Avale ta montre!

J’aime polémil bazar depuis le début. Pour leur musique festive, leurs textes subtiles, durs et enjoués. Pour leur politique poétique.

La plus récente livraison, Avale ta montre, est particulièrement réussie. Dès la première écoute on tombe sous le charme. Et on danse (oui! oui! chacun à sa façon!).

Bravo particulier à ma cousine-violoniste, dont L’homme tonneau nous fait découvrir les talents d’auteure et d’interprète. Josiane, tu as vraiment une superbe voix.

Géniale audace!

[reçu par courriel]

COMMUNIQUÉ

L’Agence Science-Presse contre Raël

Montréal, le 27 septembre – L’Agence Science-Presse (ASP) proteste contre Raël. La semaine dernière, le gourou fantasque a déposé une poursuite contre huit groupes de presse et médias du Québec (dont La Presse et Le Journal de Montréal), qu’il accuse d’avoir publié des propos insultants envers lui et sa « religion ».

L’Agence Science-Presse est insultée de ne pas figurer dans la liste des médias poursuivis par Raël et exige des excuses !

Depuis 2002, l’Agence Science-Presse a pourtant largement fait sa part pour faire de la publicité à l’homme-en-blanc: elle a en effet désigné Raël comme un clown, un fantaisiste, un halluciné et un hurluberlu (quatre fois dans le même article) un être sans crédibilité, et associé, de surcroît, à un canular de premier ordre : le clonage d’un bébé.

En tant que journalistes scientifiques, nous sommes peut-être regardés de haut par l’ex-journaliste sportif que fut Claude Vorilhon. Cette attitude discriminatoire doit cesser et l’ASP exige d’être elle aussi poursuivie… si bien sûr M. Vorilhon n’a pas encore compris les arguments qui conduisent à le qualifier de clown, de fantaisiste, d’halluciné et d’hurluberlu.

Pour informations:
Le matin des hallucinés
L’autre canular des Raéliens
L’hypothèse de la semaine

Âgisme!

La conclusion d’un texte d’opinion publié aujourd’hui dans Le Devoir me fait réagir:

« [André Boisclair] sait rassembler les diverses générations de Québécois pour les mettre en route et les inspirer. »

ll me fait réagir parce que sa lecture s’inscrit dans la suite de quelques messages échangés par courriel avec des amis au cours des derniers jours. Des échanges qui avaient eux-mêmes été initiés par la lecture de deux autres textes, qui m’ont franchement agacé :

L’affaire André Boisclair — C’est ma génération que vous attaquez!

Course à la direction — Boisclair veut rajeunir le Parti québécois

Extrait: «C’est pourquoi je veux passer du temps auprès des jeunes pour essayer de les convaincre de faire le pas. Les chiffres sont justes, et c’est pour cette raison que je veux agir», a expliqué M. Boisclair, qui bénéficie de l’appui de 13 leaders, anciens et actuels, du mouvement étudiant. » (Note: le texte d’appui est ici, précédé d’un communiqué)

Ainsi donc, cette amie me disait:

« Je pense que le regard porté sur notre génération par les babyboomers est infantile. En ce sens que à 35 ans voire 40 nous sommes des jeunes en début de carrière et que nous avons des croûtes à manger avant d’être vraiment pris au sérieux… »

Ce avec quoi j’ai le regret d’être d’accord. Sauf que! Sauf que quand on fait le lien entre ce triste constat et l’affaire Boisclair, alors là, je décroche. Carrément!

Mon opinion n’est pas encore tout à fait claire, mais je trouve que dans le cas qui nous intéresse c’est précisément André Boisclair qui a alimenté cette déplorable image de la génération à laquelle j’appartiens, et, ce, en plaidant que sa consommation de cocaïne, à presque trente ans — alors qu’il était ministre! — « était une erreur de jeunesse ». Batinse!

Si on veut être pris au sérieux à 32 ans, on a vraiment, mais alors vraiment pas besoin qu’un aspirant premier ministre de quarante ans laisse entendre pour sa défense qu’au début de la trentaine « on est encore dans la fin de l’adolescence »! Vraiment pas! On a besoin de gens qui assument fièrement qu’à 25, 26, 28, 30 ou 35 ans on est responsable de ses actes et capable d’agir en adultes!

En d’autres mots, je pense que dans cette histoire André Boisclair a clairement desservi la cause des jeunes.

Je suis de ceux qui croient qu’il n’y a rien comme assumer ses responsabilités pour mériter de prendre la place qu’on croit nous revenir.

Je trouve dommage qu’on soit apparemment encore obligé de se rabattre sur une forme de « solidarité de convenance » en appuyant politiquement des jeunes simplement parce qu’ils sont jeunes.

Cela dit, il y a peut-être bien d’autres raisons pour appuyer André Boisclair. J’ai personnellement fait un autre choix.

P.-S. Sous un tout autre angle, mais toujours sur l’affaire Boisclair, le texte de Jean-Claude Leclerc, également dans Le Devoir d’aujourd’hui, est particulièrement intéressant.

Pourquoi se limiter au premier degré?

Je ne suis pas trop sûr de quoi penser du manifeste du premier degré. Je profite donc de l’occasion que nous offre Pierre Lachance pour y réfléchir un peu.

J’ai déjà été sollicité pour signer ce manifeste par le passé. J’ai toujours hésité à le faire. Malaise. Comme aujourd’hui. J’ai comme l’impression que le texte est paradoxal.

Se voulant un texte qui guide son signataire lors de la rédaction de ses textes, j’ai l’impression qu’il se révèle en fait un outil qui se retourne bien rapidement vers le lecteur. Une phrase de Pierre l’illustre d’ailleurs très bien: « C’est-à-dire que si vous n’êtes pas certain de ce que je veux dire, posez-moi la question… ». Résultat: au lieu d’encourager l’auteur à s’exprimer clairement, le message envoyé est: si vous ne comprenez pas bien, demandez-moi de préciser. Est-ce qu’on a amélioré la communication avec une pirouette semblable? Je ne crois pas. Dans tous les cas, il me semble, l’efficacité du message doit reposer d’abord et avant tout sur l’auteur du message (sachant évidemment que les lecteurs interpréteront ce message et que cela sera source de distorsion).

Une autre chose m’agace dans ce manifeste. C’est l’idée qu’il porte que « le second degré » est une chose négative, ou à éviter. C’est certes une méthode de communication souvent plus risquée (l’usage de l’ironie, du cynisme, etc. est effectivement extrêmement délicate, particulièrement dans des contextes ou on ne dispose pas d’informations « non verbales », comme sur un blogue, par courriel ou dans un forum de discussion) mais c’est quand même un outil que la langue française met à notre disposition pour exprimer des idées. Et je ne vois pas pourquoi je m’en priverais. J’en ai parfois fait usage avec beaucoup de succès, parfois un peu moins. Il y a des choses qui ne gagnent pas à se dire trop directement, qu’il faut parfois emballer un peu, pour les aider à passer. Et il y a des auteurs dont j’ai eu tellement de plaisir à lire des lettres, des essais et des nouvelles écrites au second degré, faisant merveilleusement usage de la parabole, de la métaphore et de l’analogie, que j’ai peine à dévaloriser cette forme d’écriture!

De façon générale, je pense qu’on ne gagne pas à se priver de moyens de communication. Je pense qu’il vaut mieux consacrer nos efforts à apprendre à s’exprimer plus clairement, et à savoir choisir à quel moment choisir un type de langage plutôt qu’un autre. Faire appel moins souvent au second degré, certes! M’en priver, pourquoi donc?

Si je n’utilise pas le second degré, ce ne sera certainement pas parce que c’est mal, mais bien parce que c’est inefficace, dans une situation donnée, dans le contexte du message que je souhaite formuler. Il me semble que c’est d’abord et avant tout une question d’intention.

Que penser de « l’affaire Boisclair »?

Sachant que j’appuie l’équipe de Pauline Marois dans la campagne au leadership du Parti Québécois, des amis me demandent ce que je pense de « l’affaire Boisclair ». J’y réfléchis à voix haute.

Pour le moment, trois choses me préoccupent dans cette histoire:

1. S’il est vrai que la consommation de cocaïne peut relever de la vie privée, il me semble qu’il en est autrement lorsque celle-ci survient pendant qu’une personne occupe des responsabilités politiques importantes. Le fait qu’André Boisclair ait pu consommer de la cocaïne « pendant sa jeunesse » n’influencera pas mon choix dans la course à la chefferie, mais s’il a consommé alors qu’il était ministre, c’en sera autrement.

2. Si ce qu’il y a dans le placard d’André Boisclair peut le rendre vulnérable aujourd’hui, dans le contexte de la course à la chefferie, qu’en sera-t-il lorsqu’il sera éventuellement chef? Les vrais adversaires de la souveraineté ne seront-ils pas bien plus vicieux avec cette nouvelle que ses adversaires circonstanciels d’aujourd’hui? Est-ce que le Québec y gagnera?

Mais surtout, comme éducateur:

3. Quand André Boisclair se défend en disant qu’il n’a fait que comme tous les jeunes québécois… je m’inquiète. Je m’inquiète parce que mon entourage n’est pas comme ça et parce que, comme parent, cela brouille profondément le message éducatif que tente d’envoyer à mes enfants. Cette banalisation ne m’aide pas du tout à jouer mon rôle de parent. Je ne m’attends pas à ce que tous les politiciens soient de parfaits modèles pour mes enfants, mais je souhaite qu’ils mesurent bien l’importance des messages qu’ils envoient aux jeunes québécois et à ceux et celles qui les aident à grandir.

Je continue à réfléchir… en trouvant bien dommage que le débat public prenne cette tournure à un moment dont nous pourrions profiter pour élaborer un peu plus/mieux notre projet de société.

Points de vue… vers 2020

Un peu de déception ce matin. Je savais que Le Soleil devait publier un dossier sur 20 leaders économiques de demain pour la région de Québec. J’avais rencontré un journaliste au début de l’été à ce sujet. J’avais aussi vu les publicités annonçant le dossier plus tôt cette semaine.

Les gens qui me connaissent savent que je cherche rarement la visibilité médiatique. J’étais d’ailleurs beaucoup plus excité à l’idée de lire le dossier dans son ensemble, que de me voir la bette dans le journal. J’avais hâte de voir ce que « ceux qui seront à leur apogée en 2020 » ont dans le corps (et dans le coeur!). Et c’est là que la déception est grande. Parce qu’à près de chose près, le dossier est constitué d’encadrés qui présentent en quelques phrases, très courtes, les 20 personnes qui ont été retenues par Le Soleil.

Le contenu des encadrés est aussi parfois un peu curieux… si je me fie à ce que je lis à mon sujet: sur la formation, sur la nature des activités d’Opossum, sur mes projets et ambitions (bon, c’est certain qu’il aurait été un peu surprenant d’écrire « changer le monde », mais quand même…!). Ce qui est un peu plate quand on constate ça dans sa propre fiche, c’est qu’on doute aussi de celles des autres.

La lecture du journal de ce matin me laisse donc avec un sentiment partagé. Je suis ravi de l’initiative du Soleil — que j’encourage à répéter régulièrement ce genre d’expérience — mais je suis déçu parce que j’avais rêvé d’un dossier plus inspirant.

Tout ça me laisse un peu sur l’impression d’une génération (celle qui fait Le Soleil) qui écoute celle qui la suit… mais un peu distraitement, en essayant sans grande conviction de témoigner de sa perspective sur le monde. Le résultat n’est pas mauvais… juste nettement insuffisant.

Anecdote sur le redoublement

Au souper. Toute la famille est autour de la table. Les enfants racontent tour à tour leur journée à l’école ou au CPE.

Au tour de Béatrice, après les mille et une activités réalisées, la conversation prend une tournure qui semble la préoccuper davantage.

Fille: Tu savais que Julie [nom fictif] a doublé?

Père: Non, je ne savais pas. Ça veut dire quoi doubler?

Fille: Ça veut dire qu’elle recommence son année, la même que l’année dernière.

Mère: Ça se peut. Parfois, c’est mieux comme ça. Quand on a beaucoup de difficulté à réussir quelque chose, il vaut mieux recommencer pour réussir mieux et repartir du bon pied [et ainsi de suite, comme vous pouvez deviner].

Père: Alors si Julie a eu beaucoup de difficulté l’an dernier, peut-être que c’était mieux qu’elle recommence pour comprendre mieux.

Fille (exclamation): Ben franchement, c’est même pas elle qui a décidé!

Résultat: père et mère bouche bée devant la belle candeur d’un enfant qui n’a pas encore pris la mesure de toute la mécanique sur laquelle s’appuie l’école.

Logiciel libre et accompagnement

Plusieurs pistes de réflexions puisées dans la blogosphère m’interpellent depuis quelques jours. Assez pour prendre une pause et réfléchir ici un peu à voix haute — en particulier au sujet de la philosophie et du logiciel libre — en réaction aux textes de Pascal Lapalme et de Pierre Lachance.

D’entrée de jeu, je dois dire que je suis un très grand partisan du logiciel libre. C’est une question de valeur, de principe… et d’efficacité. Je crois dans le projet du libre, je me nourri de l’utopie qui le porte et je veux contribuer à sa réalisation. J’appuierai toujours, dans la mesure du possible, les gens qui s’y engagent.

Je place toutefois le pragmatisme très haut dans mon échelle de valeur quand il est temps de réaliser un projet concret, avec des gens qui ont un besoin particulier et qui poursuivent des objectifs précis. Et je respecte trop les gens pour croire que je peux tracer la route sans eux, choisir pour eux les outils qui leur permettront d’avancer, présumer des compromis qui seront acceptables pour eux dans cette démarche. Mon rôle est de les aider à se faire un chemin, en marchant quelques pas seulement devant eux. Avec eux.

C’est cette façon empathique de voir les choses qui fait qu’au moment d’initier un projet personnel ou le projet d’un client, je privilégie toujours les avenues libres (tant pour un logiciel que pour du contenu), mais je refuse de m’enfermer dans cette voie. Je tiens à garder à l’esprit que je suis au service des gens qui font appel à moi et je dois composer avec les contraintes qu’ils m’amènent (de temps, d’argent, etc.). Avec un profond respect aussi pour leur façon de voir les choses, pour leurs compétences… et leurs incompétences — qu’il me serait trop facile de nier. Alors, je dois admettre qu’il est possible que les solutions libres ne fassent pas l’affaire. Pas le souhaiter. Mais admettre cette possibilité. Ma crédibilité d’expert m’apparaît liée à cet engagement d’écoute, à cet engagement de faire passer la poursuite de l’objectif avant ma préférence pour l’un ou l’autre des outils disponibles.

Évidemment, cela ne doit pas vouloir dire de me placer à la remorque des gens que j’aide et de composer seulement avec leurs façons de voir les choses! Je dois les interpeller, questionner ce qu’ils perçoivent comme un besoin, proposer des voies alternatives, évoquer des façons de faire différentes, remettre en question leur manière d’analyser la situation, soumettre des exemples qui dérangent et d’autres qui réconfortent, suggérer des logiciels libres où ils ne voyaient que des solutions propriétaires, etc. Accompagner, pour moi, c’est écouter beaucoup, poser quelques bonnes questions, accepter les réponses — quelles qu’elles soient — reposer quelques questions, etc. Je crois profondément que c’est par des questions qu’on aide les gens. Bien plus que par des réponses. C’est d’ailleurs un peu ce qui est au coeur du code de conduite de l’équipe dont je fais partie. C’est cette façon de voir les choses qui a toujours guidé mon cheminement personnel et professionnel. Et j’espère que ça continuera ainsi.

C’est aussi ça qui nous a amenés à développer les cyberportfolios, parce qu’après avoir exploré un grand nombre de logiciels libres disponibles, nous ne sommes pas arrivés à trouver un ensemble qui convenait aux gens qui faisaient appel à nous pour les aider à développer des outils pour apprendre à écrire en public. Cela dit, je reste absolument ouvert à toute autre solution, même libre — surtout libre! — et je ne me gênerai pas pour suggérer à des écoles l’utilisation de logiciels libres s’ils répondent mieux à leurs besoins que les cyberportfolios. J’espère d’ailleurs que les écoles, les entreprises et les personnes qui, pour une raison ou pour une autre, ne pensent pas pouvoir (vouloir?) utiliser les cyberportfolios n’hésiteront pas à communiquer avec moi, avec nous, pour que nous puissions faire un bout de chemin ensemble. Un bout d’un autre chemin. Parce que ce que j’aime le plus, c’est marcher avec les gens, déterminer avec eux la route à suivre, en évitant de leur imposer un moyen de transport particulier.

Voilà où j’en suis dans ma réflexion. Une réflexion à poursuivre, sans doute, que j’espère pouvoir alimenter grâce à vos réactions. Parce que j’aime bien aussi me laisser accompagner…

Proximité, diversité et engagement

Je suis particulièrement fier du travail qui a été accompli au cours des dernières années par les membres du conseil d’établissement de l’École du Versant, dont je fais partie.

Il en a fallu des heures de discussion et de concertation — avec les parents, les enseignants, les autres personnels, la direction d’école, etc. — pour en arriver à un document comme celui que nous avons déposé ce soir en audiences publiques (et ceux qui l’ont précédé).

Proximité, diversité et engagement — trois principes pour une école publique de qualité

Ce n’est encore bien sûr qu’un point de départ à bien des égards… mais le simple fait que nous puissions maintenant affirmer aussi clairement les valeurs autour desquelles nous souhaitons voir se développer nos écoles, ça me réjouit beaucoup!

New York, 11 septembre 2001

Il y a quatre ans, j’étais au pied du World Trade Center. J’ai dû courir. Pour sauver ma peau. Aujourd’hui, j’ai le goût d’y réfléchir. Les dates anniversaires servent aussi parfois à cela.

J’y reviendrai probablement, par écrit, dans les prochains jours, mais d’ici là, pour mémoire, je reprends ici le texte que j’avais adressé aux médias dans les jours suivants l’incroyable journée.

Lire la suite de « New York, 11 septembre 2001 »

Neuf mois de septembre à parler d’éducation sur le Web!

Pour le plaisir… je me suis payé un petit voyage dans le temps, question de voir le chemin parcouru de façon un peu anecdotique!

Résultat, j’ai rassemblé quelques textes que j’ai écris en septembre 1997, 1998, 1999, 2000, 2001, 2002, 2003, et 2004. Le mois de septembre 2005 est encore trop jeune pour savoir par quoi il sera marqué!

Je me suis lancé dans cet exercice il y a quelques jours, en lisant le texte de Gilles Jobin, TIC — ce que je crois, qui m’a replongé dans ma Lettre à Béatrice, écrite en 1999. Le temps passe…

Décidément, Gilles a bien raison lorsqu’il dit:

« Pourquoi les élèves doivent-ils développer une compétence TIC? Pour une raison fort complexe : parce que cela les aidera à devenir ce qu’ils sont : des êtres humains de réflexion, des êtres humains qui ont quelque chose à apporter à l’humanité. Parce que, comme l’a chanté Harmonium, « on a mis quelqu’un au monde, faudait peut-être l’écouter » et que les TIC permettent justement d’écouter l’autre. »