Aujourd’hui: brunch entre amis, à Paris! Super sympathique.
Défilé du nouvel an chinois: couleurs, dragons, musique, pétards, la foule sur le boulevard de Choisy pour accueillir le chien.
Grande promenade au retour sur la rue de Tolbiac. Bouffe.
Activité de correspondance pour les enfants: plus d’une heure à écrire, dessiner, tramer des complicités quelques parents et amis du Québec.
Puis dodo. Et pour moi: lecture (beaucoup); écriture (un peu).
Merci à tous les copains qui bloguent. J’ai été un peu avec vous ce soir. J’ai beaucoup apprécié vos réflexions et vos clins d’oeil. J’aurais aimé tous vous écrire. Ça viendra.
Par ailleurs, je me remets lentement, mais sûrement, à réfléchir avec un peu de recul à l’éducation, de façon générale, et à ce qui m’amène où je suis, en particulier — le projet d’une cité éducative, toujours, ça ne cesse de se confirmer dans mon esprit.
Un projet d’écriture qui sommeillait depuis quelques temps — écriture à quatre mains, au moins, dont celles de Mario! — est d’ailleurs l’occasion de me réactiver les méninges autour de tout cela (et si cette fois ça y était?). À suivre…
Le mot de la fin pour aujourd’hui? Je l’ai trouvé ici:
« Jusqu’à aujourd’hui, notre génération politique a réagi, il nous faut maintenant agir. »
Je ne sais pas si la façon proposée est la méthode la plus efficace de le faire, mais je me réjouis néanmoins de voir l’intention aussi clairement exprimée. Ça aussi, ce sera à suivre…