intelligente à ville technologique. Pour moi, une ville intelligente est une ville sensible. Le mot sensible a une signification large, qui peut inclure la technologie dans les moyens, mais le résultat devrait être une ville qui comprend ses citoyens.  (…) 

« Une ville sensible devrait également favoriser les rencontres humaines, les surprises, la poésie et l’émerveillement. » 

Son texte nous interpelle avec raison, il me semble, que:

«Les places publiques de Québec sont ennuyantes. Souvent des lieux de passage, et non de destination,  elles pourraient, dans une vision de ville intelligente/sensible, devenir beaucoup plus rassembleuses, animées, interactives.» 

Je partage tout à fait son appel à imaginer la ville hors silos et des secteurs:

«…une ville sensible est une ville en réseau, où les citoyens, entrepreneurs, artistes et politiciens travaillent au même niveau. (…) nous gagnerions collectivement à utiliser davantage un processus ouvert comme ceux des hackathons, Fab Labs et Living Labs, tout en prenant soin de garder ces démarches accessibles et invitantes pour tous.»

Ça peut sembler un peu romantique comme vision du développement aux yeux de certains. Je crois que c’est pourtant bien plus avec ce genre de projections inspirantes qu’on pourra mobiliser les gens et faire du développement social et économique à l’aide des technologies numériques.

Et  pour cette raison, les feuilles de route de l’économie numériques et autres documents et gouvernementaux inévitablement arides gagneraient à s’appuyer sur ces visions — se mettre explicitement à leur service, plutôt que d’aspirer à être elles-mêmes source de mobilisation. L’État en véritable appui — plutôt qu’en illusoire initiative.

Je pense que les visions sont de plus en plus claires et partagées. Le défi à partir de maintenant, c’est surtout de trouver des façons pour en accélérer la concrétisation.

*

Tout cela est pas mal convergent avec l’intervention que j’avais fait en 2009 dans le cadre de l’événement Québec avenir 2025 — dont j’ai retrouvé les notes par hasard hier en faisant le ménage de mon bureau en prévision du 31 décembre.

Ma présentation à Québec Avenir 2025

Le contexte de la présentation, en mai 2009

Je pense qu’il faut que je replonge plus activement dans tout cela, moi aussi au cours des prochains mois. Les changements professionnels qui se préparent pour moi en seront peut-être l’occasion.

Mon départ de De Marque le 31 décembre: fierté et confiance

 

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