Kindle 2, TOC 3 — et moi sur 1 projet

Grosse journée pour l’édition numérique aujourd’hui avec la présentation par Amazon de la deuxième version du Kindle — à laquelle de nombreux médias se sont évidemment déjà fait l’écho. Et c’est sans compter l’autre géant du livre sur Internet, Google, qui nous avait fait une très grosse annonce la semaine dernière…

Grosse journée aujourd’hui aussi (surtout! — de mon point de vue) avec l’ouverture de la troisième édition de TOC: O’Reilly Tools of Change for Publishing Conference — devenu le grand brassage d’idées annuel de l’industrie du livre:

« The third annual TOC Conference will also focus on industry-wide strategic issues, like the changing retail and supply-chain landscape. In addition to « long-view » trends (for instance, what does the fact that there are currently 448 sites for buying mobile ebooks in Japan alone mean for US publishers?), we’ll be supplying practical tales from the trenches from those who are already experimenting and innovating on the digital frontier of paid content. »

Trop occupé à compléter la mise en place d’une première infrastructure collective destinée à accueillir les versions numériques des oeuvres publiées par les éditeurs québécois et à leur servir de tremplin dans le nouveau monde du livre,  je n’ai malheureusement pas eu le temps de me rendre à New York pour l’événement. Pas même de lire les nombreux, et très riches comptes rendus de la première journée d’activités. Faudra me reprendre dans les prochains jours.

Plus d’info bientôt au sujet de ce sur quoi je travaille — c’est promis. Je pense qu’il devrait être possible de communiquer sur tout ça de façon complète et structurée d’ici une quinzaine de jours.

Livre numérique: lentement (s’il le faut) mais sûrement (et avec détermination)

Il faut parfois avoir le sens de l’humour pour affronter la critique. J’ai cette chance.

C’est donc avec le sourire que j’ai lu le texte qu’a publié hier le président de la Fondation Fleur de Lystexte dans lequel il tente de démontrer, par insinuations successives, l’échec de ma précédente mission professionnelle (chez Éditis) et de prédire (à nouveau) l’échec des projets qui m’amènent aujourd’hui à travailler avec plusieurs éditeurs québécois — au sujet desquels j’aurai très bientôt l’occasion de revenir.

Il vaut mieux en rire, certes, et je me suis demandé si je devais en rester là, mais après mûre réflexion, j’ai plutôt choisi de réagir. Voici donc le courriel que j’ai fait parvenir à Serge-André Guay:

—/ début /—
Monsieur Guay,

Vous me prêtez bien trop d’influence! Toute la présence Web d’Editis et des nombreuses maisons d’édition qui composent la société ne peut pas être le fruit de mon travail! N’inventez pas de complot. Respectez plutôt la complexité des entreprises et des milieux humains.

Pensez-y un instant… Editis c’est plus de 2000 personnes, une quarantaine de maisons d’édition dans des lieux différents — avec un mode de gestion très décentralisé (au moins en ce qui concerne le Web) — et près de 800 millions d’euros de chiffre d’affaires au moment où j’ai choisi de quitter l’entreprise pour revenir au Québec. Les sites d’une entreprise comme Editis sont réalisés tour à tour, sur de nombreuses années, par des équipes différentes, qui ont des points de vue et des compétences diverses — et qui travaillent au sein d’équipes qui désirent garder de l’autonomie les unes par rapport aux autres.  Est-ce normal? Souhaitable? Peut-être pas. Je n’en sais rien. Mais c’est ainsi.

Dans un tel contexte, quand on a pour mission de faire avancer un groupe sur la voie du numérique, on établit des priorités (et pas seul, c’est un complexe arbitrage collectif!), on tente de les respecter au fil des semaines… on se félicite quand on réussit de bons coups… et on se dit que ce sera mieux la prochaine fois quand ça ne va pas comme on l’aurait souhaité.

Surtout, chaque jour, il faut se retrousser les manches, encore et encore, pour faire avancer les gens, un pas à la fois — en tentant de les garder engagés dans la démarche, parce que c’est à la base de tout changement durable. Bien sûr, parfois on se choque, parfois on est découragé, mais on se retrousse encore les manches et on se répète que c’est un leurre de penser qu’on pourrait aller plus vite en faisant à la place des gens, en se substituant à leur jugement et à leurs actions… « Seul, on va plus vite, mais ensemble on va beaucoup plus loin », me répète souvent un ami. J’en suis profondément convaincu. J’ai pour philosophie de toujours travailler dans le respect des gens — en présumant de leur bonne foi et de leur intelligence; en évitant de les juger, en me répétant que s’ils ne comprennent pas, c’est certainement parce que j’ai mal expliqué ou que je n’ai pas su me faire comprendre.

Bien sûr, certains jours on peste contre les petites entreprises qui vont plus vite que nous — on les envie parce qu’on aimerait être comme elles, plus souple, plus réactif.

D’autres jours, heureusement, on apprécie leur présence et on se félicite qu’elles existent, parce qu’elles nous interpellent, nous bousculent, et parce que leurs avancées nous fournissent de précieux arguments pour faire avancer nos idées et nos projets avec nos équipes.

Continuellement on doit se répéter que le monde du livre est un écosystème complexe, très complexe, avec de gros acteurs et de plus petits; avec des silencieux et des plus baveux. Se convaincre aussi que c’est très bien ainsi — et que c’est ce qui nous offre, collectivement, les meilleures chances de réussir.

Reprochez-moi ce que vous voulez, faites peser tous les soupçons d’incompétences que vous voudrez à mon égard — j’assume complètement mon choix d’accompagner en priorité ceux et celles qui ont choisi d’avancer dans une perspective de transformation de leur métier plutôt que dans une logique révolutionnaire. Les enjeux culturels et économiques me semblent beaucoup trop importants pour les jouer à quitte ou double.

Vous avez plutôt choisi d’œuvrer en marge des systèmes existants — c’est tout à votre honneur.

Vous avez aussi choisi d’agir comme le caillou dans le soulier — c’est évidemment votre droit. Je respecte tout à fait cela — plus encore, c’est un rôle nécessaire et, d’une certaine façon, je vous en remercie.

Je vous avouerai en terminant que j’ai longuement hésité quant à la pertinence de répondre à votre texte — parce que je sais bien que, parfois, il vaut mieux laisser s’éteindre d’elles-même les  polémiques inutiles. J’ai finalement opté pour le dialogue, me disant que nous ne gagnerions ni l’un ni l’autre à ignorer le travail et les opinions de l’autre. Je vous invite (je nous invite!) donc à poursuivre cette conversation guidés par le désir de comprendre les motivations, les projets et les contraintes de l’autre plutôt qu’en cherchant à les juger — voire à en faire un procès d’intention.

Cordialement,

Clément

—/ fin /—

Le plaisir de l’éditeur

J’avais fait référence il y a quelques temps au plaisir de voir se construire une oeuvre, du point de vue d’un auteur.

Sophie Imbault, qui travaille aux Éditions du Septentrion, nous livre aujourd’hui un bel exemple du plaisir de l’éditeur (de l’éditrice!) — celui d’accompagner l’auteur, et de voir le livre prendre forme.

C’est Sous la couverture… avec en prime quelques primeurs sur deux livres à paraître bientôt… dont le très attendu tome 2 des Chroniques d’une mère indigne.

Une pensée pour mes ex-collègues

Aïe, je lis ce matin dans Le Monde que ça brasse fort pour mes ex-collègues: Le groupe Editis à l’heure de l’austérité.

La situation d’Editis illustre bien l’inquiétude dans laquelle se trouve l’édition française. Car, après avoir sauvé les meubles en 2008, le secteur s’attend à traverser une année de crise, avec une baisse des ventes, une augmentation du nombre de retours des libraires aux éditeurs, et donc des restructurations et des coupes dans les effectifs.

Bon courage à tous et à toutes — je pense à vous!

Le milieu du livre est tellement prévisible en matière d’Internet…

Serge-André Guay prédit « l’échec prévisible de l’entrepôt numérique des éditeurs traditionnels québécois » — projet pour lequel je suis revenu au Québec; projet qui n’est même pas encore officiellement lancé; projet dont nous ne posons encore que les premières pierres. Néanmoins, pour le président éditeur de la Fondation littéraire Fleur de Lys c’est une prédiction facile parce que « le milieu traditionnel du livre au Québec est [tellement] prévisible en matière d’Internet ».

Il ne serait pas utile de m’engager dans une une polémique avec Monsieur Guay — qui a tout fait le droit d’avoir son opinion et de procéder à toutes les analyses qu’il croira pertinentes. Ce sera beaucoup plus intéressant de reparler de tout cela avec lui, éventuellement, dans une perspective plus ouverte et constructive.

Je compte d’ailleurs bien davantage sur le déploiement progressif de cette infrastructure que sur les discours pour rendre compte de nos choix et de l’efficacité des approches qui sont au coeur du projet qui uni dorénavant l’ANEL, De Marque et ses partenaires (dont Prosemedia, cité par M. Guay).

Voici tout de même la courte réponse que je lui ai adressée un peu plus tôt et que j’espère voir publiée sous son texte.

Monsieur Guay,

D’ici à ce que nous ayons l’occasion de reparler de tout ça — dans une perspective un peu plus constructive, j’espère — je vous signale que c’est moi qui coordonne pour De Marque le développement et le déploiement de l’infrastructure dont vous faites ici le procès.

Je ne répondrai pas point à point à votre texte — je sais bien que donne trop souvent lieu à des foires d’empoigne inutiles — mais je tiens à vous signaler que plusieurs des hypothèses sur lesquelles repose votre raisonnement sont erronées. Votre conviction que « le monde traditionnel du livre au Québec est prévisible » vous joue des tours — elle vous amène sur de mauvaises pistes. Vous pouvez très bien être dubitatif, mais je vous invite à garder l’esprit ouvert.

Je vous rassure en terminant: toutes les personnes engagées dans ce projet partagent avec vous la conviction que « dans le nouveau monde du livre, le succès repose sur une expérience ouverte, collective, internationale ».

Cordialement,

Clément

Ma veille sur l’édition numérique

Je ne l’ai pas mentionné depuis que j’ai réaménagé mon blogue ici… et je crois que cela pourra intéresser quelques lecteurs…

Alors je rappelle qu’il est possible de recevoir, par courriel, presque tous les jours, une liste de liens vers les sites Web qui ont attiré mon attention au cours de la journée en rapport avec l’édition numérique et la dématérialisation du livre.

C’est souvent disparate, le nombre de liens varie beaucoup, l’intérêt est variable et dépend du temps que je peux y consacrer — mais c’est le fruit de ma veille quotidienne et je vous l’offre.

Pour s’y abonner, il suffit de cliquer ici et d’inscrire son adresse courriel. N’oubliez pas de valider votre inscription par l’entremise du courriel que vous recevrez ensuite en provenance de Feedburner.

Un auteur de polar à découvrir, à lire… et à écouter!

André Marois écrit des polars.

C’est le nom du blogue d’André Marois. C’est clair, précis. Comme son écriture. J’en ai fait la découverte ce matin — en poursuivant mon exploration de la blogosphère littéraire québécoise. Une très belle découverte — un dimanche matin noir, noir noir; avec des morts, des accidents et des coups de feu. Un dimanche matin comme je les aime!

J’avais déjà évoqué André Marois, parce qu’il est un des deux auteurs actuels du projet Epizzod.com avec Les Allergiks. Ce matin, c’est un commentaire laissé par l’auteur, sur le blogue de Stanley Péan, qui m’a mis sur la piste. Et j’ai remonté le cours des liens par la suite… pour trouver:

  • …mais où on trouve aussi une section consacrée à la baladodiffusion — à ne pas manquer! — où André Marois présente certain de ses livres et où il fait la lecture de certaines de ses nouvelles. J’adore! — Je l’ai d’ailleurs ajouté aussitôt à la liste des podcasts qui se mettent automatiquement à jour dans mon iPod.

Allez, offrez-vous quelques minutes d’écoute. C’est dimanche…

L’importance d’un blogue pour un écrivain

J’ai évoqué il y a quelques jours le plaisir que j’avais à voir des oeuvres prendre forme grâce au regard que la blogosphère me permet d’avoir sur le travail de certains écrivains. J’ai notamment évoqué le blogue de Stanley Péan à cette occasion. J’y reviens.

J’y reviens parce que celui-ci nous offrait hier un texte absolument remarquable où, faisant référence à une conversation avec une lectrice, il décrit la nature de son blogue, nous offre un aperçu des thèmes abordés dans son prochain roman et même quelques informations sur sa genèse. Le texte, dont le titre est inspiré de celui, provisoire, de son prochain roman, s’intitule À quoi rêve un Bizango? Extraits:

Au sujet de la nature de son blogue:

« [un] site conçu à la fois comme une extension de mon travail de création, une fenêtre virtuelle sur mon atelier, et un lieu de réflexion sur les enjeux personnels, culturels et sociaux qui ont des répercussions sur mon écriture »

Au sujet des thèmes de son prochain roman:

« Les romanciers sont en général assez mal placés pour dire ce dont parlent leurs œuvres, puisque souvent l’essentiel leur échappe. Je dirai cependant que j’aborde ici des préoccupations récurrentes: la violence urbaine, particulièrement celle faite aux femmes; la prostitution et le marchandage de l’affection et du sexe dans les rapports entre les sexes; un certain malaise identitaire qui n’est pas exclusif aux immigrants; le poids parfois accablant de la mémoire; le besoin d’exister dans le regard de l’Autre et, paradoxalement, le désir d’échapper à la geôle que construit ce regard. Un gros programme, quoi. »

Au sujet de ce que peut apporter à un auteur la conversation avec ses lecteurs, notamment à travers le blogue:

« … Ce serait peut-être à moi de vous remercier, puisque l’exercice auquel vous m’avez en quelque sorte obligé m’a permis de faire le point et de préciser ma pensée pour la suite. »

Un texte auquel il me faudra vraisemblablement revenir.

Écrivains sur le Web et oeuvres en gestation

J’aime beaucoup la blogosphère… notamment parce qu’elle nous permet, parfois, d’adopter un autre regard sur les choses… comme sur un livre qui s’imagine, qui s’écrit et qui prend forme au moment d’être publié. Le contact avec l’écriture — la mienne et celle d’autrui — est une des choses qui me passionne.

C’est dans cet état d’esprit que j’ai eu le plaisir de lire, hier et aujourd’hui, les trois textes suivants:

Dominic Bellavance à la recherche de l’inspiration

Stanley Péan en plein processus d’écriture

Audrey Parily en dernière relecture (avec une primeur)

Stimulantes lectures qui laissent l’impression de participer, même très indirectement, au processus d’écriture. Vive la blogosphère!

La longue traîne dans le domaine culturel

Lecture importante pour les prochains jours:

Longue traîne: levier numérique de la diversité culturelle?

Par Pierre-Jean Benghozi, Françoise Benhamou
Pour le Ministère de la culture et des communication, France, 12 p., octobre 2008

L’hypothèse de longue traîne, sa consistance, ses conséquences, ses liens avec les modes de prescription sont l’objet de cette étude. Elle cherche à vérifier ou confirmer la théorie de C. Anderson sur les marchés  français de la musique, de la VOD et du livre.  Au centre de modèles d’affaires d’infomédiaires et distributeurs, cette perspective concerne autant les industries culturelles d’édition que les services de médias audiovisuels, mais aussi les musées, les monuments et les festivals, par ses implications sur les modes d’information et de prescription en ligne, tout autant que les stratégies de numérisation et de valorisation des données publiques culturelles.

Trouvé à la suite de ce texte de Thierry Crouzet, grâce à un commentaire de Alexis Mons.

Bibliothèques, librairies, Amazon, etc.

Hubert Guillaud nous dit au sujet des bibliothèques, des librairies, d’Amazon… des éditeurs… des livres:

« …on préférerait entendre des voix qui pourraient dire : bon, et si maintenant on essayait vraiment de faire quelque chose, qui profite à tous (et pas seulement à notre corporation). On pourrait même imaginer que cela puisse aussi profiter aux auteurs et aux éditeurs avec une participation de tous. Finalement, ce discours très corporatiste des bibliothécaires m’étonne. Il répond au discours corporatiste du libraire certes, mais si la culture et le livre sont notre biens communs, il serait temps de les dépasser un peu pour retrousser nos manches. Ou continuer de jouer aux vierges effarouchées en attendant que le train passe. Car au final, les bibliothécaires sont confrontés aux mêmes problèmes que les libraires. »

C’est en réaction à ce texte, qui est lui-même en réaction à celui-là.

Commentaire perso: la chicane dont il est question ici apparaît aujourd’hui typiquement française — plusieurs bibliothécaires et libraires québécois, même les plus branchés, ne le comprendront même pas — mais c’est essentiellement parce qu’Amazon n’est à peu près pas présent au Québec… pour le moment — mais il faut savoir à quel point l’écosystème du livre change quand le Géant débarque… et se dire que nous ne sommes pas à l’abri de tels débats.

Maisons d’édition québécoises sur Facebook

Je tente de dresser la liste des maisons d’éditions québécoises qui ont une présence sur Facebook, sous forme de personne, de groupe, de page… etc.

Mes premières découvertes:

Epizzod.com173 membres
Hamac — 70 membres
Les Allusifs72 amis
Héliotrope84 fans

… mais cela me semble tellement faible que je dois mal m’y prendre… Vous en connaissez d’autres?

Ce qui change, jour après jour, ce sont les pratiques

Au tour de Constance Krebs de lancer l’année avec un texte remarquable, constitué d’une série de réflexions, très pertinentes il me semble, sur le monde du livre — celui des auteurs, des éditeurs et des libraires.  Extraits:

An neuf… Pour de nouvelles formes de publication, d’édition devrais-je dire. On l’espère… Ce qui change, jour après jour, ce sont les pratiques. Les modes de travail, la façon.

L’éditeur ne se contente plus de lire et relire pour éditer et rendre public; il écrit, il lie et relie. Le libraire ne se contente plus de lire et de recevoir pour vendre; il écrit, il relie. L’auteur ne se contente plus de travailler en silence, seul à sa table; il montre son atelier, ses recherches en cours. Cela n’empêche ni la rigueur, ni la vitalité, ni le commerce, ni l’échange de dons – bien au contraire. (…)

L’amateur renaît grâce à l’hypertechnologie. Le capitalisme fissuré qui, sous la forme qu’on lui connaît, s’écroule, peut désormais évoluer vers une dimension plus libre, plus humaine. Le monde change, et c’est tant mieux. (…)

L’éditeur pour entrer dans cette dimension-là doit se mettre à écrire régulièrement. (…)

L’auteur, qu’il soit artiste ou chercheur (métiers très proches), peut faire entrer le monde dans son atelier, son laboratoire, son bureau. Il est seul, mais plus comme avant. Il partage enfin ses connaissances, ses idées, ses textes avec d’autres, qu’ils soient pairs ou amis, admirateurs ou lecteurs. (…)

Le libraire doit aujourd’hui faire connaître sa librairie sur les sites de localisation, les géoportails de Google ou de l’IGN s’il veut que le client vienne à lui. Rien ne l’empêche non plus de passer 20 mn par jour à animer un blog. (…)

Bonne année!

Ne manque que le lecteur dans ce portrait… parce que si les modes de travail évoluent, les modes de lecture aussi, probablement… Peut-être Constance aura-t-elle le goût de compléter?