L’État et le numérique

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Je pose rapidement ici une réflexion qui s’inscrit dans la démarche amorcée le 5 mars — pour laquelle j’ai malheureusement manqué un peu de temps. J’en profite d’ailleurs pour remercier celles et ceux qui y ont contribué, en inscrivant des commentaires le document Google Doc ou autrement (par messenger, courriel, etc.).

Je me demande si, plutôt qu’être à la recherche de mesures précises pour inscrire le numérique dans un programme politique, on ne devrait pas aller au bout du raisonnement et assumer que le numérique est déjà là, partout, et que c’est notre façon d’aborder le sujet qu’on doit surtout changer.

Dans cette perspective, il faudrait donc arrêter de parler de transition numérique et entreprendre surtout, et de façon prioritaire, une vaste mise à jour des rouages de l’État afin de tenir compte de cette nouvelle réalité.

De ce point de vue, la proposition la plus essentielle serait probablement la mise en place d’un groupe de travail chargé de revoir systématiquement l’ensemble des les lois et des règlements qui sont sous la responsabilité du gouvernement du Québec et de proposer, publiquement, des modifications à y apporter afin de tenir compte de l’impact du numérique?

Qu’en pensez-vous?

3 commentaires

  1. Je ne me rappelle plus où j’ai lu ça hier, mais c’était un texte qui finissait par une phrase du genre : le Québec doit arriver dans l’entraîne du 21e siècle, quitte à ce que ce soit dans le wagon de queue.

    Alors il serait plus que temps que le Québec embarque dans le train déjà en marche et la démarche que tu proposes va en ce sens, je trouve. Regardons ce qui se fait déjà dans la vraie vie, dans le quotidien, et faisons entrer les institutions (gouvernement, etc.) dans le présent siècle en apportant les modifications parfois très importantes qui s’imposent.

  2. @Sylvain:

    Oui, il faut qu’on y arrive rapidement. Et plus j’y pense, plus une multiplication de mesures ponctuelles/sectorielles ne permettront pas d’y arriver — ou du moins pas au rythme où ça me semble plus que jamais nécessaire.

    Puisqu’une partie importante du problème semble reposer sur le manque de vision de ce que cela implique, je suis de plus en plus porté à croire qu’il faut une mesure globale, concrète, qui engagera l’ensemble du gouvernement.

    La création de ce groupe de travail, avec un mandat précis et exhaustif, irait dans ce sens.

    Comment, maintenant, préciser un peu sa composition et son fonctionnement. Le délais dont il disposerait pour faire son travail aussi? Qu’est-ce qui serait réaliste?

    Je vais essayer de tirer profit de la semaine qui commence pour préciser ça de manière à pouvoir formuler ma proposition en conséquence dimanche prochain pour le congrès du Parti Québécois de Jean-Talon.

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