Participation à #sommet2013 (réflexion à 11h15)

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J’ai le privilège de pouvoir prendre part aujourd’hui à la première rencontre préparatoire au Sommet de l’enseignement supérieur.

Il est 11h15, la période des « contributions des partenaires » vient de prendre fin. On prend une pause.

On s’engagera maintenant progressivement dans les échanges… vers les ateliers de l’après-midi et la plénière de fin de journée.

Premier regard sur mes notes, et quelques réflexions, que je pose ici pour contribuer à favoriser les échanges au-delà des personnes présentes sur place.

De mon point de vue:

  • les points de vue ont été présentés dans le respect.
  • tout reste à faire pour qu’elles se rencontrent — pour qu’on aille un peu « au-delà ».
  • plusieurs prises de position corporatistes — c’est de bonne guerre à ce stade.
  • j’ai particulièrement apprécié la présentation de Martine Desjardins (FEUQ) qui m’a semblé plus concrète et plus ouverte. Elle invitait davantage au dialogue tout en définissant clairement des zones d’autonomie pour les universités et des zones de reddition de compte nécessaires envers la société québécoise.

Je regarde en parallèle ce qui s’échange en rapport avec #sommet2013 sur Facebook et sur Twitter… et je dois dire que je m’inquiète un peu en constatant qu’on associe trop souvent le Conseil du patronat au point de vue des entreprises — de toutes les entreprises. J’ai pourtant parfois (souvent) bien du mal à m’y reconnaître.

Sans avoir de statistiques précises à ce sujet, je pense qu’il fait dire que de nombreux diplômés universitaires (une majorité?) se trouvent un emploi dans de petites ou de moyennes entreprises — et que c’est souvent là qu’ils et qu’elles pourront faire la plus grande différence, apporter une contribution particulièrement significative à l’évolution de la société dans son ensemble.

C’est souvent là que la qualité de la formation qu’ils auront reçue sera la plus déterminante pour la société. Et attention, ça ne veut pas dire seulement avoir une formation très spécialisée — ça veut aussi dire être capable d’adopter une perspective large sur les défis de l’entreprise et sur la manière dont ils sont reliés aux enjeux auxquels fait face la société dans son ensemble.

Quand on parle des interactions entre les universités et le milieu des affaires on s’intéresse spontanément aux grandes et aux très grandes entreprises — probablement parce qu’on rêve de philanthropie — mais je pense qu’on devrait s’intéresser beaucoup plus à l’écosystème qu’il faudrait  mettre en place autour de l’université afin de favoriser des interactions avec de petites et moyennes entreprises (pour lesquelles il y a d’ailleurs bien moins de risques au regard des influences indues que certains redoutent tant).

Il faudra décidément mettre ça en évidence au cours de prochaines heures.

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