L’optimisme, un geste à la fois

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Je le disais hier, je pense qu’il faut choisir d’adopter une attitude optimiste devant la situation sociale et politique. Ne pas se laisser abattre, résister au cynisme.

Ça ne veut évidemment pas dire de se mettre des lunettes roses et de se mettre à croire aux licornes — au contraire. Ce n’est pas nier la réalité. C’est, au contraire, un combat constant avec la réalité telle qu’elle se présente — tel qu’on tente de nous la présenter.

Je pense que ça commence par refuser l’idée «qu’on y peut rien». C’est miser sur le fait qu’on peut avoir une influence sur la situation — que l’engagement n’est pas vain. C’est croire que l’innovation est une force positive. C’est réitérer tous les jours sa conviction que ça pourrait aller mieux demain.

C’est ça qui me motive quand je travaille à la transformation numérique des industries culturelles — en particulier dans le monde du livre.

C’est ce qui motive mon engagement avec le Parti Québécois.

C’est ce qui m’amène à manger un sandwich devant l’Assemblée nationale chaque vendredi — dans une démarche citoyenne non partisane.

Et c’est aussi ce qui m’amène à apposer depuis quelques semaines de petits autocollants sur tous les dollars qui passent dans mes poches.

Il s’agit de quatre formes d’engagements variées — en nature et en intensité — qui sont pour moi tout à fait complémentaires et dont chacun a son importance.

Parce que je pense qu’on augmente nos chances de rester optimiste quand on diversifie la forme de ses engagements — et quand ils nous amènent à côtoyer des gens variés, qui ont des points de vue différents sur les défis auxquels notre société est confrontée.

***

C’est aussi dans cet état d’esprit que je vais participer en fin de semaine au Conseil national du Parti Québécois, qui se tient à Québec.

C’est ce qui va guider le regard que je vais poser sur la proposition principale (l’embryon du prochain programme) qui nous sera présentée à cette occasion.

C’est ce qui me fait souhaiter que le Parti Québécois:

  • adopte une attitude et un discours de plus en plus positifs;
  • manifeste une opinion favorable pour l’innovation, sous toutes ses formes;
  • et qu’il choisisse bien les batailles qu’il entend mener.

On s’en reparle en fin de semaine…

Note: Pour voir les autres textes en lien avec les rendez-vous sandwich, on peut cliquer ici.

Photo: une oeuvre de Geneviève De Celles.

Un commentaire

  1. Salut Clément! Comme tu le sais, j’ai fait moi aussi une démarche pour travailler sur le positif des choses. J’ai crée le site web Fiers d’être Québécois (http://www.fierte-quebec.com). J’ai l’intention de mettre sur mon blogue et ma page Facebook, que des bonnes nouvelles qui nous rendent fiers d’être Québécois. Tes articles y trouveront certainement un écho fréquent, car je trouve tes commentaires très pertinents et inspirants. Je vais d’ailleurs immédiatement y faire un lien vers cette page, pour que mes lecteurs comprennent dans quelle logique ma démarche s’inscrit. Le Québec, c’est le plus beau pays du monde et il y a de quoi en être fiers!

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